Pour l'exploitant de l'équipement.
Chaque grue portuaire possède des limites d'utilisation par vent définies dans sa documentation technique (vitesse de vent maximale en service, vitesse de mise en survie). En environnement marin, la corrosion accélère la fatigue des câbles et des structures. Ne jamais dépasser la limite de vent de service, vérifiable sur l'anémomètre de la grue. En cas de tempête prévue, assurer la grue en position de survie (lest, ancrage, orientation) conformément aux procédures du fabricant.
Une grue mobile portuaire peut exercer des charges au sol de 100 à 300 tonnes sous les stabilisateurs. La résistance du quai (béton, revêtement, sous-couche) doit être vérifiée avant chaque positionnement de grue mobile. Des plaques de répartition (matelas de répartition) doivent être utilisées sur les quais anciens ou de capacité inconnue. Un effondrement de quai sous une grue en charge est un accident majeur avec risque de noyade de la grue et de la cabine.
La conduite d'une grue portuaire requiert le CACES R487 catégorie 1 (grues à tour) ou catégorie 3 (grues mobiles), complété par une formation spécifique à la grue du port (procédures portuaires, signaux de guidage, limites de charge pour chaque combinaison de portée). Certains ports et terminaux exigent une habilitation interne supplémentaire. L'habilitation doit être renouvelée tous les 5 ans. Un grutier non habilité ne peut pas conduire, même en formation, sans un formateur habilité présent.
Pour le technicien qui intervient.
Chaque grue portuaire possède des limites d'utilisation par vent définies dans sa documentation technique (vitesse de vent maximale en service, vitesse de mise en survie). En environnement marin, la corrosion accélère la fatigue des câbles et des structures. Ne jamais dépasser la limite de vent de service, vérifiable sur l'anémomètre de la grue. En cas de tempête prévue, assurer la grue en position de survie (lest, ancrage, orientation) conformément aux procédures du fabricant.
L'environnement marin (brouillard salin, immersion partielle, condensation) est l'un des plus corrosifs. Appliquer un programme de protection anticorrosion : nettoyage haute pression semestriel des structures, remplacement des anodes sacrificielles selon leur degré d'usure (remplacement quand consommées à 50 %), application des peintures époxy marines aux points de contact, vérification de l'isolation galvanique entre matériaux dissemblables. Documenter chaque opération et réaliser une inspection par thermographie infrarouge annuelle pour détecter les zones d'humidité piégée.
Pour le responsable / gestionnaire.
Chaque grue portuaire possède des limites d'utilisation par vent définies dans sa documentation technique (vitesse de vent maximale en service, vitesse de mise en survie). En environnement marin, la corrosion accélère la fatigue des câbles et des structures. Ne jamais dépasser la limite de vent de service, vérifiable sur l'anémomètre de la grue. En cas de tempête prévue, assurer la grue en position de survie (lest, ancrage, orientation) conformément aux procédures du fabricant.
Les grues de port sont soumises à la visite annuelle réglementaire en vertu du décret du 26 mai 1978 et des conventions OIT 152 et 167 sur la sécurité dans les ports. L'organisme certificateur (BUREAU VERITAS, DNV, LRQA ou équivalent) examine la structure, les mécanismes de levage, les freins, les limiteurs de surcharge et les dispositifs de sécurité. Un essai à 125 % de la charge nominale (proof test) est requis après tout réparation structurelle. Le certificat de classe doit être affiché en cabine.
La conduite d'une grue portuaire requiert le CACES R487 catégorie 1 (grues à tour) ou catégorie 3 (grues mobiles), complété par une formation spécifique à la grue du port (procédures portuaires, signaux de guidage, limites de charge pour chaque combinaison de portée). Certains ports et terminaux exigent une habilitation interne supplémentaire. L'habilitation doit être renouvelée tous les 5 ans. Un grutier non habilité ne peut pas conduire, même en formation, sans un formateur habilité présent.
Une grue portuaire immobilisée pour panne imprévue peut coûter 2 000 à 10 000 euros par heure de retard de navire, selon les pénalités de surestaries. La révision majeure planifiée (grand carénage, tous les 5 à 10 ans selon l'intensité d'utilisation) couvre le remplacement des câbles, des réducteurs, des équipements électriques et la remise en peinture. Elle est toujours moins coûteuse qu'une série de pannes imprévues. Budgéter en anticipant sur 3 à 5 ans.
Pour l'auditeur et le contrôle de conformité.
Les grues de port sont soumises à la visite annuelle réglementaire en vertu du décret du 26 mai 1978 et des conventions OIT 152 et 167 sur la sécurité dans les ports. L'organisme certificateur (BUREAU VERITAS, DNV, LRQA ou équivalent) examine la structure, les mécanismes de levage, les freins, les limiteurs de surcharge et les dispositifs de sécurité. Un essai à 125 % de la charge nominale (proof test) est requis après tout réparation structurelle. Le certificat de classe doit être affiché en cabine.
Consignes courtes à afficher près de l'équipement.
Cette grue est en activité. Ne jamais pénétrer dans la zone de travail balisée. Risque de chute de charge. Restez derrière les barrières de sécurité. En cas d'urgence, appelez le responsable portuaire ou le 18.
La zone sous la flèche de la grue est une zone de danger en cas de rupture de câble ou de chute de charge. Respectez le périmètre balisé. En cas de signal sonore de la grue (avertisseur), évacuez immédiatement la zone.
Par vent violent, les grues sont arrêtées et la zone est dangereuse (chute d'éléments, navires en mouvement). Respectez la fermeture du port. Contact capitainerie au numéro affiché.