Pour l'utilisateur au quotidien.
Chaque aile est homologuée pour une plage de poids total volant (PTV) précise, indiquée sur l'étiquette cousue et dans la fiche d'inventaire. Voler hors de cette fourchette dégrade le comportement de l'aile : trop léger elle est instable, trop chargé la vitesse et les efforts augmentent et le comportement EN n'est plus garanti. Pesez-vous tout équipé (sellette, secours, vêtements) et restez dans la plage du modèle.
Le parapente de loisir n'est soumis à aucun document de navigabilité, mais l'assurance responsabilité civile aérienne (RC) est la seule obligation réellement légale pour voler. La licence FFVL inclut cette RC : vérifiez qu'elle est à jour avant chaque sortie. Sans RC valide, vous engagez votre patrimoine personnel en cas de dommage à un tiers.
La classe EN 926 (A, B, C, D) renseigne sur le niveau d'exigence de pilotage, pas sur la performance pure. Une aile de classe supérieure à votre niveau est plus exigeante en cas de fermeture ou de turbulence. En progression, restez sur une classe correspondant à votre expérience réelle et à votre fréquence de vol, et faites-vous conseiller par votre école ou votre moniteur.
Avant chaque décollage, étalez l'aile et contrôlez visuellement le bord d'attaque, l'extrados, les suspentes et leur passage dans les élévateurs et la sellette. Cherchez les noeuds, les suspentes croisées, les accrocs et l'usure du tissu. Vérifiez la connexion des élévateurs aux maillons et le bon armement du secours. Un pré-vol bâclé est la première cause d'incident évitable.
Un mauvais repliage et un stockage humide tuent une aile plus vite que les heures de vol. Pliez en respectant les baguettes du bord d'attaque pour ne pas les casser, évitez les plis toujours au même endroit. Ne rangez jamais une aile mouillée ou sablonneuse : faites-la sécher à l'ombre, brossez le sable, puis stockez-la dans un local sec et tempéré, à l'abri du soleil et des rongeurs.
Après une grosse fermeture, une marche arrière violente, un atterrissage dans les arbres, une cravate ou tout choc, ne repartez pas sans vérification. Inspectez le tissu, les coutures, les baguettes et chaque suspente, et au moindre doute faites contrôler l'aile en atelier. Notez l'incident dans l'historique de la fiche pour garder une trace utile au prochain contrôle et à l'éventuel acheteur.
Le rayonnement UV est le principal ennemi du tissu et accélère la porosité. Ne laissez pas l'aile gonflée au soleil entre deux vols et évitez de l'étaler longuement en plein cagnard. Après un vol au-dessus de la mer ou un atterrissage sur sable mouillé, rincez à l'eau claire et séchez : le sel et le sable abîment durablement le tissu, les coutures et les suspentes.
Pour l'exploitant de l'équipement.
Chaque aile est homologuée pour une plage de poids total volant (PTV) précise, indiquée sur l'étiquette cousue et dans la fiche d'inventaire. Voler hors de cette fourchette dégrade le comportement de l'aile : trop léger elle est instable, trop chargé la vitesse et les efforts augmentent et le comportement EN n'est plus garanti. Pesez-vous tout équipé (sellette, secours, vêtements) et restez dans la plage du modèle.
Avant chaque décollage, étalez l'aile et contrôlez visuellement le bord d'attaque, l'extrados, les suspentes et leur passage dans les élévateurs et la sellette. Cherchez les noeuds, les suspentes croisées, les accrocs et l'usure du tissu. Vérifiez la connexion des élévateurs aux maillons et le bon armement du secours. Un pré-vol bâclé est la première cause d'incident évitable.
La porosité du tissu augmente avec les UV et l'usure : au-delà d'un certain seuil, l'aile perd ses qualités de vol et la notice du fabricant peut recommander de la réformer. Les suspentes se déforment, se rétractent ou s'usent au passage des poulies et des maillons. Confiez la mesure de porosité et le contrôle de la résistance et de la symétrie des suspentes à un atelier agréé, et consignez les résultats dans l'historique.
Un mauvais repliage et un stockage humide tuent une aile plus vite que les heures de vol. Pliez en respectant les baguettes du bord d'attaque pour ne pas les casser, évitez les plis toujours au même endroit. Ne rangez jamais une aile mouillée ou sablonneuse : faites-la sécher à l'ombre, brossez le sable, puis stockez-la dans un local sec et tempéré, à l'abri du soleil et des rongeurs.
Après une grosse fermeture, une marche arrière violente, un atterrissage dans les arbres, une cravate ou tout choc, ne repartez pas sans vérification. Inspectez le tissu, les coutures, les baguettes et chaque suspente, et au moindre doute faites contrôler l'aile en atelier. Notez l'incident dans l'historique de la fiche pour garder une trace utile au prochain contrôle et à l'éventuel acheteur.
Le rayonnement UV est le principal ennemi du tissu et accélère la porosité. Ne laissez pas l'aile gonflée au soleil entre deux vols et évitez de l'étaler longuement en plein cagnard. Après un vol au-dessus de la mer ou un atterrissage sur sable mouillé, rincez à l'eau claire et séchez : le sel et le sable abîment durablement le tissu, les coutures et les suspentes.
Pour le technicien qui intervient.
Une aile dont le statut est passé à grounded (immobilisé) ne doit plus être confiée à un pilote tant que la cause n'est pas levée : révision dépassée, suspente suspecte, réparation en attente ou doute sur l'intégrité. Séparez physiquement ces ailes du parc volant, identifiez-les clairement et tracez la raison de l'immobilisation dans les notes. Ne remettez en service qu'après validation atelier documentée.
La révision atelier (contrôle de porosité du tissu, mesure de la résistance et de la longueur des suspentes, vérification du trim) est une recommandation du fabricant et de la FFVL, pas une obligation légale. Le déclenchement se fait sur les heures de vol cumulées, le nombre de vols ou la durée depuis la mise en service, selon ce que prévoit la notice du modèle. Renseignez ces compteurs dans la fiche et programmez la prochaine échéance dès qu'un des seuils approche.
La porosité du tissu augmente avec les UV et l'usure : au-delà d'un certain seuil, l'aile perd ses qualités de vol et la notice du fabricant peut recommander de la réformer. Les suspentes se déforment, se rétractent ou s'usent au passage des poulies et des maillons. Confiez la mesure de porosité et le contrôle de la résistance et de la symétrie des suspentes à un atelier agréé, et consignez les résultats dans l'historique.
Pour le responsable / gestionnaire.
Le parapente de loisir n'est soumis à aucun document de navigabilité, mais l'assurance responsabilité civile aérienne (RC) est la seule obligation réellement légale pour voler. La licence FFVL inclut cette RC : vérifiez qu'elle est à jour avant chaque sortie. Sans RC valide, vous engagez votre patrimoine personnel en cas de dommage à un tiers.
Une aile dont le statut est passé à grounded (immobilisé) ne doit plus être confiée à un pilote tant que la cause n'est pas levée : révision dépassée, suspente suspecte, réparation en attente ou doute sur l'intégrité. Séparez physiquement ces ailes du parc volant, identifiez-les clairement et tracez la raison de l'immobilisation dans les notes. Ne remettez en service qu'après validation atelier documentée.
La classe EN 926 (A, B, C, D) renseigne sur le niveau d'exigence de pilotage, pas sur la performance pure. Une aile de classe supérieure à votre niveau est plus exigeante en cas de fermeture ou de turbulence. En progression, restez sur une classe correspondant à votre expérience réelle et à votre fréquence de vol, et faites-vous conseiller par votre école ou votre moniteur.
La révision atelier (contrôle de porosité du tissu, mesure de la résistance et de la longueur des suspentes, vérification du trim) est une recommandation du fabricant et de la FFVL, pas une obligation légale. Le déclenchement se fait sur les heures de vol cumulées, le nombre de vols ou la durée depuis la mise en service, selon ce que prévoit la notice du modèle. Renseignez ces compteurs dans la fiche et programmez la prochaine échéance dès qu'un des seuils approche.
Chaque aile du parc doit avoir un numéro d'inventaire unique, un propriétaire identifié (club ou pilote nommé) et un historique à jour : marque, modèle, taille, numéro de série, date de mise en service, dernière révision et prochaine échéance. Cet historique conditionne la traçabilité, la revente et la gestion des échéances de révision. Une fiche incomplète est un angle mort pour le responsable de parc et pour l'auditeur.
Une aile a une durée de vie utile limitée par la porosité du tissu et l'usure des suspentes, généralement quelques centaines d'heures de vol selon l'usage et le modèle. Les ailes école, très sollicitées au sol et au gonflage, vieillissent plus vite. Suivez les heures et le nombre de vols dans les fiches pour lisser les achats, éviter d'immobiliser tout le parc en même temps et négocier les commandes au bon moment.
Pour l'auditeur et le contrôle de conformité.
Une aile dont le statut est passé à grounded (immobilisé) ne doit plus être confiée à un pilote tant que la cause n'est pas levée : révision dépassée, suspente suspecte, réparation en attente ou doute sur l'intégrité. Séparez physiquement ces ailes du parc volant, identifiez-les clairement et tracez la raison de l'immobilisation dans les notes. Ne remettez en service qu'après validation atelier documentée.
Chaque aile du parc doit avoir un numéro d'inventaire unique, un propriétaire identifié (club ou pilote nommé) et un historique à jour : marque, modèle, taille, numéro de série, date de mise en service, dernière révision et prochaine échéance. Cet historique conditionne la traçabilité, la revente et la gestion des échéances de révision. Une fiche incomplète est un angle mort pour le responsable de parc et pour l'auditeur.
Consignes courtes à afficher près de l'équipement.
Une aile marquée immobilisée n'est pas en état de voler. Ne pas la prendre, même pour un petit vol. Prévenir le responsable du parc avant toute utilisation.
Étalez l'aile et regardez les suspentes, le tissu et les élévateurs. Cherchez les noeuds, les accrocs et les suspentes croisées. Au moindre doute, ne décollez pas.