Pour l'utilisateur au quotidien.
Le contrôle pré-vol n'est pas une formalité à cocher : il se refait avant chaque vol, même si l'aile a déjà volé le matin même. Un maillon desserré, une suspente prise dans une boucle ou une poignée de secours mal goupillée peuvent apparaître entre deux vols. Prends le temps de dérouler toute la voile, de remonter les suspentes à la main et de vérifier chaque élément décrit sur la fiche. Si un point te paraît douteux, ne décolle pas tant que le doute n'est pas levé.
Si le contrôle pré-vol révèle une anomalie sur la voile, les suspentes, les maillons, la sellette ou le secours, le matériel est INAPTE et le vol doit être annulé. Ne te laisse pas presser par la météo, le groupe ou l'envie de voler : un vol annulé se rattrape, pas un accident. Note l'anomalie sur la fiche, fais réparer ou vérifier par une personne compétente, et ne reprends le vol qu'une fois le défaut corrigé.
Le casque se porte et se boucle systématiquement, dès le gonflage au décollage. Vérifie que la jugulaire est réglée assez serrée pour que le casque ne bouge pas et que la boucle se verrouille franchement. Un casque posé sur la tête mais non bouclé ne protège de rien : c'est un geste simple qui évite des blessures graves à la tête en cas de chute ou de contact avec le relief.
Voler en parapente impose d'être couvert par une assurance responsabilité civile aérienne : c'est la seule obligation réellement réglementaire pour le pilote de loisir. La licence FFVL inclut cette RC aérienne. Le club doit vérifier que chaque pilote dispose d'une couverture valide avant de voler depuis ses sites. Le matériel de loisir, lui, n'est soumis à aucune obligation légale d'homologation ou de navigabilité : les normes EN 926, EN 1651 ou EN 12491 sont des repères de sécurité, pas des contraintes légales.
En plus de ta propre vérification, prends l'habitude du contrôle croisé : un autre pilote jette un oeil sur tes boucles de sellette, tes élévateurs et ta poignée de secours, et tu fais de même pour lui. Un regard extérieur repère souvent ce que l'on ne voit plus sur son propre matériel. Ce réflexe simple, encouragé par la FFVL, évite beaucoup d'erreurs d'inattention au décollage.
Pour l'exploitant de l'équipement.
Le contrôle pré-vol n'est pas une formalité à cocher : il se refait avant chaque vol, même si l'aile a déjà volé le matin même. Un maillon desserré, une suspente prise dans une boucle ou une poignée de secours mal goupillée peuvent apparaître entre deux vols. Prends le temps de dérouler toute la voile, de remonter les suspentes à la main et de vérifier chaque élément décrit sur la fiche. Si un point te paraît douteux, ne décolle pas tant que le doute n'est pas levé.
La poignée de secours doit être à sa place habituelle, libre de tout obstacle et facilement saisissable d'une main. Vérifie que les goupilles ou aiguilles sont bien engagées, que le pont d'attache du secours à la sellette est correctement connecté et serré, et que rien ne gêne une extraction franche. Un secours mal connecté ou bloqué est plus dangereux que pas de secours du tout : c'est le point à ne jamais négliger lors du contrôle.
Sur la liaison entre les élévateurs et la sellette, utilise des maillons ou connecteurs adaptés, correctement fermés et serrés. Les maillons acier sont recommandés sur les points fortement sollicités comme la liaison écarteur. Vérifie à chaque contrôle qu'aucun maillon n'est ouvert, fissuré, déformé ou marqué par l'usure. Un maillon desserré peut se dévisser en vol et provoquer un décrochage de l'élévateur.
Déroule entièrement la voile à l'abri du vent et passe les suspentes une à une : aucun brin coupé, aucun noeud, aucune gaine usée ou effilochée ne doit subsister. Contrôle les coutures principales et les points d'ancrage, puis observe le tissu en lumière rasante pour repérer déchirures, brûlures ou usure anormale. Une suspente abîmée ou une couture qui lâche modifie le comportement de l'aile et peut conduire à une fermeture asymétrique.
Le casque se porte et se boucle systématiquement, dès le gonflage au décollage. Vérifie que la jugulaire est réglée assez serrée pour que le casque ne bouge pas et que la boucle se verrouille franchement. Un casque posé sur la tête mais non bouclé ne protège de rien : c'est un geste simple qui évite des blessures graves à la tête en cas de chute ou de contact avec le relief.
Le secours doit être replié à intervalle régulier pour rester efficace : la FFVL et les fabricants recommandent en général un repliage tous les 6 à 12 mois selon le matériel et les conditions de stockage. Note la date du dernier repliage sur la fiche et refuse le vol si l'échéance recommandée est largement dépassée, car le parachute peut coller ou tarder à s'ouvrir. Ce repliage doit être réalisé par une personne formée, pas improvisé sur le décollage.
Contrôle que les élévateurs ne sont pas vrillés, que les commandes de frein coulissent librement et que les noeuds de frein sont bien serrés à la bonne longueur. Côté sellette, ferme et teste chaque boucle (cuissardes et ventrale), vérifie que les sangles ne sont pas vrillées ni usées et que la protection dorsale est en place. Une boucle oubliée ou une commande coincée est une des causes les plus fréquentes d'incident au décollage.
En plus de ta propre vérification, prends l'habitude du contrôle croisé : un autre pilote jette un oeil sur tes boucles de sellette, tes élévateurs et ta poignée de secours, et tu fais de même pour lui. Un regard extérieur repère souvent ce que l'on ne voit plus sur son propre matériel. Ce réflexe simple, encouragé par la FFVL, évite beaucoup d'erreurs d'inattention au décollage.
Après un long stockage ou sur un matériel emprunté ou d'école, le contrôle pré-vol doit être plus poussé : vérifie l'absence d'humidité, de moisissure ou de rongeurs sur la voile, le bon coulissement des suspentes et l'état réel du secours et de sa date de repliage. Ne te fie pas à l'aspect extérieur d'un matériel que tu ne connais pas. Renseigne le type de contrôle sur la fiche pour garder une trace de ces vérifications renforcées.
Pour le technicien qui intervient.
Le contrôle pré-vol n'est pas une formalité à cocher : il se refait avant chaque vol, même si l'aile a déjà volé le matin même. Un maillon desserré, une suspente prise dans une boucle ou une poignée de secours mal goupillée peuvent apparaître entre deux vols. Prends le temps de dérouler toute la voile, de remonter les suspentes à la main et de vérifier chaque élément décrit sur la fiche. Si un point te paraît douteux, ne décolle pas tant que le doute n'est pas levé.
La poignée de secours doit être à sa place habituelle, libre de tout obstacle et facilement saisissable d'une main. Vérifie que les goupilles ou aiguilles sont bien engagées, que le pont d'attache du secours à la sellette est correctement connecté et serré, et que rien ne gêne une extraction franche. Un secours mal connecté ou bloqué est plus dangereux que pas de secours du tout : c'est le point à ne jamais négliger lors du contrôle.
Sur la liaison entre les élévateurs et la sellette, utilise des maillons ou connecteurs adaptés, correctement fermés et serrés. Les maillons acier sont recommandés sur les points fortement sollicités comme la liaison écarteur. Vérifie à chaque contrôle qu'aucun maillon n'est ouvert, fissuré, déformé ou marqué par l'usure. Un maillon desserré peut se dévisser en vol et provoquer un décrochage de l'élévateur.
Déroule entièrement la voile à l'abri du vent et passe les suspentes une à une : aucun brin coupé, aucun noeud, aucune gaine usée ou effilochée ne doit subsister. Contrôle les coutures principales et les points d'ancrage, puis observe le tissu en lumière rasante pour repérer déchirures, brûlures ou usure anormale. Une suspente abîmée ou une couture qui lâche modifie le comportement de l'aile et peut conduire à une fermeture asymétrique.
Le secours doit être replié à intervalle régulier pour rester efficace : la FFVL et les fabricants recommandent en général un repliage tous les 6 à 12 mois selon le matériel et les conditions de stockage. Note la date du dernier repliage sur la fiche et refuse le vol si l'échéance recommandée est largement dépassée, car le parachute peut coller ou tarder à s'ouvrir. Ce repliage doit être réalisé par une personne formée, pas improvisé sur le décollage.
Contrôle que les élévateurs ne sont pas vrillés, que les commandes de frein coulissent librement et que les noeuds de frein sont bien serrés à la bonne longueur. Côté sellette, ferme et teste chaque boucle (cuissardes et ventrale), vérifie que les sangles ne sont pas vrillées ni usées et que la protection dorsale est en place. Une boucle oubliée ou une commande coincée est une des causes les plus fréquentes d'incident au décollage.
Après un long stockage ou sur un matériel emprunté ou d'école, le contrôle pré-vol doit être plus poussé : vérifie l'absence d'humidité, de moisissure ou de rongeurs sur la voile, le bon coulissement des suspentes et l'état réel du secours et de sa date de repliage. Ne te fie pas à l'aspect extérieur d'un matériel que tu ne connais pas. Renseigne le type de contrôle sur la fiche pour garder une trace de ces vérifications renforcées.
Pour le responsable / gestionnaire.
Voler en parapente impose d'être couvert par une assurance responsabilité civile aérienne : c'est la seule obligation réellement réglementaire pour le pilote de loisir. La licence FFVL inclut cette RC aérienne. Le club doit vérifier que chaque pilote dispose d'une couverture valide avant de voler depuis ses sites. Le matériel de loisir, lui, n'est soumis à aucune obligation légale d'homologation ou de navigabilité : les normes EN 926, EN 1651 ou EN 12491 sont des repères de sécurité, pas des contraintes légales.
Le secours doit être replié à intervalle régulier pour rester efficace : la FFVL et les fabricants recommandent en général un repliage tous les 6 à 12 mois selon le matériel et les conditions de stockage. Note la date du dernier repliage sur la fiche et refuse le vol si l'échéance recommandée est largement dépassée, car le parachute peut coller ou tarder à s'ouvrir. Ce repliage doit être réalisé par une personne formée, pas improvisé sur le décollage.
Après un long stockage ou sur un matériel emprunté ou d'école, le contrôle pré-vol doit être plus poussé : vérifie l'absence d'humidité, de moisissure ou de rongeurs sur la voile, le bon coulissement des suspentes et l'état réel du secours et de sa date de repliage. Ne te fie pas à l'aspect extérieur d'un matériel que tu ne connais pas. Renseigne le type de contrôle sur la fiche pour garder une trace de ces vérifications renforcées.
Pour un club ou une école, conserver les fiches de contrôle pré-vol renseignées et signées constitue une bonne pratique de gestion et de sécurité. Elles permettent de suivre l'aptitude au vol du matériel partagé, de repérer les ailes ou sellettes à sortir du roulement et de documenter le sérieux du suivi en cas de contrôle ou de litige. Vérifie que le nom du pilote, la date, l'aile contrôlée et la conclusion d'aptitude sont bien remplis sur chaque fiche.
Pour l'auditeur et le contrôle de conformité.
Voler en parapente impose d'être couvert par une assurance responsabilité civile aérienne : c'est la seule obligation réellement réglementaire pour le pilote de loisir. La licence FFVL inclut cette RC aérienne. Le club doit vérifier que chaque pilote dispose d'une couverture valide avant de voler depuis ses sites. Le matériel de loisir, lui, n'est soumis à aucune obligation légale d'homologation ou de navigabilité : les normes EN 926, EN 1651 ou EN 12491 sont des repères de sécurité, pas des contraintes légales.
Pour un club ou une école, conserver les fiches de contrôle pré-vol renseignées et signées constitue une bonne pratique de gestion et de sécurité. Elles permettent de suivre l'aptitude au vol du matériel partagé, de repérer les ailes ou sellettes à sortir du roulement et de documenter le sérieux du suivi en cas de contrôle ou de litige. Vérifie que le nom du pilote, la date, l'aile contrôlée et la conclusion d'aptitude sont bien remplis sur chaque fiche.
Consignes courtes à afficher près de l'équipement.
Un matériel abîmé ou mal réglé peut provoquer un accident grave. Si un point vous inquiète, annulez le vol. Faites vérifier votre équipement par une personne compétente avant de repartir.
Vérifiez la voile, les suspentes, les maillons et votre sellette. Bouclez toutes les sangles et le casque. Assurez-vous que la poignée de secours est en place et accessible.