Pour l'utilisateur au quotidien.
Avant d'entrer dans une zone nécessitant un appareil de protection respiratoire, vérifiez rapidement l'état de votre masque : corps du masque non craquelé, joints souples, soupapes mobiles et propres, cartouches fixées correctement et non périmées. Mettez le masque, obstruez les entrées et inspirez : si vous pouvez aspirer de l'air facilement, le masque n'est pas étanche et ne doit pas être utilisé. Signalez le problème à votre responsable avant d'entrer.
Les filtres anti-gaz sont codés par lettre et par couleur selon les agents qu'ils protègent : A (brun - vapeurs organiques), B (gris - gaz inorganiques), E (jaune - dioxyde de soufre et acides), K (vert - ammoniac), P (blanc - particules). Un filtre A2P3 protège contre les vapeurs organiques et les particules. Avant chaque opération, vérifier que la classe des cartouches installée est bien adaptée aux polluants attendus. Un mauvais choix de filtre n'offre aucune protection contre les agents concernés.
Pour l'exploitant de l'équipement.
Un masque peut être en parfait état et pourtant laisser passer de l'air contaminé si son ajustement sur le visage de l'utilisateur est insuffisant. Le test d'étanchéité qualitatif (saccharine ou bitrex) ou quantitatif doit être réalisé lors de la première utilisation d'un masque par un nouvel utilisateur et renouvelé si son morphologie change (amaigrissement, port de barbe). Un masque qui n'est pas étanche ne protège pas.
Après chaque utilisation, nettoyer le masque avec les produits et la méthode spécifiés par le fabricant. Un nettoyage avec un produit non adapté peut dégrader le caoutchouc ou les polycarbonates et compromettre l'étanchéité lors du prochain usage. Retirer les cartouches avant le nettoyage et ne jamais immerger un appareil qui ne le permet pas. Sécher complètement avant de refermer le sachet de stockage pour éviter le développement de moisissures.
Pour le technicien qui intervient.
Les soupapes sont les éléments les plus fragiles d'un masque à pièces faciales. Une soupape d'exhalation colmatée peut provoquer une accumulation de CO2 dans le masque, et une soupape d'inhalation défaillante laisse entrer l'air non filtré. Inspecter chaque soupape : elle doit être souple, propre et ne présenter aucune déformation. En cas de doute, remplacer la soupape avant de remettre le masque en service.
Les cartouches filtrantes ont une durée de vie en stockage limitée par le fabricant (généralement 3 à 5 ans pour une cartouche non ouverte). Une fois ouvertes, leur capacité de protection diminue même sans utilisation active, notamment pour les cartouches anti-gaz. Toujours vérifier la date de péremption inscrite sur l'emballage et sur la cartouche elle-même. Ne jamais installer une cartouche périmée, même pour une courte exposition.
Un masque peut être en parfait état et pourtant laisser passer de l'air contaminé si son ajustement sur le visage de l'utilisateur est insuffisant. Le test d'étanchéité qualitatif (saccharine ou bitrex) ou quantitatif doit être réalisé lors de la première utilisation d'un masque par un nouvel utilisateur et renouvelé si son morphologie change (amaigrissement, port de barbe). Un masque qui n'est pas étanche ne protège pas.
Après chaque utilisation, nettoyer le masque avec les produits et la méthode spécifiés par le fabricant. Un nettoyage avec un produit non adapté peut dégrader le caoutchouc ou les polycarbonates et compromettre l'étanchéité lors du prochain usage. Retirer les cartouches avant le nettoyage et ne jamais immerger un appareil qui ne le permet pas. Sécher complètement avant de refermer le sachet de stockage pour éviter le développement de moisissures.
Pour le responsable / gestionnaire.
La traçabilité des vérifications des appareils de protection respiratoire est exigée par les textes sur la prévention des risques professionnels. Conserver pour chaque masque les rapports de vérification périodique, les attestations de fit test et les bons de remplacement de cartouches. Ces documents peuvent être demandés lors d'inspections du travail ou en cas d'accident du travail. Un APR sans historique documentaire ne peut être considéré comme conforme.
Pour l'auditeur et le contrôle de conformité.
Les soupapes sont les éléments les plus fragiles d'un masque à pièces faciales. Une soupape d'exhalation colmatée peut provoquer une accumulation de CO2 dans le masque, et une soupape d'inhalation défaillante laisse entrer l'air non filtré. Inspecter chaque soupape : elle doit être souple, propre et ne présenter aucune déformation. En cas de doute, remplacer la soupape avant de remettre le masque en service.
La traçabilité des vérifications des appareils de protection respiratoire est exigée par les textes sur la prévention des risques professionnels. Conserver pour chaque masque les rapports de vérification périodique, les attestations de fit test et les bons de remplacement de cartouches. Ces documents peuvent être demandés lors d'inspections du travail ou en cas d'accident du travail. Un APR sans historique documentaire ne peut être considéré comme conforme.
Consignes courtes à afficher près de l'équipement.
Inspecter le corps du masque, les joints et les soupapes. S'assurer que les cartouches sont fixées et non périmées. En cas de doute sur l'étanchéité, ne pas entrer.