Pour l'utilisateur au quotidien.
Chaque PPMS désigne des personnels référents avec des missions précises : accueil des secours, gestion des communications (seule la direction communique avec les autorités), accompagnement des personnes à mobilité réduite, gestion des malaises et de la détresse psychologique. Former ces référents lors de la première désignation et lors de tout remplacement. La formation initiale doit durer au minimum 3 heures et couvrir les scénarios de risques identifiés dans le DDRM (document départemental sur les risques majeurs) de la commune.
Lorsque le signal d'alerte retentit (sonnerie longue ou message d'alerte interne), restez dans le bâtiment et rejoignez immédiatement la salle de mise en sûreté désignée. Ne pas sortir, ne pas utiliser les téléphones pour des appels personnels, ne pas encombrer les couloirs. Les consignes précises (où se rendre, quoi emporter) sont affichées dans votre salle et doivent être lues dès votre arrivée dans l'établissement.
Durant une mise en sûreté, sortir du bâtiment peut vous exposer à un risque extérieur (nuage toxique, risque d'attentat, inondation soudaine). Attendez l'autorisation explicite de la direction ou des forces de l'ordre avant de quitter les lieux. Si vous êtes à l'extérieur au moment de l'alerte, entrez dans le bâtiment le plus proche et signalez-vous à l'accueil.
En cas d'alerte, les personnes en situation de handicap (fauteuil roulant, déficience visuelle, troubles cognitifs) ont besoin d'une aide immédiate pour rejoindre la salle de mise en sûreté. Ne pas attendre les secours : accompagnez-les vous-même ou demandez à un collègue de le faire. Les procédures spécifiques pour les personnes à mobilité réduite sont décrites dans le PPMS et affichées dans la salle de rassemblement.
Pour l'exploitant de l'équipement.
Le PPMS prévoit un kit de mise en sureté contenant : eau potable (1,5 litre par personne pour 72 heures minimum), aliments non périssables, trousse de premiers secours, radio à piles ou manivelle, téléphones chargés et chargeurs, lampes de poche, ruban adhésif et plastique pour le confinement. Vérifier avant chaque rentrée que les stocks sont complets, que les dates de péremption alimentaires sont valides et que les batteries sont chargées. Documenter cette vérification dans le registre du PPMS.
Chaque PPMS désigne des personnels référents avec des missions précises : accueil des secours, gestion des communications (seule la direction communique avec les autorités), accompagnement des personnes à mobilité réduite, gestion des malaises et de la détresse psychologique. Former ces référents lors de la première désignation et lors de tout remplacement. La formation initiale doit durer au minimum 3 heures et couvrir les scénarios de risques identifiés dans le DDRM (document départemental sur les risques majeurs) de la commune.
La circulaire du 11 octobre 2019 impose la réalisation d'au moins un exercice PPMS par an dans les établissements scolaires. Cet exercice doit simuler une situation réelle (confinement, évacuation d'urgence) et inclure tous les personnels et les élèves. Debriefs obligatoires après l'exercice pour identifier les lacunes. Les EHPAD et établissements de santé soumis à un PPMS spécifique doivent également exercer au moins annuellement. Les résultats de l'exercice doivent être documentés.
L'efficacité d'un PPMS repose sur des moyens de communication fiables : téléphone portable (avec numéros d'urgence enregistrés : 15 SAMU, 17 police, 18 pompiers, 112 européen, 114 sourds et malentendants), radio FM (France Inter, France Info diffusent les alertes officielles), système d'alerte interne (sonnerie, haut-parleur). Tester tous ces moyens en septembre. Prévoir une solution de secours (téléphone filaire) si le réseau mobile est saturé en cas de crise majeure.
Pour le responsable / gestionnaire.
Le PPMS prévoit un kit de mise en sureté contenant : eau potable (1,5 litre par personne pour 72 heures minimum), aliments non périssables, trousse de premiers secours, radio à piles ou manivelle, téléphones chargés et chargeurs, lampes de poche, ruban adhésif et plastique pour le confinement. Vérifier avant chaque rentrée que les stocks sont complets, que les dates de péremption alimentaires sont valides et que les batteries sont chargées. Documenter cette vérification dans le registre du PPMS.
Le Plan Particulier de Mise en Sureté (PPMS) est obligatoire pour tous les établissements scolaires publics et privés (circulaire NOR MENE0100208C du 30 mai 2002, actualisée par la circulaire du 11 octobre 2019). Il doit être revu et mis à jour annuellement, ainsi qu'après tout changement de locaux, de personnel de direction ou de configuration de l'établissement. Le PPMS doit être transmis à la commune, à la préfecture et à l'autorité académique. Un PPMS non mis à jour est considéré comme inopérant lors d'une inspection.
La circulaire du 11 octobre 2019 impose la réalisation d'au moins un exercice PPMS par an dans les établissements scolaires. Cet exercice doit simuler une situation réelle (confinement, évacuation d'urgence) et inclure tous les personnels et les élèves. Debriefs obligatoires après l'exercice pour identifier les lacunes. Les EHPAD et établissements de santé soumis à un PPMS spécifique doivent également exercer au moins annuellement. Les résultats de l'exercice doivent être documentés.
Le PPMS n'est pas un document isolé : il doit être cohérent avec le Document Unique d'Evaluation des Risques Professionnels (DUERP), le Plan Communal de Sauvegarde (PCS) et le Plan Particulier d'Intervention (PPI) des installations à risque situées à proximité. Pour les EHPAD, il s'articule avec le plan bleu et le plan grand froid. Prendre contact avec la mairie et la préfecture pour obtenir les risques identifiés sur la commune et les intégrer dans les scénarios du PPMS.
L'efficacité d'un PPMS repose sur des moyens de communication fiables : téléphone portable (avec numéros d'urgence enregistrés : 15 SAMU, 17 police, 18 pompiers, 112 européen, 114 sourds et malentendants), radio FM (France Inter, France Info diffusent les alertes officielles), système d'alerte interne (sonnerie, haut-parleur). Tester tous ces moyens en septembre. Prévoir une solution de secours (téléphone filaire) si le réseau mobile est saturé en cas de crise majeure.
Pour l'auditeur et le contrôle de conformité.
Le Plan Particulier de Mise en Sureté (PPMS) est obligatoire pour tous les établissements scolaires publics et privés (circulaire NOR MENE0100208C du 30 mai 2002, actualisée par la circulaire du 11 octobre 2019). Il doit être revu et mis à jour annuellement, ainsi qu'après tout changement de locaux, de personnel de direction ou de configuration de l'établissement. Le PPMS doit être transmis à la commune, à la préfecture et à l'autorité académique. Un PPMS non mis à jour est considéré comme inopérant lors d'une inspection.
Le PPMS n'est pas un document isolé : il doit être cohérent avec le Document Unique d'Evaluation des Risques Professionnels (DUERP), le Plan Communal de Sauvegarde (PCS) et le Plan Particulier d'Intervention (PPI) des installations à risque situées à proximité. Pour les EHPAD, il s'articule avec le plan bleu et le plan grand froid. Prendre contact avec la mairie et la préfecture pour obtenir les risques identifiés sur la commune et les intégrer dans les scénarios du PPMS.
Consignes courtes à afficher près de l'équipement.
Si le signal d'alerte retentit, ne sortez pas. Rejoignez la salle de mise en sûreté indiquée par la signalisation. Coupez les ventilations et obturez les ouvertures si demandé. Attendez les instructions de l'encadrement.
Urgence medicale : 15. Danger immediat : 17 ou 18. Europe entiere : 112. Ne raccrochez pas avant d'avoir transmis votre localisation exacte.
Durant une alerte, l'encadrement coordonne les secours. Suivre leurs instructions sans discussion. Ne pas bloquer les couloirs ni téléphoner sauf urgence vitale.