Pour l'utilisateur au quotidien.
Une trousse de secours entre des mains non formées peut aggraver une blessure (bandage trop serré, produit inadapté). Tout établissement de plus de 20 salariés ayant des risques particuliers (travail en hauteur, produits chimiques, machines) doit avoir au moins un sauveteur secouriste du travail (SST) formé par session de 14 heures et recyclé tous les 2 ans. La liste des SST et leurs coordonnées doivent être affichées à proximité de chaque trousse.
Toute blessure, même légère (coupure, éclaboussure chimique, choc), doit être signalée au sauveteur secouriste du travail (SST) avant d'utiliser la trousse. Le SST évalue si une consultation médicale est nécessaire. N'utilisez pas de produits de la trousse si vous ne connaissez pas leur usage : une mauvaise application peut aggraver la blessure.
Après chaque utilisation, notez sur le cahier prévu à cet effet ce qui a été prélevé. Ne remettez pas un emballage vide ou entamé dans la trousse. Si vous constatez un article périmé lors de l'ouverture, signalez-le au référent sécurité sans attendre. Une trousse incomplète au moment où on en a besoin peut retarder les soins.
Pour l'exploitant de l'équipement.
Une trousse de secours entre des mains non formées peut aggraver une blessure (bandage trop serré, produit inadapté). Tout établissement de plus de 20 salariés ayant des risques particuliers (travail en hauteur, produits chimiques, machines) doit avoir au moins un sauveteur secouriste du travail (SST) formé par session de 14 heures et recyclé tous les 2 ans. La liste des SST et leurs coordonnées doivent être affichées à proximité de chaque trousse.
Les pansements adhésifs, compresses stériles, gants d'examen et collyres ont des dates de péremption allant de 2 à 5 ans selon les produits. Un consommable périmé ne peut plus garantir la stérilité ni l'efficacité du produit. Désigner un référent sécurité chargé du contrôle semestriel de la trousse, avec mise à jour d'un étiquetage de date de contrôle visible sur le couvercle. Remplacer immédiatement tout article périmé ou utilisé.
Une trousse de bureau (coupures, ecchymoses légères) n'est pas adaptée à un atelier de découpe, à un laboratoire chimique ou à une cuisine professionnelle. Pour les risques chimiques : prévoir un kit de rinçage oculaire conforme (minimum 500 mL de soluté physiologique ou poste de lavage d'urgence). Pour les risques de brûlure : gel hydrogel ou compresses hydrocolloïdes de refroidissement. Consulter la fiche de données sécurité (FDS) de chaque produit chimique manipulé.
Pour le responsable / gestionnaire.
L'article R4224-14 du Code du travail impose à tout employeur de mettre à disposition du personnel le matériel de premiers secours adapté à la nature des risques et facilement accessible. La composition minimale n'est pas fixée par décret mais doit être déterminée avec le médecin du travail ou le service de santé au travail interentreprises. Un audit documentaire (composition, dates de péremption, emplacement) doit être réalisé lors de chaque visite du médecin du travail.
Les pansements adhésifs, compresses stériles, gants d'examen et collyres ont des dates de péremption allant de 2 à 5 ans selon les produits. Un consommable périmé ne peut plus garantir la stérilité ni l'efficacité du produit. Désigner un référent sécurité chargé du contrôle semestriel de la trousse, avec mise à jour d'un étiquetage de date de contrôle visible sur le couvercle. Remplacer immédiatement tout article périmé ou utilisé.
Une trousse de bureau (coupures, ecchymoses légères) n'est pas adaptée à un atelier de découpe, à un laboratoire chimique ou à une cuisine professionnelle. Pour les risques chimiques : prévoir un kit de rinçage oculaire conforme (minimum 500 mL de soluté physiologique ou poste de lavage d'urgence). Pour les risques de brûlure : gel hydrogel ou compresses hydrocolloïdes de refroidissement. Consulter la fiche de données sécurité (FDS) de chaque produit chimique manipulé.
La trousse doit être signalée par le panneau ISO 7010 E003 (croix blanche sur fond vert) et son emplacement connu de tous les salariés. Afficher à proximité les numéros d'urgence : 15 (SAMU), 18 (pompiers), 112 (secours européen), 36 17 (gendarmerie), ainsi que le numéro du médecin du travail et du centre antipoison le plus proche. En milieu industriel, inclure aussi le numéro d'urgence interne et le nom du SST de permanence.
Une trousse de premiers secours industrielle complète (30 à 50 articles) représente un coût de 50 à 200 euros à l'achat. Le renouvellement annuel des consommables périmés ou utilisés est estimé à 30-50 % du coût initial, soit 15 à 100 euros par an et par trousse. Pour un établissement multi-sites, contractualiser la fourniture avec un distributeur de matériel médical permet d'obtenir des prix unitaires inférieurs et une traçabilité des lots.
Pour l'auditeur et le contrôle de conformité.
L'article R4224-14 du Code du travail impose à tout employeur de mettre à disposition du personnel le matériel de premiers secours adapté à la nature des risques et facilement accessible. La composition minimale n'est pas fixée par décret mais doit être déterminée avec le médecin du travail ou le service de santé au travail interentreprises. Un audit documentaire (composition, dates de péremption, emplacement) doit être réalisé lors de chaque visite du médecin du travail.
Consignes courtes à afficher près de l'équipement.
En cas de blessure ou de malaise : composez le 15 (SAMU) ou le 18 (pompiers) pour tout cas grave. La trousse permet les premiers soins d'attente. Alertez le secouriste de l'établissement si possible.
La trousse doit rester complète et disponible pour tous. Après utilisation, refermez le couvercle et signalez les produits utilisés au responsable pour réapprovisionnement. Ne prélevez que ce dont vous avez besoin.
En cas de malaise, blessure grave ou danger imminent : appelez le 15 ou le 18. Restez en ligne, donnez votre position précise et décrivez la situation. Ne raccrochez pas avant l'autorisation du régulateur.