Pour l'utilisateur au quotidien.
Avant le décollage, le pilote effectue : briefing départ (vitesses V1/Vr/V2 ou Vr/Vx/Vy, action en cas de panne moteur sous 200 ft, action au-delà), check-list essais moteur (magnétos, mixture, réchauffage carbu), check-list décollage. La discipline checklist est un facteur majeur de réduction des accidents. Ne jamais effectuer une opération de mémoire sans support.
Pour l'exploitant de l'équipement.
Avant chaque vol, le commandant de bord effectue la visite prévol selon le manuel de vol (POH) et complète le carnet de route avec : nom du pilote, heure de mise en route, heure de décollage, heure d'atterrissage, heure d'arrêt moteur, particularités. Une visite prévol expéditive est la première cause d'incidents techniques en aviation générale.
Avant le décollage, le pilote effectue : briefing départ (vitesses V1/Vr/V2 ou Vr/Vx/Vy, action en cas de panne moteur sous 200 ft, action au-delà), check-list essais moteur (magnétos, mixture, réchauffage carbu), check-list décollage. La discipline checklist est un facteur majeur de réduction des accidents. Ne jamais effectuer une opération de mémoire sans support.
Tout vol IFR et tout vol VFR au-delà de 30 minutes doit faire l'objet d'un plan de vol déposé. La quantité de carburant embarquée couvre : la route, le déroutement vers le terrain de dégagement, 45 minutes de réserve VFR de nuit ou IFR (30 minutes VFR de jour). Vérifier le calcul de masse et centrage, la quantité d'huile, la pression des pneumatiques.
Au-delà de l'obligation légale, un vol de contrôle annuel avec un instructeur permet de remettre à jour les procédures d'urgence (panne moteur en montée, panne radio, atterrissage forcé) et les manoeuvres rarement pratiquées (vrilles, virages serrés, approches courtes). La FFA recommandé ce vol annuel pour tous ses pilotes.
Pour le technicien qui intervient.
Avant chaque vol, le commandant de bord effectue la visite prévol selon le manuel de vol (POH) et complète le carnet de route avec : nom du pilote, heure de mise en route, heure de décollage, heure d'atterrissage, heure d'arrêt moteur, particularités. Une visite prévol expéditive est la première cause d'incidents techniques en aviation générale.
Le programme d'entretien (PEAS) approuvé prévoit une visite toutes les 50 heures (filtration, contrôles fluides), une visite plus complète toutes les 100 heures (dépose carénages, contrôle commandes), une visite annuelle incluant l'examen détaillé de la cellule. Une heure de retard sur ce programme suspend la navigabilité. Le mécanicien doit être titulaire d'une licence Part-66 valide.
Un avion en arrêt prolongé subit la condensation, la corrosion et l'attaque des UV. Bâcher l'aéronef, mettre des bouchons aux prises Pitot et statiques, placer des sachets de silica gel dans le cockpit. Faire tourner le moteur au moins une fois par mois jusqu'à température normale d'huile. Au-delà de 60 jours d'arrêt, prévoir une inspection complémentaire avant remise en service.
Pour le responsable / gestionnaire.
Un avion léger immatriculé en France doit disposer d'un certificat de navigabilité (CDN) délivré par la DGAC et d'un examen de navigabilité (ARC, Airworthiness Review Certificate) renouvelé tous les ans ou tous les 3 ans selon le régime. Sans ARC valide, l'avion est interdit de vol. La revue est réalisée par un organisme CAMO ou par un mécanicien Part-66 selon les cas.
Le pilote doit détenir une licence PPL (Private Pilot Licence) ou LAPL (Light Aircraft Pilot Licence) en cours de validité, avec un certificat médical de classe 2 (PPL) ou LAPL. Le maintien de compétence exige au moins 12 heures de vol sur les 24 derniers mois dont 6 heures comme commandant de bord. Tenir le carnet de vol à jour avec chaque vol.
Au-delà de l'obligation légale, un vol de contrôle annuel avec un instructeur permet de remettre à jour les procédures d'urgence (panne moteur en montée, panne radio, atterrissage forcé) et les manoeuvres rarement pratiquées (vrilles, virages serrés, approches courtes). La FFA recommandé ce vol annuel pour tous ses pilotes.
Pour l'auditeur et le contrôle de conformité.
Un avion léger immatriculé en France doit disposer d'un certificat de navigabilité (CDN) délivré par la DGAC et d'un examen de navigabilité (ARC, Airworthiness Review Certificate) renouvelé tous les ans ou tous les 3 ans selon le régime. Sans ARC valide, l'avion est interdit de vol. La revue est réalisée par un organisme CAMO ou par un mécanicien Part-66 selon les cas.
Le pilote doit détenir une licence PPL (Private Pilot Licence) ou LAPL (Light Aircraft Pilot Licence) en cours de validité, avec un certificat médical de classe 2 (PPL) ou LAPL. Le maintien de compétence exige au moins 12 heures de vol sur les 24 derniers mois dont 6 heures comme commandant de bord. Tenir le carnet de vol à jour avec chaque vol.