Pour l'utilisateur au quotidien.
Si votre bureau est anormalement chaud, froid, ou si l'éclairage ou la ventilation ne fonctionne pas correctement, signalez-le au service technique plutôt que d'ouvrir une fenêtre ou d'utiliser un radiateur d'appoint. Le système de gestion technique du bâtiment permet de corriger ces anomalies rapidement sans gaspillage d'énergie.
Les réglages de température et de ventilation sont centralisés. Modifier un thermostat local peut perturber la régulation de tout le bâtiment et augmenter la consommation énergétique. Si vous avez trop chaud ou trop froid, signalez-le au service technique qui ajustera la consigne de votre zone.
Pour l'exploitant de l'équipement.
Un GTB (gestionnaire technique de bâtiment) accumule en moyenne 20 à 100 alarmes par jour sur un bâtiment tertiaire de taille moyenne. Sans revue quotidienne, des alarmes critiques (surchauffe de local serveur, défaut de chaudière, perte de communication de capteur) restent masquées sous les alarmes de bas niveau. Mettre en place une procédure de tri quotidien : acquitter les alarmes répétitives connues, escalader les nouvelles alarmes critiques au technicien d'astreinte dans les 2 heures. Documenter les actions correctives dans le journal de bord du GTB.
Un opérateur non formé à l'interface du GTB peut ignorer une alarme critique ou déclencher un sous-mode manuel qui neutralise la régulation automatique pendant des jours. La formation initiale doit couvrir : navigation dans les synoptiques, acquittement des alarmes, passage en mode manuel/automatique, modification des consignes de température, et procédure d'urgence en cas de chute du serveur. Un recyclage annuel est recommandé, notamment après chaque mise à jour logicielle majeure de la plateforme GTB.
Pour le technicien qui intervient.
Un GTB connecté au réseau IP sans segmentation est une cible privilégiée pour les cyberattaques (ransomware, intrusion). Une compromission du GTB permet de couper le chauffage, d'ouvrir les contrôles d'accès ou de court-circuiter les systèmes incendie. Le réseau GTB/GTC doit être isolé dans un VLAN dédié sans accès direct depuis le réseau bureautique (normes IEC 62443 et NIST SP 800-82). Les accès à distance doivent passer par un VPN avec authentification multi-facteur. Effectuer un audit de sécurité cybersécurité tous les 2 ans.
La configuration d'un GTB (points de mesure, algorithmes de régulation, schedules, seuils d'alarme) représente plusieurs semaines de paramétrage. Une panne matérielle du serveur sans sauvegarde récente impose de tout reconfigurer à partir des plans. Exporter la configuration complète (base de données, paramètres, historiques) vers un stockage externe au moins une fois par mois. Tester la restauration en environnement de recette au moins une fois par an. Conserver les sauvegardes sur un support non connecté en permanence au réseau.
Un opérateur non formé à l'interface du GTB peut ignorer une alarme critique ou déclencher un sous-mode manuel qui neutralise la régulation automatique pendant des jours. La formation initiale doit couvrir : navigation dans les synoptiques, acquittement des alarmes, passage en mode manuel/automatique, modification des consignes de température, et procédure d'urgence en cas de chute du serveur. Un recyclage annuel est recommandé, notamment après chaque mise à jour logicielle majeure de la plateforme GTB.
Pour le responsable / gestionnaire.
Un GTB connecté au réseau IP sans segmentation est une cible privilégiée pour les cyberattaques (ransomware, intrusion). Une compromission du GTB permet de couper le chauffage, d'ouvrir les contrôles d'accès ou de court-circuiter les systèmes incendie. Le réseau GTB/GTC doit être isolé dans un VLAN dédié sans accès direct depuis le réseau bureautique (normes IEC 62443 et NIST SP 800-82). Les accès à distance doivent passer par un VPN avec authentification multi-facteur. Effectuer un audit de sécurité cybersécurité tous les 2 ans.
Le décret tertiaire (décret n. 2019-771) impose aux bâtiments tertiaires de plus de 1 000 m2 une réduction progressive des consommations énergétiques de 40 % à horizon 2030, 50 % en 2040, 60 % en 2050 (base 2010). La réglementation RE2020 impose par ailleurs un niveau de GTB de classe C minimum pour les bâtiments neufs de plus de 70 kW. Ces objectifs impliquent un GTB capable de collecter les données de consommation, de piloter les équipements en fonction de l'occupation et de générer les rapports de suivi énergétique à déposer sur OPERAT (plateforme ADEME).
Un GTB (gestionnaire technique de bâtiment) accumule en moyenne 20 à 100 alarmes par jour sur un bâtiment tertiaire de taille moyenne. Sans revue quotidienne, des alarmes critiques (surchauffe de local serveur, défaut de chaudière, perte de communication de capteur) restent masquées sous les alarmes de bas niveau. Mettre en place une procédure de tri quotidien : acquitter les alarmes répétitives connues, escalader les nouvelles alarmes critiques au technicien d'astreinte dans les 2 heures. Documenter les actions correctives dans le journal de bord du GTB.
Un GTB correctement configuré permet d'identifier des dérives de consommation : chauffage qui reste actif le week-end (alarme de planning), surchauffe d'un local (régulateur mal calé), ventilation qui tourne en continu faute de signal d'occupation. Sur un bâtiment tertiaire de 2 000 m2, une analyse mensuelle des courbes de charge 30 minutes permet typiquement d'identifier 5 à 15 % d'économies supplémentaires sans investissement. Ces économies contribuent directement aux objectifs du décret tertiaire.
Pour l'auditeur et le contrôle de conformité.
Le décret tertiaire (décret n. 2019-771) impose aux bâtiments tertiaires de plus de 1 000 m2 une réduction progressive des consommations énergétiques de 40 % à horizon 2030, 50 % en 2040, 60 % en 2050 (base 2010). La réglementation RE2020 impose par ailleurs un niveau de GTB de classe C minimum pour les bâtiments neufs de plus de 70 kW. Ces objectifs impliquent un GTB capable de collecter les données de consommation, de piloter les équipements en fonction de l'occupation et de générer les rapports de suivi énergétique à déposer sur OPERAT (plateforme ADEME).
Consignes courtes à afficher près de l'équipement.
Si une alarme incendie retentit, évacuez le bâtiment immédiatement par les sorties de secours. Ne prenez pas l'ascenseur. Rejoignez le point de rassemblement. Le système de gestion du bâtiment alertera les secours.
Si vous ressentez une température anormale, une odeur inhabituelle ou si la ventilation ne fonctionne pas, contactez le service technique du bâtiment au numéro affiché à l'accueil. Ne modifiez pas les thermostats.