Pour l'exploitant de l'équipement.
Avant chaque ouverture aux vols de nuit ou par mauvaise visibilité, le chef de plateforme effectue un contrôle visuel allumage de tous les feux (seuil, bord, extrémité, PAPI). Tout feu défaillant doit être réparé ou son absence signalée par NOTAM. La perte de plus de 15 % des feux de bord rend la piste non utilisable en vol de nuit selon le manuel d'exploitation.
Le préposé à la téléconduite règle l'intensité du balisage selon la visibilité météo (typiquement 5 niveaux). Une intensité trop forte aveugle le pilote en finale. Une intensité trop faible rend la piste invisible. Tenir le journal de téléconduite avec les changements d'intensité et leur motif.
En dehors des heures d'exploitation aérienne, éteindre ou réduire à minima le balisage pour limiter la pollution lumineuse, conformément à l'arrêté du 27 décembre 2018 sur les nuisances lumineuses. L'éclairage de circulation et les feux d'obstacle restent allumés pour la sécurité aérienne et terrestre. Documenter la stratégie d'extinction dans le manuel d'exploitation.
Pour le technicien qui intervient.
Avant chaque ouverture aux vols de nuit ou par mauvaise visibilité, le chef de plateforme effectue un contrôle visuel allumage de tous les feux (seuil, bord, extrémité, PAPI). Tout feu défaillant doit être réparé ou son absence signalée par NOTAM. La perte de plus de 15 % des feux de bord rend la piste non utilisable en vol de nuit selon le manuel d'exploitation.
Aucune intervention sur le balisage piste (changement de lampe, contrôle, nettoyage) ne se fait sans coordination avec la tour de contrôle ou l'AFIS. Le véhicule de service est autorisé à pénétrer sur piste après accord radio et signalé par feu tournant et bande rétroréfléchissante. Une incursion non coordonnée peut provoquer un accident.
Le balisage fait l'objet d'un programme de maintenance préventive : remplacement systématique des lampes selon leur durée de vie (typiquement 1000 à 2000 heures pour halogène, 50 000 heures pour LED), contrôle annuel du transformateur isolant, nettoyage des dômes. Disposer d'un stock de lampes de rechange suffisant pour 30 jours d'exploitation.
Le passage progressif aux feux LED divise la consommation par 5 et la fréquence de remplacement par 25. Le retour sur investissement est généralement inférieur à 5 ans pour un aéroport en service régulier. Vérifier la compatibilité avec les transformateurs isolants existants (certaines LED requièrent des transfos adaptés).
Pour le responsable / gestionnaire.
Le balisage lumineux des pistes (feux de seuil, de bord, d'extrémité, PAPI/VASI) doit respecter l'Annexe 14 de l'OACI et les arrêtés DGAC pour les aérodromes ouverts à la CAP. La géométrie (espacement, hauteur, intensité) et la signalisation sont validées par la DSAC lors de l'agrément initial et lors de chaque modification. Conserver le dossier de conformité et les fiches techniques.
Toute panne durable ou travaux sur le balisage doit faire l'objet d'un NOTAM publié par le SIA. Le délai de publication est de quelques heures. Le NOTAM précise la nature de l'indisponibilité et la durée prévue. À l'arrivée et au départ, tout pilote doit avoir consulté les NOTAM en vigueur sur l'aérodrome de décollage et d'arrivée.
En dehors des heures d'exploitation aérienne, éteindre ou réduire à minima le balisage pour limiter la pollution lumineuse, conformément à l'arrêté du 27 décembre 2018 sur les nuisances lumineuses. L'éclairage de circulation et les feux d'obstacle restent allumés pour la sécurité aérienne et terrestre. Documenter la stratégie d'extinction dans le manuel d'exploitation.
Pour l'auditeur et le contrôle de conformité.
Le balisage lumineux des pistes (feux de seuil, de bord, d'extrémité, PAPI/VASI) doit respecter l'Annexe 14 de l'OACI et les arrêtés DGAC pour les aérodromes ouverts à la CAP. La géométrie (espacement, hauteur, intensité) et la signalisation sont validées par la DSAC lors de l'agrément initial et lors de chaque modification. Conserver le dossier de conformité et les fiches techniques.
Toute panne durable ou travaux sur le balisage doit faire l'objet d'un NOTAM publié par le SIA. Le délai de publication est de quelques heures. Le NOTAM précise la nature de l'indisponibilité et la durée prévue. À l'arrivée et au départ, tout pilote doit avoir consulté les NOTAM en vigueur sur l'aérodrome de décollage et d'arrivée.