Pour l'utilisateur au quotidien.
Un ralentisseur dont les bandes rétroréfléchissantes sont effacées ou dont les éléments modulaires sont descellés est un danger pour les cyclistes et les motards. Signalez toute dégradation à la mairie ou à la direction des routes. Un ralentisseur mal signalisé engage la responsabilité de la collectivité en cas d'accident : votre signalement accélère la réparation.
Freiner brusquement sur le ralentisseur ou après l'avoir franchi augmente le risque de dérapage et use prématurément les éléments d'amortissement du véhicule. Réduisez votre vitesse à 30 km/h minimum 30 mètres avant le dispositif, franchissez-le sans freiner fort, et reprenez votre vitesse progressivement après. Pour les motards, passez légèrement excentré par rapport au coussin si la voie le permet.
Pour l'exploitant de l'équipement.
Les ralentisseurs en éléments modulaires en caoutchouc ou en plastique recyclé sont soumis aux déformations thermiques et aux chocs répétés. Inspecter au début du printemps : éléments descellés, plaques déplacées, fixations visibles en surface (risque pneu ou moto), usure excessive des bandes rétroréfléchissantes. Un élément mal fixé peut être projeté sous les roues d'un véhicule ou d'un cycliste.
Pour le technicien qui intervient.
Tout ralentisseur de type dos d'âne ou coussin doit être annoncé par un panneau A2b (dos d'âne) installé entre 50 et 200 m avant le dispositif en agglomération, et par un marquage au sol longitudinal de couleur blanche sur les bords du ralentisseur. L'absence de signalisation engage la responsabilité pleine de la collectivité en cas d'accident de véhicule ou de chute de motocycliste. Vérifier la présence et la lisibilité des marquages après chaque hiver.
Les ralentisseurs en éléments modulaires en caoutchouc ou en plastique recyclé sont soumis aux déformations thermiques et aux chocs répétés. Inspecter au début du printemps : éléments descellés, plaques déplacées, fixations visibles en surface (risque pneu ou moto), usure excessive des bandes rétroréfléchissantes. Un élément mal fixé peut être projeté sous les roues d'un véhicule ou d'un cycliste.
Les ralentisseurs modulaires en caoutchouc recyclé (pneus en fin de vie) présentent un bilan environnemental favorable et sont aussi résistants que leurs équivalents en béton ou en bitume. Ils sont également démontables et réutilisables lors d'une réorganisation de la voirie. Demander au fournisseur le pourcentage de matière recyclée et le certificat de conformité du caoutchouc (absence de substances dangereuses, REACH).
Pour le responsable / gestionnaire.
Tout ralentisseur de type dos d'âne ou coussin doit être annoncé par un panneau A2b (dos d'âne) installé entre 50 et 200 m avant le dispositif en agglomération, et par un marquage au sol longitudinal de couleur blanche sur les bords du ralentisseur. L'absence de signalisation engage la responsabilité pleine de la collectivité en cas d'accident de véhicule ou de chute de motocycliste. Vérifier la présence et la lisibilité des marquages après chaque hiver.
Le décret n. 94-447 du 27 mai 1994 fixe les caractéristiques géométriques obligatoires des ralentisseurs routiers installés sur la voie publique : dos d'âne (hauteur 10 cm +/- 1 cm, longueur 4 m minimum) et coussins (hauteur 6-7 cm, longueur 1,60 à 2,50 m, largeur 1,75 m +/- 5 cm). Toute installation non conforme peut être sanctionnée et le gestionnaire de voirie exposé à une responsabilité en cas de dommage à un véhicule ou de chute de motocycliste.
L'installation, la modification ou la suppression d'un ralentisseur sur la voie publique nécessite un arrêté de circulation pris par l'autorité de police du maire (ou du préfet pour les routes départementales). Cet arrêté définit les conditions de circulation et la signalisation obligatoire. Sans arrêté, la collectivité ne peut pas opposer la réglementation à un conducteur qui conteste des dommages subis.
Les ralentisseurs peuvent significativement augmenter le temps d'intervention des secours (pompiers, SAMU) et endommager les véhicules lourds roulant à faible vitesse. L'arrêté du 27 mai 1994 interdit les ralentisseurs sur les voies à forte circulation de véhicules d'urgence. Consulter le SDIS (pompiers), le SAMU et les gestionnaires de transport en commun avant la mise en place et obtenir leur accord écrit.
Les ralentisseurs modulaires en caoutchouc recyclé (pneus en fin de vie) présentent un bilan environnemental favorable et sont aussi résistants que leurs équivalents en béton ou en bitume. Ils sont également démontables et réutilisables lors d'une réorganisation de la voirie. Demander au fournisseur le pourcentage de matière recyclée et le certificat de conformité du caoutchouc (absence de substances dangereuses, REACH).
Pour l'auditeur et le contrôle de conformité.
Le décret n. 94-447 du 27 mai 1994 fixe les caractéristiques géométriques obligatoires des ralentisseurs routiers installés sur la voie publique : dos d'âne (hauteur 10 cm +/- 1 cm, longueur 4 m minimum) et coussins (hauteur 6-7 cm, longueur 1,60 à 2,50 m, largeur 1,75 m +/- 5 cm). Toute installation non conforme peut être sanctionnée et le gestionnaire de voirie exposé à une responsabilité en cas de dommage à un véhicule ou de chute de motocycliste.
Consignes courtes à afficher près de l'équipement.
Ralentissez avant le dispositif. Ne freinez pas brutalement sur le ralentisseur. Motards et cyclistes : passez lentement. Zone 30 km/h.
Élément descellé, bande effacée ou dispositif renversé : signalez-le à la mairie. Un ralentisseur en mauvais état est dangereux pour les deux-roues. Ne tentez pas de le déplacer.