Pour l'utilisateur au quotidien.
Une fuite d'eau visible (flaque, suintement au plafond, robinet qui goutte) doit être signalée immédiatement au gestionnaire du bâtiment ou au service technique. Ne pas attendre : une fuite non traitée peut causer des dégâts structurels importants et des moisissures. Si la fuite est importante, couper l'eau au robinet d'arrêt le plus proche avant d'appeler.
Si l'eau chaude devient brûlante sans raison (dépassement de 60 C au robinet), ou si la pression chute soudainement, signalez-le au gestionnaire. Une eau chaude trop chaude peut causer des brûlures et indique un dysfonctionnement du ballon ou du mitigeur. Une pression anormalement basse peut signaler une fuite sur le réseau.
Une eau brune, laiteuse ou qui sent le chlore de façon excessive doit être signalée immédiatement au gestionnaire et à la mairie. Ne pas consommer cette eau ni l'utiliser pour cuisiner tant que sa conformité n'a pas été confirmée. Une eau rougeâtre peut indiquer de la rouille dans les canalisations, une eau laiteuse peut signaler de l'air ou un phénomène de dépressurisation.
Pour l'exploitant de l'équipement.
Une fuite invisible (fuite sous dalle, dans une paroi, sur une robinetterie dissimulée) peut représenter 0,1 à plusieurs m3 par heure et passer totalement inaperçue. Relever les compteurs d'eau mensuellement, hors jours de forte utilisation, et comparer à la consommation de référence. Une consommation nocturne non nulle (lire le compteur à 22h et à 6h sans usage intermédiaire) est un signe de fuite active. Le coût d'une fuite non détectée dépasse souvent 10 fois le coût de la réparation.
Pour le technicien qui intervient.
La légionellose est une pneumopathie grave causée par Legionella pneumophila, qui se multiplie dans l'eau entre 25 C et 45 C (optimum à 37 C). Maintenir l'eau chaude sanitaire à plus de 55 C en tout point du réseau et à plus de 60 C au départ du ballon. Purger mensuellement les points de puisage peu utilisés. Réaliser des analyses bactériologiques annuelles dans les ERP et semestrielles dans les établissements de santé et EHPAD. La déclaration de cas à l'ARS est obligatoire.
Les disconnecteurs et clapets anti-retour protègent le réseau public contre la contamination par retour d'eau (phénomène de backsiphonage). Ils doivent être vérifiés et purgés annuellement par un plombier agréé, conformément à l'arrêté du 17 décembre 2008 relatif aux risques de contamination des réseaux d'eau publics. Un disconnecteur défaillant peut entraîner la contamination du réseau public et la responsabilité de l'exploitant du bâtiment.
Les mousseurs (aérateurs) et les réducteurs de débit sur robinets et pommeaux de douche réduisent la consommation d'eau de 30 à 50 % sans dégradation du confort, pour un investissement de 5 à 20 euros par point de puisage. Dans un bâtiment tertiaire ou hôtelier, l'économie annuelle peut représenter plusieurs milliers d'euros sur la facture d'eau et sur les coûts de chauffage de l'eau. Ces équipements réduisent aussi la pression sur les réseaux d'évacuation.
Pour le responsable / gestionnaire.
La légionellose est une pneumopathie grave causée par Legionella pneumophila, qui se multiplie dans l'eau entre 25 C et 45 C (optimum à 37 C). Maintenir l'eau chaude sanitaire à plus de 55 C en tout point du réseau et à plus de 60 C au départ du ballon. Purger mensuellement les points de puisage peu utilisés. Réaliser des analyses bactériologiques annuelles dans les ERP et semestrielles dans les établissements de santé et EHPAD. La déclaration de cas à l'ARS est obligatoire.
Les bâtiments construits avant 1997 peuvent contenir des conduites en amiante-ciment pour les évacuations et parfois pour les distributions d'eau froide. Tout travaux sur ces installations nécessite un repérage amiante préalable réalisé par un opérateur certifié (loi Boutin, code de la santé publique). L'intervention sans repérage sur des conduites amiantées expose les travailleurs à des fibres d'amiante et l'employeur à des poursuites pénales.
Dans les ERP, les hôtels et les établissements de santé, l'arrêté du 1er février 2010 impose la tenue d'un carnet sanitaire traçant les températures, les traitements anti-légionelles et les analyses bactériologiques du réseau d'eau chaude sanitaire. Ce carnet doit être tenu à jour et présenté à toute inspection de l'ARS ou de la DDPP. L'absence de carnet sanitaire est une non-conformité grave pouvant entraîner la fermeture administrative de l'établissement.
Une fuite invisible (fuite sous dalle, dans une paroi, sur une robinetterie dissimulée) peut représenter 0,1 à plusieurs m3 par heure et passer totalement inaperçue. Relever les compteurs d'eau mensuellement, hors jours de forte utilisation, et comparer à la consommation de référence. Une consommation nocturne non nulle (lire le compteur à 22h et à 6h sans usage intermédiaire) est un signe de fuite active. Le coût d'une fuite non détectée dépasse souvent 10 fois le coût de la réparation.
Les mousseurs (aérateurs) et les réducteurs de débit sur robinets et pommeaux de douche réduisent la consommation d'eau de 30 à 50 % sans dégradation du confort, pour un investissement de 5 à 20 euros par point de puisage. Dans un bâtiment tertiaire ou hôtelier, l'économie annuelle peut représenter plusieurs milliers d'euros sur la facture d'eau et sur les coûts de chauffage de l'eau. Ces équipements réduisent aussi la pression sur les réseaux d'évacuation.
Pour l'auditeur et le contrôle de conformité.
Les bâtiments construits avant 1997 peuvent contenir des conduites en amiante-ciment pour les évacuations et parfois pour les distributions d'eau froide. Tout travaux sur ces installations nécessite un repérage amiante préalable réalisé par un opérateur certifié (loi Boutin, code de la santé publique). L'intervention sans repérage sur des conduites amiantées expose les travailleurs à des fibres d'amiante et l'employeur à des poursuites pénales.
Dans les ERP, les hôtels et les établissements de santé, l'arrêté du 1er février 2010 impose la tenue d'un carnet sanitaire traçant les températures, les traitements anti-légionelles et les analyses bactériologiques du réseau d'eau chaude sanitaire. Ce carnet doit être tenu à jour et présenté à toute inspection de l'ARS ou de la DDPP. L'absence de carnet sanitaire est une non-conformité grave pouvant entraîner la fermeture administrative de l'établissement.
Consignes courtes à afficher près de l'équipement.
Localiser le robinet d'arrêt général (local technique ou couloir). Couper l'eau et appeler la maintenance ou le 3419. Evacuer si le plafond menace de s'effondrer.
Ce point de puisage n'est pas destiné à la consommation humaine. Ne pas boire ni utiliser cette eau pour cuisiner. Utiliser les points de distribution identifiés comme eau potable dans le bâtiment.
Local des vannes d'arrêt et équipements de plomberie. Accès réservé au personnel de maintenance. En cas de fuite urgente, prévenir l'accueil.