Pour l'exploitant de l'équipement.
Le gilet de plus de 100 N doit comporter : un sifflet attaché, une lampe à eau (déclenchement automatique) ou un strap pour fixer une lampe individuelle, une sangle d'entrejambe pour éviter le gilet de remonter à la tête lors de la chute. Ces équipements sont autant de critères vitaux contrôlés en VGP.
Au moins une fois dans la vie du gilet (et idéalement à chaque achat), tester le déclenchement réel en piscine ou en eau calme : sensations du gonflement, position du corps face en l'air, manipulation des sangles. Cette expérience peut sauver une vie en mer car la première fois ne doit pas être en situation d'urgence.
Pour le technicien qui intervient.
Un gilet dont la pastille de sel ou le percuteur a déjà déclenché doit être révisé en station agréée avant remise en service. Le déclenchement intempestif peut cacher une autre anomalie (déchirure, valve grippée). Ne jamais remettre une pastille rouge à la place d'une pastille verte sans contrôle complet. Documenter le motif du déclenchement dans le carnet du gilet.
Les gilets de sauvetage automatiques gonflables (norme ISO 12402 niveaux 150 ou 275 N) doivent être révisés au minimum une fois par an selon les recommandations du fabricant et la Division 240 plaisance. Le gilet de mousse n'est pas soumis à la même obligation mais doit être contrôlé visuellement à chaque saison. Conserver le PV de révision dans le sac du gilet.
La bouteille de CO2 du percuteur doit être pesée à chaque révision : une perte de plus de 5 % de la masse nominale gravée indique une fuite et impose le remplacement. Vérifier également : intégrité du joint torique, état de la valve, percuteur libre, pastille de sel non déformée. La date de péremption de la pastille est gravée et limitée à 1 à 3 ans selon le modèle.
Le gilet est gonflé manuellement à l'air (par le tube buccal) et laissé 12 heures pour vérifier l'étanchéité. Une chute de pression supérieure à 10 % impose la recherche de la fuite (savon mousseur sur les coutures et les valves). Un gilet qui fuit n'a aucune flottabilité utile en mer agitée. Tracer le résultat du test dans le rapport VGP.
Après chaque utilisation en mer (port, sortie, déclenchement), rincer le gilet à l'eau douce et sécher à plat à l'ombre. Les cristaux de sel détériorent les coutures et les valves, accélèrent l'oxydation du percuteur. Le sel sur la pastille peut provoquer un déclenchement intempestif au moindre embrun.
Pour le responsable / gestionnaire.
La Division 240 impose un gilet par personne à bord, du niveau correspondant à la zone : niveau 100 N en basique, niveau 150 N au-delà de 2 milles d'un abri, niveau 275 N pour les vêtements de protection. Pour les enfants, un gilet adapté à la taille et au poids. Sans dotation conforme, l'unité est en infraction et l'assurance peut refuser sa garantie.
Au moins une fois dans la vie du gilet (et idéalement à chaque achat), tester le déclenchement réel en piscine ou en eau calme : sensations du gonflement, position du corps face en l'air, manipulation des sangles. Cette expérience peut sauver une vie en mer car la première fois ne doit pas être en situation d'urgence.
Pour l'auditeur et le contrôle de conformité.
Le gilet de plus de 100 N doit comporter : un sifflet attaché, une lampe à eau (déclenchement automatique) ou un strap pour fixer une lampe individuelle, une sangle d'entrejambe pour éviter le gilet de remonter à la tête lors de la chute. Ces équipements sont autant de critères vitaux contrôlés en VGP.
Les gilets de sauvetage automatiques gonflables (norme ISO 12402 niveaux 150 ou 275 N) doivent être révisés au minimum une fois par an selon les recommandations du fabricant et la Division 240 plaisance. Le gilet de mousse n'est pas soumis à la même obligation mais doit être contrôlé visuellement à chaque saison. Conserver le PV de révision dans le sac du gilet.
Le gilet est gonflé manuellement à l'air (par le tube buccal) et laissé 12 heures pour vérifier l'étanchéité. Une chute de pression supérieure à 10 % impose la recherche de la fuite (savon mousseur sur les coutures et les valves). Un gilet qui fuit n'a aucune flottabilité utile en mer agitée. Tracer le résultat du test dans le rapport VGP.
La Division 240 impose un gilet par personne à bord, du niveau correspondant à la zone : niveau 100 N en basique, niveau 150 N au-delà de 2 milles d'un abri, niveau 275 N pour les vêtements de protection. Pour les enfants, un gilet adapté à la taille et au poids. Sans dotation conforme, l'unité est en infraction et l'assurance peut refuser sa garantie.