Pour l'utilisateur au quotidien.
L'accolement non amorti de deux pontons peut provoquer des chutes entre les structures lors des manoeuvres d'accostage ou par forte houle. Vérifier que toutes les défenses (boudin de défense en EPDM, défenses cylindriques ou en D) sont en place et non percées (une défense percée fait office de zéro amorti). L'espacement entre les têtes de ponton et le quai doit être d'au moins 60 cm pour permettre le passage d'un adulte en sécurité.
La surface d'un ponton peut être glissante (algues, humidité, givre en hiver). Marchez lentement et tenez la main courante. Les enfants et les non-nageurs doivent porter un gilet de sauvetage agréé dès qu'ils sont sur le ponton. En cas de chute à l'eau, criez pour alerter les voisins et restez calme.
Un ponton qui s'affaisse anormalement ou qui est instable sous les pieds présente un risque de chute à l'eau. Signalez immédiatement tout défaut observé à la capitainerie ou au gestionnaire du port. Ne traversez pas un module qui semble endommagé en attendant la réparation.
Pour l'exploitant de l'équipement.
L'accolement non amorti de deux pontons peut provoquer des chutes entre les structures lors des manoeuvres d'accostage ou par forte houle. Vérifier que toutes les défenses (boudin de défense en EPDM, défenses cylindriques ou en D) sont en place et non percées (une défense percée fait office de zéro amorti). L'espacement entre les têtes de ponton et le quai doit être d'au moins 60 cm pour permettre le passage d'un adulte en sécurité.
Un ponton flottant doit maintenir un franc-bord suffisant (minimum 15 à 20 cm au-dessus du niveau de l'eau) pour assurer la sécurité des usagers. Si un module est anormalement enfoncé, chercher une prise d'eau dans les flotteurs (fissure, joint défaillant, point de corrosion). Chaque module doit être inspecté et les flotteurs vidangés si nécessaire. Suivre les préconisations du fabricant concernant la charge maximale par module (généralement 200 à 400 kg/m2).
Pour le technicien qui intervient.
L'ancrage du ponton (corps-mort, pieu, palplanche, chaîne de liaison) est un élément de sécurité critique. Une inspection subaquatique annuelle par un plongeur professionnel doit vérifier : la corrosion des chaînes et des manilles, le degré d'enfoncement des corps-morts dans le sédiment, l'état des liaisons souples (câbles en acier inox ou fibre synthétique). Un rapport d'inspection avec photos est recommandé pour constituer le dossier technique.
Un ponton flottant doit maintenir un franc-bord suffisant (minimum 15 à 20 cm au-dessus du niveau de l'eau) pour assurer la sécurité des usagers. Si un module est anormalement enfoncé, chercher une prise d'eau dans les flotteurs (fissure, joint défaillant, point de corrosion). Chaque module doit être inspecté et les flotteurs vidangés si nécessaire. Suivre les préconisations du fabricant concernant la charge maximale par module (généralement 200 à 400 kg/m2).
L'eau de mer est un électrolyte agressif qui corrode rapidement l'acier et l'aluminium par corrosion galvanique et par corrosion caverneuse. Les pontons en aluminium doivent être équipés d'anodes sacrificielles en zinc ou en aluminium-indium, à remplacer quand elles sont consommées à 50 %. Les connexions électriques entre modules doivent être traitées (graisse marine, connecteurs étanches) pour éviter les courants électrolytiques qui accélèrent la corrosion.
Pour le responsable / gestionnaire.
L'installation d'un ponton flottant dans un port de plaisance est soumise à autorisation d'occupation temporaire du domaine public maritime (AOT) délivrée par la préfecture maritime ou la Direction départementale des territoires et de la mer (DDTM). L'AOT précise la superficie, la durée, la redevance annuelle et les obligations de mise en conformité. Sans AOT à jour, le ponton est en situation irrégulière et peut faire l'objet d'une injonction de retrait.
L'eau de mer est un électrolyte agressif qui corrode rapidement l'acier et l'aluminium par corrosion galvanique et par corrosion caverneuse. Les pontons en aluminium doivent être équipés d'anodes sacrificielles en zinc ou en aluminium-indium, à remplacer quand elles sont consommées à 50 %. Les connexions électriques entre modules doivent être traitées (graisse marine, connecteurs étanches) pour éviter les courants électrolytiques qui accélèrent la corrosion.
Pour l'auditeur et le contrôle de conformité.
L'installation d'un ponton flottant dans un port de plaisance est soumise à autorisation d'occupation temporaire du domaine public maritime (AOT) délivrée par la préfecture maritime ou la Direction départementale des territoires et de la mer (DDTM). L'AOT précise la superficie, la durée, la redevance annuelle et les obligations de mise en conformité. Sans AOT à jour, le ponton est en situation irrégulière et peut faire l'objet d'une injonction de retrait.
Consignes courtes à afficher près de l'équipement.
Surface glissante par temps humide ou algues. Tenez la main courante. Les enfants doivent être tenus par la main. En cas de chute à l'eau, criez et saisissez la bouée la plus proche.
Gilet de sauvetage homologué obligatoire pour les moins de 12 ans sur le ponton. Gilets disponibles à l'accueil. Urgence en mer : appeler le 196.
Hydrocarbures, dechets et eaux usees interdits a l'eau. Utilisez les bacs dedies sur le ponton. Signaler toute pollution a la capitainerie.