Pour l'utilisateur au quotidien.
Selon le type d'examen, on peut vous demander d'être à jeun (échographie abdominale) ou d'avoir la vessie pleine (pelvien). Respectez les consignes données lors de la prise de rendez-vous, sinon l'examen risque d'être non interprétable.
Pour l'exploitant de l'équipement.
Toute sonde en contact avec la peau intacte : essuyage et désinfection bas niveau (lingette). Sonde endocavitaire (transvaginale, transrectale) : désinfection haut niveau (peroxyde d'hydrogène ou trempage validé). Sonde peropératoire : stérilisation. Tracer le mode et l'opérateur entre chaque patient.
L'échographie est très dépendante de l'opérateur. Les manipulateurs et médecins doivent suivre une formation continue annuelle adaptée à leur spécialité (cardio, obstétrique, abdomen). Tracer les formations et tenir à jour les compétences validées pour chaque examen pratiqué.
Pour les sondes endocavitaires, utiliser systématiquement une gaine de protection stérile à usage unique. Hygiène des mains avant et après. Le gel doit être stérile pour les explorations sur muqueuses ou plaies.
Tous les examens doivent être sauvegardés au PACS (push DICOM automatique) avec identification correcte du patient. Vérifier la sauvegarde avant de fermer l'examen. Une perte d'examen peut obliger à recommencer l'examen et expose à un retard diagnostique.
Pour le technicien qui intervient.
Toute sonde en contact avec la peau intacte : essuyage et désinfection bas niveau (lingette). Sonde endocavitaire (transvaginale, transrectale) : désinfection haut niveau (peroxyde d'hydrogène ou trempage validé). Sonde peropératoire : stérilisation. Tracer le mode et l'opérateur entre chaque patient.
Réaliser un test d'intégrité des sondes (visuel, fonctionnel, image phantôme) tous les 3 mois. Une sonde fissurée (céramique cassée, lentille déchirée) génère des artefacts et peut transmettre des infections (contact gel/peau avec les éléments internes). Retirer immédiatement toute sonde défectueuse.