Pour le technicien qui intervient.
Une barrière dont le poteau est branlant, dont une lame est descellée ou qui présente une pointe métallique saillante constitue un danger immédiat (risque de chute, de blessure). Consigner comme non-conformité critique et baliser la zone avec un ruban ou un cône avant de quitter le site. Informer le gestionnaire par écrit dans les 24 heures en préconisant la mise hors service immédiate.
Appliquer une poussée latérale manuelle (environ 50 N, soit 5 kg) au sommet de chaque poteau. Un mouvement résiduel supérieur à 5 mm indique une fixation insuffisante (cheville arrachée, béton fendu, piquet de terre insuffisamment enfoncé). Consigner le numéro ou la position du poteau défaillant dans le rapport avec la nature du défaut observé.
Tester les éléments métalliques (poteaux, attaches, visserie) à l'aide d'un outil de sondage : une zone de rouille superficielle est acceptable, une zone creuse à la percussion indique une corrosion sous-surfacique. Pour le bois, sonder les pieds de poteaux et les zones de contact avec le sol (pourriture ascendante). Un poteau en bois dont le pied est pourri sur plus de 30% de la section doit être remplacé.
Barrières métalliques : retraitement anticorrosion (peinture époxy ou galvanisation à froid) tous les 5 à 8 ans en milieu rural, tous les 3 à 5 ans en milieu urbain exposé aux embruns ou aux projections de sel de déneigement. Barrières en bois : application de lasure ou d'huile de protection tous les 2 à 3 ans. Consigner la date du dernier traitement et le produit utilisé.
Pour le responsable / gestionnaire.
Barrières métalliques : retraitement anticorrosion (peinture époxy ou galvanisation à froid) tous les 5 à 8 ans en milieu rural, tous les 3 à 5 ans en milieu urbain exposé aux embruns ou aux projections de sel de déneigement. Barrières en bois : application de lasure ou d'huile de protection tous les 2 à 3 ans. Consigner la date du dernier traitement et le produit utilisé.
Pour l'auditeur et le contrôle de conformité.
Une barrière dont le poteau est branlant, dont une lame est descellée ou qui présente une pointe métallique saillante constitue un danger immédiat (risque de chute, de blessure). Consigner comme non-conformité critique et baliser la zone avec un ruban ou un cône avant de quitter le site. Informer le gestionnaire par écrit dans les 24 heures en préconisant la mise hors service immédiate.
Les barrières et clôtures en voirie ou espace public sont soumises aux prescriptions du gestionnaire de voirie (commune, département). La hauteur minimale est généralement de 1,0 m pour une barrière de séparation et de 1,5 m pour une clôture d'enceinte. Vérifier également que la barrière ne réduit pas la visibilité aux carrefours (triangles de visibilité selon le guide CERTU).