Pour l'exploitant de l'équipement.
Un DAAF qui sonne est un signal d'alerte, pas une nuisance. Rappeler aux occupants de ne jamais démonter le détecteur ou retirer la pile pour faire cesser une fausse alarme. En cas d'alarme persistante sans odeur de fumée, ventiler le local et tester le détecteur avec le bouton. Si l'alarme persiste, traiter comme une alarme réelle : évacuer et appeler le 18.
Pour le technicien qui intervient.
La loi du 9 mars 2010 (dite loi Morange) impose l'installation d'un DAAF dans chaque logement, conformément à la norme NF EN 14604. Lors de la vérification, contrôler la présence du marquage NF EN 14604 sur le boitier. Un DAAF ne portant pas ce marquage n'est pas conforme, même s'il fonctionne. Consigner le numéro de lot ou de série pour assurer la traçabilité.
Utiliser exclusivement un aérosol de test homologué pour simuler de la fumée (spray testeur fumée ionique ou optique selon la technologie du détecteur). Ne pas utiliser de fumée réelle ni de vapeur de cigarette qui contaminent la chambre de détection. Appuyer sur le bouton test uniquement pour vérifier l'alimentation, pas pour valider la détection de fumée : seul l'aérosol valide la sensibilité réelle.
La durée de vie de la pile est la principale cause de défaillance des DAAF. La plupart des modèles signalent une pile faible par un bip intermittent. Vérifier la tension de la pile avec un multimètre si le modèle le permet, sinon noter l'ancienneté d'installation (durée de vie piles alcalines standard : 5 à 8 ans). Un DAAF avec pile faible sans remplacement immédiat ne garantit pas la protection.
Le DAAF doit être fixé au plafond, à au moins 30 cm de tout mur ou obstacle (norme NF EN 14604 et guide CNPP). En zone de sous-pente, il ne doit pas être dans l'angle mort thermique. Vérifier l'absence de peinture sur le détecteur, l'absence de toile d'araignée dans la chambre de détection et la stabilité de la fixation. Un détecteur peint ou obstrué ne détectera pas la fumée.
Pour le responsable / gestionnaire.
La loi Morange et son décret d'application (décret 2011-36) imposent à l'occupant de maintenir le DAAF en bon état et d'en attester la présence lors de la vente ou location du logement. Lors de la vérification, établir une attestation de présence et de bon fonctionnement signée, à remettre au bailleur ou au gestionnaire. Archiver une copie avec la date et le numéro de série du détecteur.
Un DAAF qui sonne est un signal d'alerte, pas une nuisance. Rappeler aux occupants de ne jamais démonter le détecteur ou retirer la pile pour faire cesser une fausse alarme. En cas d'alarme persistante sans odeur de fumée, ventiler le local et tester le détecteur avec le bouton. Si l'alarme persiste, traiter comme une alarme réelle : évacuer et appeler le 18.
Pour l'auditeur et le contrôle de conformité.
La loi du 9 mars 2010 (dite loi Morange) impose l'installation d'un DAAF dans chaque logement, conformément à la norme NF EN 14604. Lors de la vérification, contrôler la présence du marquage NF EN 14604 sur le boitier. Un DAAF ne portant pas ce marquage n'est pas conforme, même s'il fonctionne. Consigner le numéro de lot ou de série pour assurer la traçabilité.
Utiliser exclusivement un aérosol de test homologué pour simuler de la fumée (spray testeur fumée ionique ou optique selon la technologie du détecteur). Ne pas utiliser de fumée réelle ni de vapeur de cigarette qui contaminent la chambre de détection. Appuyer sur le bouton test uniquement pour vérifier l'alimentation, pas pour valider la détection de fumée : seul l'aérosol valide la sensibilité réelle.
La loi Morange et son décret d'application (décret 2011-36) imposent à l'occupant de maintenir le DAAF en bon état et d'en attester la présence lors de la vente ou location du logement. Lors de la vérification, établir une attestation de présence et de bon fonctionnement signée, à remettre au bailleur ou au gestionnaire. Archiver une copie avec la date et le numéro de série du détecteur.