Pour le technicien qui intervient.
Avant de mettre un ESP sous pression pour une inspection ou une épreuve hydraulique, vérifier le bon état et le tarage des soupapes de sûreté. Une soupape colmatee, soudee ou dont le tarage est inconnu constitue un risque d'explosion. L'épreuve hydraulique doit être réalisée à la pression d'épreuve prévue (en général 1,43 x PS nominal) avec l'ensemble du personnel à distance. Ne jamais réaliser une épreuve pneumatique sans procédures ecrites spécifiques.
Les équipements sous pression (ESP) sont soumis au décret 2015-799 du 1er juillet 2015 et à l'arrête du 20 novembre 2017 relatif aux modalites de suivi en service. Les ESP de catégorie II a IV (PS x V supérieur aux seuils) doivent faire l'objet d'inspections périodiques par un organisme habilité (COFREND ou accrédité COFRAC). La périodicité (en général 4 ans entre deux inspections) et les conditions de requalification sont definies dans l'arrête. Le registre de suivi doit être tenu à jour et présente lors de chaque inspection.
La corrosion interne est souvent invisible à l'oeil nu. Pour les cuves et reservoirs sous pression contenant un fluide corrosif ou en milieu humide, utilisér l'inspection par ultrasons (mesure d'epaisseur de paroi) ou l'endoscopie video pour détectér la corrosion par piqures. Une perte d'epaisseur supérieure a 20% par rapport à l'epaisseur nominale impose une recalculation de la pression maximale admissible (PMA) et une reduction de la pression de service.
Les flancs, brides et raccords sont souvent negliges au profit de la virole principale. Contrôler systematiquement : l'état des joints de bride (ecrasement, extrusion, fissure), le serrage des boulons de bride (couple de serrage a vérifier à la clé dynamometrique), l'état des supports d'ancrage (corrosion, desserrage). Un raccord mal serre sous pression peut projeter le fluide contenu a grande vitesse et provoquer des blessures graves.
Pour le responsable / gestionnaire.
Le dossier technique d'un ESP (notice du fabricant, rapport de fabrication, marquage CE, calculs de conception, historique des inspections) doit être conserve pendant toute la durée de vie de l'équipement et au minimum 10 ans apres la mise au rebut. Ce dossier est indispensable pour determiner la pression de conception, les conditions d'emploi et les matériaux utilisés lors des inspections ulterieures. La perte du dossier technique peut conduire à l'interdiction d'utilisation.
Pour l'auditeur et le contrôle de conformité.
Avant de mettre un ESP sous pression pour une inspection ou une épreuve hydraulique, vérifier le bon état et le tarage des soupapes de sûreté. Une soupape colmatee, soudee ou dont le tarage est inconnu constitue un risque d'explosion. L'épreuve hydraulique doit être réalisée à la pression d'épreuve prévue (en général 1,43 x PS nominal) avec l'ensemble du personnel à distance. Ne jamais réaliser une épreuve pneumatique sans procédures ecrites spécifiques.
Les équipements sous pression (ESP) sont soumis au décret 2015-799 du 1er juillet 2015 et à l'arrête du 20 novembre 2017 relatif aux modalites de suivi en service. Les ESP de catégorie II a IV (PS x V supérieur aux seuils) doivent faire l'objet d'inspections périodiques par un organisme habilité (COFREND ou accrédité COFRAC). La périodicité (en général 4 ans entre deux inspections) et les conditions de requalification sont definies dans l'arrête. Le registre de suivi doit être tenu à jour et présente lors de chaque inspection.
Le dossier technique d'un ESP (notice du fabricant, rapport de fabrication, marquage CE, calculs de conception, historique des inspections) doit être conserve pendant toute la durée de vie de l'équipement et au minimum 10 ans apres la mise au rebut. Ce dossier est indispensable pour determiner la pression de conception, les conditions d'emploi et les matériaux utilisés lors des inspections ulterieures. La perte du dossier technique peut conduire à l'interdiction d'utilisation.