Pour l'exploitant de l'équipement.
Les outils à percussion (marteau, burin), les meuleuses et les opérations de soudage sont interdits en zone ATEX sans un permis de feu établi par le responsable sécurité et une mesure de la concentration en gaz ou poussières inflammables immédiatement avant intervention. Utiliser uniquement des outillages antidéflagrants (bronze-béryllium, plastique antistatique). Le permis de feu doit préciser la durée de validité, les moyens d'extinction présents et la procédure d'évacuation.
Les décharges électrostatiques sont une source d'ignition majeure en zone ATEX, notamment lors du remplissage ou vidage de cuves mobiles, du transport de poudres ou de liquides inflammables. Toute cuve, conteneur ou appareil mobile en zone ATEX doit être mis à la terre et équipé d'un limiteur d'accumulation de charges. Vérifier la continuité des liaisons équipotentielles au moins une fois par an avec un ohmmètre : la résistance doit être inférieure à 10 ohms.
Pour le technicien qui intervient.
Les outils à percussion (marteau, burin), les meuleuses et les opérations de soudage sont interdits en zone ATEX sans un permis de feu établi par le responsable sécurité et une mesure de la concentration en gaz ou poussières inflammables immédiatement avant intervention. Utiliser uniquement des outillages antidéflagrants (bronze-béryllium, plastique antistatique). Le permis de feu doit préciser la durée de validité, les moyens d'extinction présents et la procédure d'évacuation.
La protection Ex-d (boîtier antidéflagrant) fonctionne en confinant l'explosion interne et en la refroidissant au passage des interstices. Un boîtier craqué, un joint détérioré ou un bout-droit mal serré annule totalement cette protection. Inspecter l'état des brides et joints à chaque intervention. Utiliser uniquement les boulons et joints d'origine ou des substituts certifiés ATEX. Ne jamais repeindre les surfaces de joint : cela augmente l'interstice et invalide la certification.
La réglementation impose que toute personne intervenant en zone ATEX reçoive une formation spécifique aux risques d'explosion, aux procédures de travail en zone et à l'utilisation du DRPCE. Cette formation doit être dispensée avant la première intervention et renouvelée en cas de changement de poste ou de modification significative des installations. Des organismes spécialisés (INERIS, OPPBTP, CNPP) proposent des formations de 1 à 3 jours avec attestation. Conserver les attestations dans le dossier personnel de chaque intervenant.
Les décharges électrostatiques sont une source d'ignition majeure en zone ATEX, notamment lors du remplissage ou vidage de cuves mobiles, du transport de poudres ou de liquides inflammables. Toute cuve, conteneur ou appareil mobile en zone ATEX doit être mis à la terre et équipé d'un limiteur d'accumulation de charges. Vérifier la continuité des liaisons équipotentielles au moins une fois par an avec un ohmmètre : la résistance doit être inférieure à 10 ohms.
Pour le responsable / gestionnaire.
Tout équipement installé en zone ATEX doit porter le marquage CE ATEX (directive 2014/34/UE) et sa fiche technique doit spécifier sa catégorie (1, 2 ou 3), le groupe de gaz (I, IIA, IIB, IIC) et la classe de température (T1 à T6). Un moteur marqué II 2G IIB T4 ne peut pas être utilisé en zone 0 ni avec des gaz du groupe IIC (hydrogène). La mauvaise correspondance zone/catégorie est une cause fréquente d'accident. Vérifier la compatibilité lors de chaque remplacement.
Le code du travail (articles R. 4227-44 à R. 4227-54) impose à tout employeur dont les salariés interviennent en zone ATEX de rédiger un Document Relatif à la Protection Contre les Explosions (DRPCE). Ce document identifie les sources d'ignition potentielles, délimite les zones ATEX (0/1/2 pour les gaz, 20/21/22 pour les poussières), inventorie les équipements installés et décrit les procédures de travail. Le DRPCE doit être mis à jour lors de chaque modification de l'installation.
La réglementation impose que toute personne intervenant en zone ATEX reçoive une formation spécifique aux risques d'explosion, aux procédures de travail en zone et à l'utilisation du DRPCE. Cette formation doit être dispensée avant la première intervention et renouvelée en cas de changement de poste ou de modification significative des installations. Des organismes spécialisés (INERIS, OPPBTP, CNPP) proposent des formations de 1 à 3 jours avec attestation. Conserver les attestations dans le dossier personnel de chaque intervenant.
Pour l'auditeur et le contrôle de conformité.
Tout équipement installé en zone ATEX doit porter le marquage CE ATEX (directive 2014/34/UE) et sa fiche technique doit spécifier sa catégorie (1, 2 ou 3), le groupe de gaz (I, IIA, IIB, IIC) et la classe de température (T1 à T6). Un moteur marqué II 2G IIB T4 ne peut pas être utilisé en zone 0 ni avec des gaz du groupe IIC (hydrogène). La mauvaise correspondance zone/catégorie est une cause fréquente d'accident. Vérifier la compatibilité lors de chaque remplacement.
Consignes courtes à afficher près de l'équipement.
Atmosphère explosive : gaz ou poussières inflammables présents. Téléphone, briquet et outils ordinaires interdits. Risque d'explosion.
Zone à risque d'atmosphère explosive. Pas de cigarette, briquet, téléphone ordinaire ni outil étincelant. En cas d'odeur forte ou d'alarme, évacuez et appelez le 18.
Si une alarme se déclenche, évacuez immédiatement. Ne touchez à aucun interrupteur électrique. Quittez la zone en fermant les portes derrière vous et appelez le 18 depuis l'extérieur.