Pour l'utilisateur au quotidien.
Avant de démarrer, contrôlez que la cage de protection est complète, qu'aucun montant n'est fissuré et que le filet est bien tendu sans trou. Une cage déformée ou un filet détendu laisse passer la main, la sangle de sellette ou un suspentage vers l'hélice. Secouez la cage à la main : tout jeu ou craquement suspect doit être corrigé avant de voler.
Les vis de fixation de l'hélice se desserrent avec les vibrations. Vérifiez leur serrage avant chaque session, hélice froide, moteur coupé. Une hélice qui se désolidarise en vol est un accident grave. Suivez le couple indiqué par le fabricant et notez l'intervention dans le suivi du moteur.
Voler en paramoteur sans assurance responsabilité civile aérienne est interdit : c'est la seule obligation réglementaire vraiment incontournable du vol libre motorisé. La licence FFVL inclut une RC, vérifiez qu'elle couvre bien la pratique motorisée. En club, le responsable de parc s'assure que chaque machine prêtée est utilisée par un pilote assuré et à jour.
Une hélice bois, composite ou carbone se contrôle à chaque session : recherchez éclats, fissures, délaminage en bord d'attaque et impacts de cailloux. Une pale fissurée peut casser à plein régime et déséquilibrer le moteur. Au moindre doute sur l'intégrité ou l'équilibrage, ne volez pas et faites vérifier ou remplacer l'hélice.
Un moteur 2 temps froid ne doit pas être brutalisé. Laissez-le tourner au ralenti une à deux minutes pour répartir l'huile et stabiliser le régime avant de monter en puissance. Un point fixe à froid use prématurément le piston et la transmission. Vérifiez aussi la franchise de l'accélérateur et de l'arrêt moteur avant de vous sangler.
Pour l'exploitant de l'équipement.
Les vis de fixation de l'hélice se desserrent avec les vibrations. Vérifiez leur serrage avant chaque session, hélice froide, moteur coupé. Une hélice qui se désolidarise en vol est un accident grave. Suivez le couple indiqué par le fabricant et notez l'intervention dans le suivi du moteur.
Le constructeur recommande en général un contrôle du couple de serrage de l'hélice autour de 25 heures de fonctionnement, parfois plus tôt sur une hélice neuve. Reportez-vous au manuel de votre modèle : ce chiffre est indicatif et varie selon le fabricant. Renseignez les heures au dernier entretien dans la fiche de suivi pour anticiper la prochaine échéance.
La bougie d'allumage s'use et s'encrasse, surtout avec un mélange 2 temps mal dosé. Le remplacement préventif est souvent conseillé vers 50 heures, mais inspectez l'électrode et l'écartement bien avant si le démarrage devient difficile. Conservez une bougie de rechange dans le sac de vol. Ces intervalles sont des recommandations fabricant, à adapter au modèle moteur.
Avant de confier une machine, assurez-vous que le pilote sait démarrer, gérer l'accélérateur et surtout couper le moteur instantanément avec le coupe-circuit. Un briefing sur la zone d'hélice et le placement des aides au décollage évite les accidents les plus fréquents. Un pilote formé PSC1 sait aussi réagir en cas de blessure liée à l'hélice.
Le paramoteur monoplace relève de la classe PUL des ULM, avec un double seuil de puissance moteur (puissance continue et puissance maximale à ne pas dépasser). Vérifiez que la motorisation de la machine reste dans les limites déclarées pour cette classe. Au-delà, l'appareil change de catégorie et la réglementation applicable n'est plus la même.
Pour le technicien qui intervient.
Le mélange 2 temps, les huiles de vidange de réducteur et les bidons souillés sont des déchets dangereux. Ne les videz jamais dans la nature ni à l'évier. Collectez-les dans des bidons étanches et déposez-les en déchetterie ou chez un point de collecte agréé. Stockez le carburant à l'abri de la chaleur et loin de toute source d'inflammation.
Le constructeur recommande en général un contrôle du couple de serrage de l'hélice autour de 25 heures de fonctionnement, parfois plus tôt sur une hélice neuve. Reportez-vous au manuel de votre modèle : ce chiffre est indicatif et varie selon le fabricant. Renseignez les heures au dernier entretien dans la fiche de suivi pour anticiper la prochaine échéance.
La bougie d'allumage s'use et s'encrasse, surtout avec un mélange 2 temps mal dosé. Le remplacement préventif est souvent conseillé vers 50 heures, mais inspectez l'électrode et l'écartement bien avant si le démarrage devient difficile. Conservez une bougie de rechange dans le sac de vol. Ces intervalles sont des recommandations fabricant, à adapter au modèle moteur.
Sur réduction à courroie, contrôlez la tension et l'usure de la courroie, et remplacez-la dès l'apparition de craquelures ou de dents manquantes. Sur réducteur à engrenages, vérifiez le niveau et la propreté de l'huile aux intervalles du fabricant. En prise directe, surveillez l'état du moyeu et des fixations. Notez chaque intervention avec les heures moteur correspondantes.
Une hélice bois, composite ou carbone se contrôle à chaque session : recherchez éclats, fissures, délaminage en bord d'attaque et impacts de cailloux. Une pale fissurée peut casser à plein régime et déséquilibrer le moteur. Au moindre doute sur l'intégrité ou l'équilibrage, ne volez pas et faites vérifier ou remplacer l'hélice.
Le suivi d'entretien d'un paramoteur se fait en heures de fonctionnement, pas en date calendaire. Relevez les heures totales après chaque session et reportez-les dans la fiche : heures au dernier entretien, prochaine échéance, date. Sans compteur fiable, impossible d'anticiper le serrage hélice, la bougie ou la révision de transmission. Un horamètre ou un carnet rigoureux suffit.
Pour le responsable / gestionnaire.
Voler en paramoteur sans assurance responsabilité civile aérienne est interdit : c'est la seule obligation réglementaire vraiment incontournable du vol libre motorisé. La licence FFVL inclut une RC, vérifiez qu'elle couvre bien la pratique motorisée. En club, le responsable de parc s'assure que chaque machine prêtée est utilisée par un pilote assuré et à jour.
Le mélange 2 temps, les huiles de vidange de réducteur et les bidons souillés sont des déchets dangereux. Ne les videz jamais dans la nature ni à l'évier. Collectez-les dans des bidons étanches et déposez-les en déchetterie ou chez un point de collecte agréé. Stockez le carburant à l'abri de la chaleur et loin de toute source d'inflammation.
Avant de confier une machine, assurez-vous que le pilote sait démarrer, gérer l'accélérateur et surtout couper le moteur instantanément avec le coupe-circuit. Un briefing sur la zone d'hélice et le placement des aides au décollage évite les accidents les plus fréquents. Un pilote formé PSC1 sait aussi réagir en cas de blessure liée à l'hélice.
Le suivi d'entretien d'un paramoteur se fait en heures de fonctionnement, pas en date calendaire. Relevez les heures totales après chaque session et reportez-les dans la fiche : heures au dernier entretien, prochaine échéance, date. Sans compteur fiable, impossible d'anticiper le serrage hélice, la bougie ou la révision de transmission. Un horamètre ou un carnet rigoureux suffit.
Le paramoteur monoplace relève de la classe PUL des ULM, avec un double seuil de puissance moteur (puissance continue et puissance maximale à ne pas dépasser). Vérifiez que la motorisation de la machine reste dans les limites déclarées pour cette classe. Au-delà, l'appareil change de catégorie et la réglementation applicable n'est plus la même.
Consignes courtes à afficher près de l'équipement.
Une hélice qui tourne est invisible et mortelle. Coupez toujours le moteur et attendez l'arrêt complet avant d'approcher la main. Ne démarrez jamais avec quelqu'un derrière la cage.
Restez à distance du paramoteur quand le moteur tourne. Le souffle et les pales peuvent blesser gravement. Laissez le pilote démarrer seul, sans personne ni objet à l'arrière.