Pour l'utilisateur au quotidien.
Restez dans le périmètre de plongée défini par le directeur de plongée. La dérive de surface ou de fond peut vous éloigner rapidement du bateau et compliquer votre récupération. En cas de doute sur votre position, remontez à la vitesse maximale recommandée en respectant les paliers, déployez le parachute de palier dès 5 m et faites surface à proximité du parachute.
À la fin de la plongée, attendez votre tour pour remonter par l'échelle. Conservez votre détendeur en bouche jusqu'à la dernière marche pour parer à une chute. Une fois à bord, libérez immédiatement l'échelle pour le binôme suivant. Posez votre équipement à l'emplacement indiqué par le chef de bord, n'encombrez pas les zones de circulation.
Pour l'exploitant de l'équipement.
Avant chaque immersion, le directeur de plongée délivre le briefing : site, profondeur maximale autorisée selon le niveau du plongeur, durée, paliers, signal de rappel, point de rendez-vous en surface, conduite à tenir en cas de séparation. La constitution des palanquées est validée par le DP. Aucun plongeur ne descend sans son binôme, sans avoir contrôlé la pression de sa bouteille, l'ouverture du robinet, le bon fonctionnement de son détendeur et de son gilet stabilisateur.
Le pavillon Alpha (RIPAM) doit être hissé en haut du mât dès la mise à l'eau du premier plongeur et jusqu'à la remontée du dernier. Il signale aux autres navires la présence de plongeurs en immersion et leur impose de réduire l'allure et de s'écarter. La nuit, doubler la signalisation par trois feux verticaux (rouge-blanc-rouge) visibles sur 360 degrés.
Le nombre maximum de plongeurs à bord est fixé par la déclaration de la structure et par la capacité du navire. Tenir une feuille d'embarquement à chaque sortie avec nom, niveau, contact d'urgence et heure de mise à l'eau / remontée. En cas de contrôle ou d'incident, ce document est exigé. Le surnombre dégrade la sécurité (échelle, espace, gestion d'urgence) et engage la responsabilité pénale du chef de bord.
Pour le technicien qui intervient.
Le sel attaque l'inox et les liaisons électriques. Rincer abondamment à l'eau douce l'échelle, la plateforme, les rambardes, le rack à bouteilles, l'antenne VHF et les ferrures du pavillon après chaque sortie. Pulvériser un produit anti-corrosion sur les pièces métalliques exposées. Vérifier les anodes sacrificielles tous les 2 mois en saison.
Pour le responsable / gestionnaire.
Un bateau utilisé pour la plongée commerciale doit respecter l'armement de sa catégorie de navigation (division 240 plaisance ou 241 commerce) et l'armement spécifique plongée du Code du sport (article A322-71 et suivants). Cela inclut un kit d'oxygénothérapie d'une capacité minimum de 1500 L par plongeur autorisé, une trousse de premiers secours adaptée, des moyens de communication permettant d'alerter le CROSS, et une procédure écrite de gestion d'un accident de décompression. La structure doit être déclarée en préfecture (Jeunesse et Sports / DDCS).
Le nombre maximum de plongeurs à bord est fixé par la déclaration de la structure et par la capacité du navire. Tenir une feuille d'embarquement à chaque sortie avec nom, niveau, contact d'urgence et heure de mise à l'eau / remontée. En cas de contrôle ou d'incident, ce document est exigé. Le surnombre dégrade la sécurité (échelle, espace, gestion d'urgence) et engage la responsabilité pénale du chef de bord.
Pour l'auditeur et le contrôle de conformité.
Un bateau utilisé pour la plongée commerciale doit respecter l'armement de sa catégorie de navigation (division 240 plaisance ou 241 commerce) et l'armement spécifique plongée du Code du sport (article A322-71 et suivants). Cela inclut un kit d'oxygénothérapie d'une capacité minimum de 1500 L par plongeur autorisé, une trousse de premiers secours adaptée, des moyens de communication permettant d'alerter le CROSS, et une procédure écrite de gestion d'un accident de décompression. La structure doit être déclarée en préfecture (Jeunesse et Sports / DDCS).
Le registre de sécurité doit consigner les contrôles d'armement, les exercices d'évacuation, les incidents et accidents, les visites des affaires maritimes. Le carnet de bord trace chaque sortie : conditions météo, équipage, palanquées, profondeur maximale atteinte, durée. Conservation 5 ans minimum. L'inspecteur jeunesse et sports comme l'inspecteur affaires maritimes peuvent les exiger sans préavis.
Consignes courtes à afficher près de l'équipement.
Quand le pavillon bleu et blanc est hisse, des plongeurs sont en immersion. Ne pas demarrer le moteur. Prevenir le chef de bord en cas de plongeur en surface.
Douleur, vertige, fourmillement, fatigue après la remontée: allonger le plongeur, oxygène pur au masque. Prévenir le CROSS sur canal 16.
Ne posez rien sur l'échelle ni dans son axe. Un plongeur fatigué doit pouvoir y accéder sans obstacle. En cas de signe de détresse en surface, appelez le chef de bord.