Pour l'utilisateur au quotidien.
Une fuite de glycol éthylène (glycol non alimentaire, souvent moins cher, de couleur verte) dans une cuve de fermentation ou de stockage est une contamination alimentaire grave. Si vous constatez une odeur sucrée inhabituelle ou une coloration anormale dans une cuve, arrêtez la production et alertez immédiatement le responsable. Vérifiez l'étiquette du produit utilisé dans le circuit : seul le glycol propylène est autorisé au contact indirect avec les aliments.
En début et en fin de journée, contrôlez : la température de départ et de retour du glycol (affichée sur le régulateur), l'absence de givre excessif sur l'évaporateur, l'absence de bruit anormal (claquement, sifflement). Un écart de plus de 3 degC par rapport à la consigne affichée doit être signalé au responsable technique dans la journée. En saison chaude, vérifiez aussi que le condenseur est libre et que la ventilation fonctionne.
Pour l'exploitant de l'équipement.
Une fuite de glycol éthylène (glycol non alimentaire, souvent moins cher, de couleur verte) dans une cuve de fermentation ou de stockage est une contamination alimentaire grave. Si vous constatez une odeur sucrée inhabituelle ou une coloration anormale dans une cuve, arrêtez la production et alertez immédiatement le responsable. Vérifiez l'étiquette du produit utilisé dans le circuit : seul le glycol propylène est autorisé au contact indirect avec les aliments.
En début et en fin de journée, contrôlez : la température de départ et de retour du glycol (affichée sur le régulateur), l'absence de givre excessif sur l'évaporateur, l'absence de bruit anormal (claquement, sifflement). Un écart de plus de 3 degC par rapport à la consigne affichée doit être signalé au responsable technique dans la journée. En saison chaude, vérifiez aussi que le condenseur est libre et que la ventilation fonctionne.
Pour le technicien qui intervient.
Une fuite de glycol dans une cuve de fermentation ou de stockage de bière ou de cidre constitue une contamination alimentaire grave. Le glycol propylène (utilisé en alimentaire) est admis en contact accidentel jusqu'à 150 mg/L, mais le glycol éthylène (non alimentaire, moins cher) est toxique. Vérifier impérativement le type de glycol utilisé dans le circuit (étiquette, fiche de données sécurité). Lors des interventions sur les cuves, isoler et purger la section concernée avant tout démontage.
La concentration en glycol détermine la protection antigel du circuit : une solution à 25 % protège jusqu'à -10 degC, à 33 % jusqu'à -15 degC, à 40 % jusqu'à -22 degC. Un réfractomètre de terrain suffit pour une mesure rapide. Le glycol se dégrade avec le temps (acidification par oxydation) : mesurer le pH de la solution (valeur acceptable entre 7 et 9) et renouveler la solution si le pH est inférieur à 6,5 ou si la couleur est brune. Ajouter un inhibiteur de corrosion compatible avec les matériaux du circuit (cuivre, acier inox, aluminium).
Le règlement européen UE 517/2014 (F-Gas) impose que les contrôles d'étanchéité et les interventions sur les circuits frigorigènes soient réalisés par des techniciens certifiés (attestation de capacité délivrée par un organisme agréé). La fréquence des contrôles d'étanchéité dépend de la charge en fluide : > 5 t.eq. CO2 = annuel, > 50 t.eq. CO2 = semestriel, > 500 t.eq. CO2 = trimestriel. Tout remplissage ou récupération de fluide frigorigène doit être consigné dans le registre de l'équipement.
Un condenseur encrassé (poussières, insectes, peluches de houblon) réduit l'efficacité du groupe frigorifique et augmente la pression de condensation. Une augmentation de 5 degC de la température de condensation réduit le COP de 10 à 15 % et augmente la consommation électrique d'autant. Nettoyer les ailettes du condenseur au jet d'air comprimé (de l'intérieur vers l'extérieur) ou au nettoyeur haute pression basse pression. En milieu brassicole, la présence de houblon et de levures aggrave le colmatage.
Pour le responsable / gestionnaire.
Le règlement européen UE 517/2014 (F-Gas) impose que les contrôles d'étanchéité et les interventions sur les circuits frigorigènes soient réalisés par des techniciens certifiés (attestation de capacité délivrée par un organisme agréé). La fréquence des contrôles d'étanchéité dépend de la charge en fluide : > 5 t.eq. CO2 = annuel, > 50 t.eq. CO2 = semestriel, > 500 t.eq. CO2 = trimestriel. Tout remplissage ou récupération de fluide frigorigène doit être consigné dans le registre de l'équipement.
Un groupe frigorifique fonctionnant à -5 degC consomme 30 à 40 % plus d'énergie qu'un groupe fonctionnant à +2 degC. Pour les fermentations à température ambiante (ales à 18-22 degC), la consigne de glycol peut être maintenue entre 0 et 2 degC, ce qui est suffisant pour le refroidissement indirect. Ne descendre à -5 degC ou moins que pour les fermentations lager ou la stabilisation à froid du vin. Un régulateur de consigne flottante (qui ajuste automatiquement en fonction de la charge thermique) peut réduire la facture électrique de 15 à 25 %.
Consignes courtes à afficher près de l'équipement.
Groupe frigorifique sous pression et fluides frigorigènes. Accès réservé aux habilités. Bruit anormal, brume blanche ou odeur piquante: sortir et appeler le technicien.