Pour l'utilisateur au quotidien.
Avant de monter sur le chariot, prenez 2 minutes : vérifiez le niveau d'huile hydraulique (jauge visible), l'état des pneumatiques (aucun corps étranger, gonflage correct), les fourches (pas de fissure visible sur le tablier), le klaxon et les freins (test à basse vitesse). Tout défaut constaté se consigne dans le carnet de bord et se signale au responsable avant utilisation.
En déplacement, les fourches se tiennent à 15-20 cm du sol, mât incliné en arrière. Ne montez jamais un passager sur les fourches ou sur le chariot. Klaxonnez à chaque croisement et aux angles sans visibilité. Adaptez votre vitesse au sol et au chargement. Une chute de charge ou un renversement peut être mortel.
Pour l'exploitant de l'équipement.
Les accidents de chariot élévateur représentent environ 8 000 accidents du travail par an en France, dont plusieurs dizaines sont mortels. Règles absolues : fourches abaissées à 15-20 cm du sol lors des déplacements, mât incliné en arrière, vitesse adaptée aux conditions, pas de passager sur les fourches ni sur le chariot. Ne jamais utiliser les fourches comme nacelle de travail en hauteur sans cage-plateau homologuée et accrochée. Le port de la ceinture de sécurité est obligatoire sur les chariots en étant équipés.
Avant de monter sur le chariot, prenez 2 minutes : vérifiez le niveau d'huile hydraulique (jauge visible), l'état des pneumatiques (aucun corps étranger, gonflage correct), les fourches (pas de fissure visible sur le tablier), le klaxon et les freins (test à basse vitesse). Tout défaut constaté se consigne dans le carnet de bord et se signale au responsable avant utilisation.
En déplacement, les fourches se tiennent à 15-20 cm du sol, mât incliné en arrière. Ne montez jamais un passager sur les fourches ou sur le chariot. Klaxonnez à chaque croisement et aux angles sans visibilité. Adaptez votre vitesse au sol et au chargement. Une chute de charge ou un renversement peut être mortel.
Avant chaque prise de poste, le conducteur doit effectuer une ronde de contrôle visuelle et fonctionnelle : niveau d'huile hydraulique et d'huile moteur, état des pneumatiques (pression, usure, corps étrangers), état des fourches (fissures, déformations, état des talons), fonctionnement des freins de service et de parc, éclairage et klaxon. Tout défaut constaté est consigné dans le carnet de bord du chariot et signalé au responsable avant utilisation.
Pour le technicien qui intervient.
L'arrêté du 1er mars 2004 relatif aux vérifications périodiques des appareils de levage impose une VGP annuelle des chariots élévateurs par un organisme agréé ou une personne compétente. La VGP comprend l'examen de l'état mécanique (mât, tablier, fourches), hydraulique (vérin, flexibles, joints), électrique (batterie, câblage) et de sécurité (freins, klaxon, ceinture, feux). Le rapport de VGP est conservé dans le dossier machine et présenté lors de l'inspection du travail.
La norme ISO 5057 définit les critères de réforme des fourches : usure du talon supérieure à 10 % de l'épaisseur originale, déformation de l'angle de la pince supérieure à 3 degrés, fissure visible quelle que soit sa taille, différence de hauteur entre les deux fourches supérieure à 3 % de la longueur. Un contrôle par magnétoscopie ou ressuage est recommandé tous les 2 ans pour les utilisations intensives. Des fourches non conformes peuvent rompre sous charge et provoquer un renversement du chariot.
Une batterie de traction plomb-acide de chariot élévateur représente 30 à 50 % du coût de l'équipement et dure 4 à 7 ans. Pour maximiser sa durée de vie : ne pas décharger sous 20 % de capacité, effectuer une charge complète avant remisage, éviter les charges partielles répétées (effet mémoire sur certaines technologies), nettoyer les bornes trimestriellement. Pour les batteries lithium-ion (technologie croissante), suivre scrupuleusement les températures de charge (0-45 degrés C).
Pour le responsable / gestionnaire.
L'article R4323-55 du Code du travail interdit la conduite des chariots automoteurs de manutention à conducteur porté par des salariés ne possédant pas l'autorisation de conduite délivrée par l'employeur. Cette autorisation ne peut être accordée qu'après vérification de l'aptitude médicale (médecin du travail), de la connaissance des lieux (formation interne) et de la maîtrise de la conduite (CACES R489 ou épreuve équivalente). Le CACES R489 est valable 5 ans et doit être renouvelé avant expiration.
Une batterie de traction plomb-acide de chariot élévateur représente 30 à 50 % du coût de l'équipement et dure 4 à 7 ans. Pour maximiser sa durée de vie : ne pas décharger sous 20 % de capacité, effectuer une charge complète avant remisage, éviter les charges partielles répétées (effet mémoire sur certaines technologies), nettoyer les bornes trimestriellement. Pour les batteries lithium-ion (technologie croissante), suivre scrupuleusement les températures de charge (0-45 degrés C).
Pour l'auditeur et le contrôle de conformité.
L'article R4323-55 du Code du travail interdit la conduite des chariots automoteurs de manutention à conducteur porté par des salariés ne possédant pas l'autorisation de conduite délivrée par l'employeur. Cette autorisation ne peut être accordée qu'après vérification de l'aptitude médicale (médecin du travail), de la connaissance des lieux (formation interne) et de la maîtrise de la conduite (CACES R489 ou épreuve équivalente). Le CACES R489 est valable 5 ans et doit être renouvelé avant expiration.
Consignes courtes à afficher près de l'équipement.
Chariots elevateurs en circulation. Restez dans les allees pietons. Verifiez les deux sens avant de traverser. Ne pas rester sous une charge.
L'accès aux zones de manutention et de stockage est réservé au personnel habilité. En cas d'accident ou d'urgence, appelez le 15 ou le 18 et alertez le responsable d'entrepôt.
Le port de chaussures de sécurité est obligatoire dans cette zone. Des chariots et des charges lourdes circulent. En cas de doute sur les règles d'accès, s'adresser au responsable de l'entrepôt avant d'entrer.