Pour l'utilisateur au quotidien.
Tous les équipiers doivent connaître l'emplacement du radeau et savoir le déclencher (jeter par-dessus bord avant de tirer sur la garcette ou ouvrir le berceau cradle). Faire un exercice annuel non destructif (manipulation du berceau, repérage de la goupille HRU). La crise n'est pas le moment d'apprendre.
Pour l'exploitant de l'équipement.
Tous les équipiers doivent connaître l'emplacement du radeau et savoir le déclencher (jeter par-dessus bord avant de tirer sur la garcette ou ouvrir le berceau cradle). Faire un exercice annuel non destructif (manipulation du berceau, repérage de la goupille HRU). La crise n'est pas le moment d'apprendre.
Les écoles de voile, la FFV, certains centres maritimes proposent des stages de survie en mer en piscine ou en mer calme. Vivre une fois le déclenchement d'un radeau, l'embarquement, la position de survie et le retournement après chavirage est une formation qui peut sauver la vie en situation réelle.
Pour le technicien qui intervient.
Le radeau est gonflé à l'azote au banc de la station. Inspecter chaque chambre, le plancher, le taud, les rampes de récupération, l'ancre flottante. Toute fuite, déchirure ou perte d'élasticité du tissu impose le remplacement de la pièce ou la réforme du radeau. Vérifier également la valve de sécurité contre la sur-pression.
Le sac de survie associé doit contenir : fusées de détresse (à remplacer si périmées), pompe manuelle, kit de réparation, eau et rations (péremption typique 5 ans), trousse de premiers secours, miroir et sifflet. Vérifier toutes les dates et reconstituer la dotation avant remballage. Joindre le bordereau de contenu au PV.
Le HRU (déclencheur hydrostatique) doit avoir une date de péremption en cours (2 ans typiquement). Un HRU expiré ne déclenchera pas le largage en cas de naufrage. Le remplacement est obligatoire à chaque révision si la date approche. Tracer dans le PV la marque, le modèle et la date de péremption du nouveau HRU.
Entre deux révisions, inspecter visuellement chaque trimestre : intégrité de l'enveloppe (déchirure, choc, étiquette lisible), fixation du berceau (corrosion, sangle), état du HRU et de sa goupille, état du largueur cradle. Toute anomalie doit déclencher une demande de révision intermédiaire.
Pour le responsable / gestionnaire.
Le radeau de survie doit être révisé en station agréée (liste publiée par les affaires maritimes) selon la périodicité fabricant, en général 1 an pour les radeaux ISO 9650-1 ou SOLAS. La révision inclut : déballage, contrôle de l'enveloppe, test de gonflage à l'azote, contrôle des bouteilles, vérification du sac de survie, remballage et plombage. Conserver le PV à bord.
Le radeau doit avoir une capacité au moins égale au nombre de personnes susceptibles d'être à bord. Pour les unités hauturières, prévoir une marge de sécurité (radeau pour 8 sur unité homologuée 6). La capacité est gravée sur l'enveloppe. La Division 240 impose un radeau au-delà de 60 milles d'un abri pour la plaisance hauturière.
Les écoles de voile, la FFV, certains centres maritimes proposent des stages de survie en mer en piscine ou en mer calme. Vivre une fois le déclenchement d'un radeau, l'embarquement, la position de survie et le retournement après chavirage est une formation qui peut sauver la vie en situation réelle.
Pour l'auditeur et le contrôle de conformité.
Le radeau de survie doit être révisé en station agréée (liste publiée par les affaires maritimes) selon la périodicité fabricant, en général 1 an pour les radeaux ISO 9650-1 ou SOLAS. La révision inclut : déballage, contrôle de l'enveloppe, test de gonflage à l'azote, contrôle des bouteilles, vérification du sac de survie, remballage et plombage. Conserver le PV à bord.
Le HRU (déclencheur hydrostatique) doit avoir une date de péremption en cours (2 ans typiquement). Un HRU expiré ne déclenchera pas le largage en cas de naufrage. Le remplacement est obligatoire à chaque révision si la date approche. Tracer dans le PV la marque, le modèle et la date de péremption du nouveau HRU.
Le radeau doit avoir une capacité au moins égale au nombre de personnes susceptibles d'être à bord. Pour les unités hauturières, prévoir une marge de sécurité (radeau pour 8 sur unité homologuée 6). La capacité est gravée sur l'enveloppe. La Division 240 impose un radeau au-delà de 60 milles d'un abri pour la plaisance hauturière.