Pour l'utilisateur au quotidien.
Si vous avez posé durement, traîné l'aile dans les cailloux, mouillé le secours ou cogné le casque, signalez-le au responsable matériel en rendant l'équipement. Un dégât invisible peut rendre un casque ou un secours inefficace au prochain vol. Ne remettez jamais discrètement un matériel endommagé dans le sac commun : la personne suivante compte dessus.
Lisez l'étiquette : modèle, taille et date de contrôle. Si la date est dépassée ou l'étiquette absente, ne volez pas. Rendez tout matériel choqué ou abîmé au responsable.
Avant de partir voler avec une aile, une sellette ou un secours du club, regardez l'étiquette : elle indique le modèle, la taille et la prochaine échéance de contrôle. Si l'étiquette manque, est illisible ou indique une échéance dépassée, n'emportez pas le matériel et prévenez le responsable matériel. Le parc n'est sûr que si chacun respecte ces repères.
Pour l'exploitant de l'équipement.
Un parachute de secours dont la date de repliage est dépassée doit sortir immédiatement du roulement de prêt. Reporter le nombre de secours à replier dans le compteur dédié et isoler physiquement ces secours pour qu'aucun pilote ne reparte avec. La FFVL et les fabricants recommandent un repliage tous les 6 à 12 mois selon le modèle : un secours mal aéré peut ne pas s'ouvrir au moment où on en a besoin.
Un casque de vol libre qui a pris un choc, même sans fissure visible, a perdu une partie de sa capacité d'absorption et doit être réformé. Vérifier aussi l'état de la mousse, de la jugulaire et du système de rétention. Comptabiliser les casques réformés et les retirer du prêt : un casque dégradé donne une fausse impression de sécurité au pilote.
Programmer l'inventaire du parc club avant l'ouverture de la saison, quand le matériel est encore au repos. Sortir chaque aile, sellette, secours, casque et jeu de connecteurs, et le pointer un par un sur le registre. Renseigner les compteurs total / vérifiés / réformés par catégorie pour avoir une photographie fiable de l'état du parc. Un inventaire bâclé en début de saison se paie en immobilisations de dernière minute.
Une aile dont le tissu est trop poreux ou dont les suspentes sont hors tolérance ne tient plus son comportement en vol et doit être réformée. S'appuyer sur le verdict de la dernière révision atelier (porosité, résistance, calage) plutôt que sur l'aspect visuel seul. Reporter les ailes réformées dans le compteur dédié et les sortir du parc de prêt sans les recycler en école.
Pour le technicien qui intervient.
Un parachute de secours dont la date de repliage est dépassée doit sortir immédiatement du roulement de prêt. Reporter le nombre de secours à replier dans le compteur dédié et isoler physiquement ces secours pour qu'aucun pilote ne reparte avec. La FFVL et les fabricants recommandent un repliage tous les 6 à 12 mois selon le modèle : un secours mal aéré peut ne pas s'ouvrir au moment où on en a besoin.
Un casque de vol libre qui a pris un choc, même sans fissure visible, a perdu une partie de sa capacité d'absorption et doit être réformé. Vérifier aussi l'état de la mousse, de la jugulaire et du système de rétention. Comptabiliser les casques réformés et les retirer du prêt : un casque dégradé donne une fausse impression de sécurité au pilote.
Chaque équipement du parc doit porter une étiquette d'identification unique reliée à une fiche du registre : modèle, taille, date de mise en service, dernier contrôle, prochaine échéance. Un matériel sans étiquette ni fiche est intraçable et ne peut pas être prêté en confiance. Cocher le point de contrôle registre uniquement si toutes les fiches sont complètes et si l'étiquetage est réellement en place sur le terrain, pas seulement dans le tableur.
Programmer l'inventaire du parc club avant l'ouverture de la saison, quand le matériel est encore au repos. Sortir chaque aile, sellette, secours, casque et jeu de connecteurs, et le pointer un par un sur le registre. Renseigner les compteurs total / vérifiés / réformés par catégorie pour avoir une photographie fiable de l'état du parc. Un inventaire bâclé en début de saison se paie en immobilisations de dernière minute.
Les fabricants recommandent une révision de la voile en atelier à intervalle indicatif (par exemple 24 mois ou 100 heures), avec mesure de porosité et test de résistance du tissu et des suspentes. Tenir un échéancier par aile et planifier les départs en révision pour étaler la dépense et éviter d'immobiliser tout le parc en même temps. Cocher le point de contrôle échéances uniquement si l'échéancier repliage et révision est réellement à jour.
La recommandation de sécurité FFVL est de remplacer les maillons et mousquetons reliant sellette, élévateurs et écarteurs à 5 ans ou 500 heures de vol, hors acrobatie. Reporter le nombre de connecteurs à remplacer dans le compteur dédié et acheter le remplacement avant la reprise des vols. Un connecteur déformé, marqué ou corrodé est réformé sans attendre l'échéance.
Une aile dont le tissu est trop poreux ou dont les suspentes sont hors tolérance ne tient plus son comportement en vol et doit être réformée. S'appuyer sur le verdict de la dernière révision atelier (porosité, résistance, calage) plutôt que sur l'aspect visuel seul. Reporter les ailes réformées dans le compteur dédié et les sortir du parc de prêt sans les recycler en école.
Pour chaque sellette du parc, contrôler les boucles, les sangles, les points d'accroche du secours et l'état de la protection dorsale (mousse ou airbag). Une protection dorsale écrasée ou un airbag qui ne se déploie plus protège mal en cas d'atterrissage dur. Comptabiliser les sellettes vérifiées et réformées, et noter dans les anomalies celles qui sont à surveiller.
Pour le responsable / gestionnaire.
Un parachute de secours dont la date de repliage est dépassée doit sortir immédiatement du roulement de prêt. Reporter le nombre de secours à replier dans le compteur dédié et isoler physiquement ces secours pour qu'aucun pilote ne reparte avec. La FFVL et les fabricants recommandent un repliage tous les 6 à 12 mois selon le modèle : un secours mal aéré peut ne pas s'ouvrir au moment où on en a besoin.
Chaque équipement du parc doit porter une étiquette d'identification unique reliée à une fiche du registre : modèle, taille, date de mise en service, dernier contrôle, prochaine échéance. Un matériel sans étiquette ni fiche est intraçable et ne peut pas être prêté en confiance. Cocher le point de contrôle registre uniquement si toutes les fiches sont complètes et si l'étiquetage est réellement en place sur le terrain, pas seulement dans le tableur.
Le matériel de loisir n'est pas soumis à une homologation réglementaire, mais l'assurance responsabilité civile aérienne est, elle, obligatoire. S'assurer que tout pilote utilisant le parc club est couvert en RC aérienne via sa licence FFVL pour sa pratique (solo ou biplace). Tracer le prêt du matériel pour pouvoir relier chaque équipement à un utilisateur licencié et assuré.
Programmer l'inventaire du parc club avant l'ouverture de la saison, quand le matériel est encore au repos. Sortir chaque aile, sellette, secours, casque et jeu de connecteurs, et le pointer un par un sur le registre. Renseigner les compteurs total / vérifiés / réformés par catégorie pour avoir une photographie fiable de l'état du parc. Un inventaire bâclé en début de saison se paie en immobilisations de dernière minute.
Les fabricants recommandent une révision de la voile en atelier à intervalle indicatif (par exemple 24 mois ou 100 heures), avec mesure de porosité et test de résistance du tissu et des suspentes. Tenir un échéancier par aile et planifier les départs en révision pour étaler la dépense et éviter d'immobiliser tout le parc en même temps. Cocher le point de contrôle échéances uniquement si l'échéancier repliage et révision est réellement à jour.
Pour chaque sellette du parc, contrôler les boucles, les sangles, les points d'accroche du secours et l'état de la protection dorsale (mousse ou airbag). Une protection dorsale écrasée ou un airbag qui ne se déploie plus protège mal en cas d'atterrissage dur. Comptabiliser les sellettes vérifiées et réformées, et noter dans les anomalies celles qui sont à surveiller.
Synthétiser l'état du parc par une conclusion claire : conforme, conforme avec réserves, ou non conforme avec actions immédiates. En cas de réserves, lister le plan d'action (rachats, repliages, révisions) avec un responsable et une échéance. Fixer la date du prochain inventaire pour ne pas laisser le suivi retomber, et faire signer le responsable matériel.
Pour l'auditeur et le contrôle de conformité.
Chaque équipement du parc doit porter une étiquette d'identification unique reliée à une fiche du registre : modèle, taille, date de mise en service, dernier contrôle, prochaine échéance. Un matériel sans étiquette ni fiche est intraçable et ne peut pas être prêté en confiance. Cocher le point de contrôle registre uniquement si toutes les fiches sont complètes et si l'étiquetage est réellement en place sur le terrain, pas seulement dans le tableur.
Le matériel de loisir n'est pas soumis à une homologation réglementaire, mais l'assurance responsabilité civile aérienne est, elle, obligatoire. S'assurer que tout pilote utilisant le parc club est couvert en RC aérienne via sa licence FFVL pour sa pratique (solo ou biplace). Tracer le prêt du matériel pour pouvoir relier chaque équipement à un utilisateur licencié et assuré.
Synthétiser l'état du parc par une conclusion claire : conforme, conforme avec réserves, ou non conforme avec actions immédiates. En cas de réserves, lister le plan d'action (rachats, repliages, révisions) avec un responsable et une échéance. Fixer la date du prochain inventaire pour ne pas laisser le suivi retomber, et faire signer le responsable matériel.
Consignes courtes à afficher près de l'équipement.
Lisez l'étiquette : modèle, taille et date de contrôle. Si la date est dépassée ou l'étiquette absente, ne volez pas. Rendez tout matériel choqué ou abîmé au responsable.
Un secours dont la date de repliage est dépassée reste au sol. Mettez-le de côté et prévenez le responsable. Ne le rangez pas avec le matériel prêt à voler.