Pour l'utilisateur au quotidien.
En cas d'évacuation rapide, ne pas tenter de récupérer une EPIRB de catégorie I : le HRU se déclenche automatiquement à l'immersion et la balise remonte en surface en émettant. Embarquer en revanche dans la VHF portable et le PLB individuel s'il est disponible. La balise EPIRB transmet en 406 MHz vers les satellites COSPAS-SARSAT et en 121.5 MHz pour le homing par hélicoptère.
Pour l'exploitant de l'équipement.
L'EPIRB dispose d'un mode autotest qui simule l'allumage du flash, le buzzer et le contrôle de la batterie SANS émettre vers les satellites COSPAS-SARSAT. Effectuer ce test au moins une fois par mois et noter la date dans le carnet de bord. Tout déclenchement réel hors urgence doit être signalé immédiatement au CROSS par téléphone pour éviter une mise en alerte des secours et une amende administrative.
En cas d'évacuation rapide, ne pas tenter de récupérer une EPIRB de catégorie I : le HRU se déclenche automatiquement à l'immersion et la balise remonte en surface en émettant. Embarquer en revanche dans la VHF portable et le PLB individuel s'il est disponible. La balise EPIRB transmet en 406 MHz vers les satellites COSPAS-SARSAT et en 121.5 MHz pour le homing par hélicoptère.
Une EPIRB de catégorie I doit être équipée d'un déclencheur hydrostatique HRU (Hydrostatic Release Unit) qui libère la balise en cas de naufrage à 1.5 à 4 mètres de profondeur. Le HRU a sa propre date de péremption (2 ans). Une EPIRB de catégorie II est manuelle, conservée à portée de main du barreur. Dans tous les cas, le berceau doit être accessible sans outil et libre d'obstruction.
L'EPIRB protège le navire ; le PLB (Personal Locator Beacon) protège chaque personne. En navigation hauturière ou en convoyage, doter chaque équipier d'un PLB 406 MHz porté sur soi (poche de gilet, harnais). Le PLB s'enregistré également au CNES. En cas de chute à la mer hors du navire, seul le PLB permet d'être retrouvé.
Pour le technicien qui intervient.
L'EPIRB dispose d'un mode autotest qui simule l'allumage du flash, le buzzer et le contrôle de la batterie SANS émettre vers les satellites COSPAS-SARSAT. Effectuer ce test au moins une fois par mois et noter la date dans le carnet de bord. Tout déclenchement réel hors urgence doit être signalé immédiatement au CROSS par téléphone pour éviter une mise en alerte des secours et une amende administrative.
La batterie au lithium d'une EPIRB a une durée de vie typique de 5 à 10 ans selon le fabricant (Ocean Signal, McMurdo, ACR, Kannad). La date de péremption est gravée sur le boîtier. Une batterie expirée rend la balise inutilisable et constitue une non-conformité bloquante en VGP. Le remplacement se fait obligatoirement en station agréée : ne jamais ouvrir le boîtier scellé soi-même.
Le contrôle annuel d'une EPIRB inclut : autotest étendu (émission contrôlée vers banc de test sur fréquence dédiée), vérification du flash et du buzzer, mesure de puissance HF, contrôle de la fixation du berceau, vérification du HRU et de la date de péremption batterie. Le compte-rendu est délivré par la station agréée (Plastimo, Servitec, etc.) et conservé au dossier navire.
Pour le responsable / gestionnaire.
Toute balise EPIRB 406 MHz à code MMSI doit être enregistrée auprès du Centre national d'études spatiales (CNES, registre RGB) et toute mise à jour signalée sans délai (changement de propriétaire, port d'attache, contact d'urgence). L'enregistrement est gratuit. Une balise non enregistrée déclenche un MAYDAY anonyme qui ralentit la localisation des secours et engage la responsabilité du propriétaire.
L'arrêté du 11 mars 2008 (Division 240 plaisance hauturière au-delà de 60 milles d'un abri) impose une EPIRB 406 MHz. La Division 245 concerne la pêche professionnelle. Pour la plaisance côtière, l'EPIRB est recommandée mais non obligatoire. Conserver à bord la facture, la fiche d'enregistrement CNES et le PV du dernier test annuel pour présentation lors d'un contrôle des affaires maritimes.
L'EPIRB protège le navire ; le PLB (Personal Locator Beacon) protège chaque personne. En navigation hauturière ou en convoyage, doter chaque équipier d'un PLB 406 MHz porté sur soi (poche de gilet, harnais). Le PLB s'enregistré également au CNES. En cas de chute à la mer hors du navire, seul le PLB permet d'être retrouvé.
Pour l'auditeur et le contrôle de conformité.
Toute balise EPIRB 406 MHz à code MMSI doit être enregistrée auprès du Centre national d'études spatiales (CNES, registre RGB) et toute mise à jour signalée sans délai (changement de propriétaire, port d'attache, contact d'urgence). L'enregistrement est gratuit. Une balise non enregistrée déclenche un MAYDAY anonyme qui ralentit la localisation des secours et engage la responsabilité du propriétaire.
L'arrêté du 11 mars 2008 (Division 240 plaisance hauturière au-delà de 60 milles d'un abri) impose une EPIRB 406 MHz. La Division 245 concerne la pêche professionnelle. Pour la plaisance côtière, l'EPIRB est recommandée mais non obligatoire. Conserver à bord la facture, la fiche d'enregistrement CNES et le PV du dernier test annuel pour présentation lors d'un contrôle des affaires maritimes.