Pour l'exploitant de l'équipement.
L'enveloppe de travail d'un robot 6 axes peut atteindre 3 m de rayon avec des vitesses de bras allant jusqu'à 10 m/s. Une entrée dans la zone protégée sans consignation peut entraîner un accident mortel. La procédure de consignation impose : arrêt du programme, commutation en mode manuel vitesse réduite (< 250 mm/s selon ISO 10218), cadenassage du sélecteur de mode, vérification que le bras ne peut pas redémarrer. Ne jamais se fier uniquement à l'état du pupitre : vérifier le voyant de consignation au niveau de l'armoire de commande.
La conduite et la maintenance d'un robot industriel nécessitent une formation spécifique au modèle et à la marque (interfaces de programmation différentes selon ABB, FANUC, KUKA, Yaskawa...). La formation initiale doit couvrir : la programmation par apprentissage, la gestion des alarmes, les modes de fonctionnement, les procédures de consignation et de reprise après arrêt d'urgence. Habiliter formellement chaque opérateur et maintenir un registre d'habilitations à jour. Renouveler la formation après toute modification majeure du programme.
Un robot qui développe des alarmes de couple excessif sur un axe signale une résistance anormale (collision non détectée, usure du réducteur, défaut mécanique en amont). Ne pas acquitter et relancer le programme sans analyser la cause. De même, une dérive progressive de la position de référence (TCP) au-delà de 0,5 mm par rapport à la valeur nominale peut indiquer un jeu croissant aux axes ou un problème thermique. Consigner toutes les alarmes dans le registre de maintenance et analyser les récurrences.
Pour le technicien qui intervient.
L'enveloppe de travail d'un robot 6 axes peut atteindre 3 m de rayon avec des vitesses de bras allant jusqu'à 10 m/s. Une entrée dans la zone protégée sans consignation peut entraîner un accident mortel. La procédure de consignation impose : arrêt du programme, commutation en mode manuel vitesse réduite (< 250 mm/s selon ISO 10218), cadenassage du sélecteur de mode, vérification que le bras ne peut pas redémarrer. Ne jamais se fier uniquement à l'état du pupitre : vérifier le voyant de consignation au niveau de l'armoire de commande.
Les robots industriels ont des plans de maintenance stricts basés sur le nombre d'heures de fonctionnement : vérification des jeux aux axes (toutes les 2 000 h), graissage des réducteurs (toutes les 4 000 h selon le type), remplacement des courroies et batteries de sauvegarde des positions (toutes les 6 000 h). Ne pas effectuer la maintenance préventive réduit la durée de vie des réducteurs harmoniques (composant critique coûtant 5 000 à 20 000 EUR à remplacer). Utiliser exclusivement les lubrifiants référencés par le constructeur.
La conduite et la maintenance d'un robot industriel nécessitent une formation spécifique au modèle et à la marque (interfaces de programmation différentes selon ABB, FANUC, KUKA, Yaskawa...). La formation initiale doit couvrir : la programmation par apprentissage, la gestion des alarmes, les modes de fonctionnement, les procédures de consignation et de reprise après arrêt d'urgence. Habiliter formellement chaque opérateur et maintenir un registre d'habilitations à jour. Renouveler la formation après toute modification majeure du programme.
Un robot qui développe des alarmes de couple excessif sur un axe signale une résistance anormale (collision non détectée, usure du réducteur, défaut mécanique en amont). Ne pas acquitter et relancer le programme sans analyser la cause. De même, une dérive progressive de la position de référence (TCP) au-delà de 0,5 mm par rapport à la valeur nominale peut indiquer un jeu croissant aux axes ou un problème thermique. Consigner toutes les alarmes dans le registre de maintenance et analyser les récurrences.
Pour le responsable / gestionnaire.
L'enveloppe de travail d'un robot 6 axes peut atteindre 3 m de rayon avec des vitesses de bras allant jusqu'à 10 m/s. Une entrée dans la zone protégée sans consignation peut entraîner un accident mortel. La procédure de consignation impose : arrêt du programme, commutation en mode manuel vitesse réduite (< 250 mm/s selon ISO 10218), cadenassage du sélecteur de mode, vérification que le bras ne peut pas redémarrer. Ne jamais se fier uniquement à l'état du pupitre : vérifier le voyant de consignation au niveau de l'armoire de commande.
La cellule robotisée dans son ensemble (robot + outillage + périphériques) est une machine au sens de la directive 2006/42/CE. L'évaluation des risques doit être documentée selon ISO 10218-2. Si le robot est collaboratif (cobot), appliquer également ISO/TS 15066 pour les limites de force et de pression admissibles au contact humain. La déclaration CE de conformité de la cellule (pas seulement du robot seul) doit être établie par l'intégrateur ou l'employeur si la cellule est assemblée en interne. Conserver le dossier technique 10 ans.
La conduite et la maintenance d'un robot industriel nécessitent une formation spécifique au modèle et à la marque (interfaces de programmation différentes selon ABB, FANUC, KUKA, Yaskawa...). La formation initiale doit couvrir : la programmation par apprentissage, la gestion des alarmes, les modes de fonctionnement, les procédures de consignation et de reprise après arrêt d'urgence. Habiliter formellement chaque opérateur et maintenir un registre d'habilitations à jour. Renouveler la formation après toute modification majeure du programme.
Les accélérations et décélérations rapides sont les premiers facteurs d'usure des réducteurs harmoniques, qui représentent 60 à 70 % du coût de maintenance d'un robot. Optimiser les trajectoires (réduire les accélérations aux articulations les plus sollicitées, lisser les changements de direction) peut prolonger la durée de vie des réducteurs de 20 à 30 %. Faire réaliser un audit de trajectoires par le fabricant ou un intégrateur certifié lors de chaque changement de production importante.
Pour l'auditeur et le contrôle de conformité.
La cellule robotisée dans son ensemble (robot + outillage + périphériques) est une machine au sens de la directive 2006/42/CE. L'évaluation des risques doit être documentée selon ISO 10218-2. Si le robot est collaboratif (cobot), appliquer également ISO/TS 15066 pour les limites de force et de pression admissibles au contact humain. La déclaration CE de conformité de la cellule (pas seulement du robot seul) doit être établie par l'intégrateur ou l'employeur si la cellule est assemblée en interne. Conserver le dossier technique 10 ans.
Consignes courtes à afficher près de l'équipement.
Le robot peut bouger sans avertissement. Ne franchissez pas les barrières. En urgence, appuyez sur le bouton d'arrêt rouge à l'extérieur. Vérifiez l'intérieur avant tout reset.
Les barrières et rideaux lumineux protègent des mouvements du robot. Les neutraliser peut être fatal. Signalez toute barrière endommagée.