Pour le technicien qui intervient.
Toute intervention sur un mât ou pylône de plus de 3 m constitue un travail en hauteur soumis au décret du 1er septembre 2004 (articles R. 4323-58 à R. 4323-90 du code du travail). L'opérateur doit être formé aux techniques de progression verticale (corde, échelle à crinolines) et porter un harnais antichute. Un plan de prévention doit être établi avant chaque intervention si elle est réalisée par une entreprise extérieure. Ne jamais intervenir seul en hauteur.
Les antennes actives émettent un rayonnement pouvant être dangereux à courte distance (brûlures de la cornée, échauffement des tissus). Avant toute intervention à proximité immédiate des antennes, couper l'émission ou obtenir une attestation d'arrêt de service du gestionnaire du réseau. La distance de sécurité dépend de la puissance émise : pour une antenne 4G de 20 W EIRP, la zone restreinte commence à environ 1 m. Ne jamais se fier à l'absence de voyant lumineux comme indicateur d'arrêt.
La corrosion des platines de pied, la fatigue des boulons d'ancrage et l'usure des tendeurs de haubans sont les principales causes de chute de pylône. Une inspection visuelle complète (galvanisation, soudures, serrage des boulons avec clé dynamométrique, état des haubans) doit être réalisée tous les 2 ans par un technicien qualifié. Un rapport écrit est exigé. Les pylônes situés en zone côtière ou industrielle (atmosphère agressive) doivent être inspectés annuellement.
Les pylônes de plus de 50 m en dehors des zones urbaines et tous les pylônes de plus de 100 m doivent être balisés par des feux rouges clignotants conformément à l'arrêté du 25 juillet 1990 (DSAC/STAC). Les feux doivent être testés mensuellement et entretenus annuellement. Une panne non signalée à la DGAC est une infraction pouvant entraîner la mise à l'arrêt de l'installation. Tenir un journal de fonctionnement avec date et durée de chaque panne.
L'humidité qui pénètre dans les connecteurs N ou 7/16 DIN entraîne une oxydation rapide (VSWR > 1,5) et une perte de signal significative. Nettoyer et graisser les connecteurs avec de la graisse diélectrique (DC-4 ou équivalent) à chaque intervention. Contrôler la continuité et l'isolement des câbles coaxiaux au réflectomètre (TDR) tous les 3 ans. Remplacer tout câble dont le blindage est fendu ou dont la gaine extérieure présente des craquelures, même sans perte de signal apparente.
Pour le responsable / gestionnaire.
Toute intervention sur un mât ou pylône de plus de 3 m constitue un travail en hauteur soumis au décret du 1er septembre 2004 (articles R. 4323-58 à R. 4323-90 du code du travail). L'opérateur doit être formé aux techniques de progression verticale (corde, échelle à crinolines) et porter un harnais antichute. Un plan de prévention doit être établi avant chaque intervention si elle est réalisée par une entreprise extérieure. Ne jamais intervenir seul en hauteur.
Toute installation d'un pylône GSM/4G/5G ou d'un mât radio de plus de 12 m est soumise à déclaration préalable ou permis de construire (article R. 421-9 du code de l'urbanisme). Les antennes relais sont en outre soumises à l'accord de l'ANFR (Agence Nationale des Fréquences). Le dossier d'implantation doit inclure une étude d'exposition aux ondes électromagnétiques respectant les seuils de la directive européenne 1999/5/CE et de l'ICNIRP. Tout dépassement des seuils impose une modification de l'installation.
Les pylônes de plus de 50 m en dehors des zones urbaines et tous les pylônes de plus de 100 m doivent être balisés par des feux rouges clignotants conformément à l'arrêté du 25 juillet 1990 (DSAC/STAC). Les feux doivent être testés mensuellement et entretenus annuellement. Une panne non signalée à la DGAC est une infraction pouvant entraîner la mise à l'arrêt de l'installation. Tenir un journal de fonctionnement avec date et durée de chaque panne.
Pour l'auditeur et le contrôle de conformité.
Toute installation d'un pylône GSM/4G/5G ou d'un mât radio de plus de 12 m est soumise à déclaration préalable ou permis de construire (article R. 421-9 du code de l'urbanisme). Les antennes relais sont en outre soumises à l'accord de l'ANFR (Agence Nationale des Fréquences). Le dossier d'implantation doit inclure une étude d'exposition aux ondes électromagnétiques respectant les seuils de la directive européenne 1999/5/CE et de l'ICNIRP. Tout dépassement des seuils impose une modification de l'installation.
Consignes courtes à afficher près de l'équipement.
Zone d'accès restreint. Des intervenants peuvent travailler en hauteur. Ne pas s'approcher du pylône. En cas de chute d'objet ou d'incident, appeler le 15.
L'escalade de ce mât ou pylône est strictement interdite. Risque de chute mortelle et d'électrocution au contact des antennes actives. Toute personne surprise sera signalée aux autorités.
Si vous observez une déformation, une inclinaison anormale ou des câbles rompus sur cette structure, n'approchez pas. Contactez la mairie ou le numéro d'urgence affiché sur le panneau de site.