Pour l'utilisateur au quotidien.
Consulter la météo aéronautique (METAR, TAF, SIGMET) et les NOTAM avant chaque vol pour identifier zones interdites, zones réglementées et activités militaires. Un ULM ne doit pas pénétrer en zone P (interdite) ni en R (réglementée) sans coordination. Le plafond habituel est de 150 mètres sol au survol des agglomérations sauf dérogation. Respecter l'altitude de sécurité de 150 mètres au-dessus du sol.
Pour l'exploitant de l'équipement.
Avant chaque vol, le pilote réalise une visite prévol selon la checklist constructeur : cellule (intégrité, rivets, fissures), commandes (libres et dans le bon sens), moteur (niveau d'huile, fixation, fuite), hélice (pas d'écart, pas d'éclat de bord d'attaque), parachute de secours (goupille en place, date de pliage). Une anomalie identifiée en prévol est rédhibitoire : pas de vol.
Consulter la météo aéronautique (METAR, TAF, SIGMET) et les NOTAM avant chaque vol pour identifier zones interdites, zones réglementées et activités militaires. Un ULM ne doit pas pénétrer en zone P (interdite) ni en R (réglementée) sans coordination. Le plafond habituel est de 150 mètres sol au survol des agglomérations sauf dérogation. Respecter l'altitude de sécurité de 150 mètres au-dessus du sol.
Le pilote vérifie avant chaque vol que la masse totale est inférieure à la masse maximale autorisée (450 ou 472.5 kg pour un classe 3 selon configuration) et que le centrage reste dans le domaine de vol. Une masse excédentaire interdit le décollage. Tenir compte de l'autonomie : la quantité de carburant embarquée doit couvrir le vol prévu plus 30 minutes de réserve.
La FFPLUM (Fédération française de planeur ultra léger motorisé) recommandé au moins 10 heures de vol par an pour maintenir les acquis. Les qualifications complémentaires (vol de nuit, montagne, hydro, emport passager) doivent être maintenues par une activité régulière documentée dans le carnet de vol. L'arrêt de pratique de plus de 12 mois justifie un vol de reprise avec un instructeur.
Limiter les évolutions à basse altitude au-dessus des habitations, des élevages et des zones Natura 2000. Respecter les conventions locales d'usage négociées entre les aéroclubs et les riverains. Le bruit est la première source de plaintes contre l'aviation légère. Privilégier les hélices à pas long (plus silencieuses) et utiliser les axes d'atterrissage qui minimisent le survol des hameaux.
Pour le technicien qui intervient.
Avant chaque vol, le pilote réalise une visite prévol selon la checklist constructeur : cellule (intégrité, rivets, fissures), commandes (libres et dans le bon sens), moteur (niveau d'huile, fixation, fuite), hélice (pas d'écart, pas d'éclat de bord d'attaque), parachute de secours (goupille en place, date de pliage). Une anomalie identifiée en prévol est rédhibitoire : pas de vol.
L'ULM fait l'objet d'une visite annuelle de la cellule incluant : examen visuel approfondi, contrôle du parachute de secours (à reconditionner tous les 6 ans en station agréée), vérification des commandes de vol, mesure du tarage hélice. Le carnet de cellule est tenu à jour avec chaque intervention, signée et datée. Sans carnet à jour, la valeur de revente s'effondre et l'assurance peut refuser sa garantie.
Pour le responsable / gestionnaire.
Tout ULM doit disposer d'une carte d'identification valide délivrée par la DGAC et porter de manière lisible son numéro d'identification sur la cellule. Le code de l'aviation civile (article D510-1 et suivants) impose la tenue à bord de la carte, de l'attestation d'assurance RC aérienne (règlement CE 785/2004) et de la fiche d'identification. L'absence d'un de ces documents interdit le vol.
Le pilote ULM doit détenir un brevet de pilote ULM de la classe correspondante (1 paramoteur, 2 pendulaire, 3 multiaxes, 4 autogire, 5 hélicoptère, 6 aérostat). La licence est valide à vie mais subordonnée à un certificat médical de classe 2 ou équivalent. Le carnet de vol doit être tenu à jour avec chaque vol. Un emport passager exige l'autorisation correspondante après expérience minimale.
La FFPLUM (Fédération française de planeur ultra léger motorisé) recommandé au moins 10 heures de vol par an pour maintenir les acquis. Les qualifications complémentaires (vol de nuit, montagne, hydro, emport passager) doivent être maintenues par une activité régulière documentée dans le carnet de vol. L'arrêt de pratique de plus de 12 mois justifie un vol de reprise avec un instructeur.
Limiter les évolutions à basse altitude au-dessus des habitations, des élevages et des zones Natura 2000. Respecter les conventions locales d'usage négociées entre les aéroclubs et les riverains. Le bruit est la première source de plaintes contre l'aviation légère. Privilégier les hélices à pas long (plus silencieuses) et utiliser les axes d'atterrissage qui minimisent le survol des hameaux.
Pour l'auditeur et le contrôle de conformité.
Tout ULM doit disposer d'une carte d'identification valide délivrée par la DGAC et porter de manière lisible son numéro d'identification sur la cellule. Le code de l'aviation civile (article D510-1 et suivants) impose la tenue à bord de la carte, de l'attestation d'assurance RC aérienne (règlement CE 785/2004) et de la fiche d'identification. L'absence d'un de ces documents interdit le vol.
Le pilote ULM doit détenir un brevet de pilote ULM de la classe correspondante (1 paramoteur, 2 pendulaire, 3 multiaxes, 4 autogire, 5 hélicoptère, 6 aérostat). La licence est valide à vie mais subordonnée à un certificat médical de classe 2 ou équivalent. Le carnet de vol doit être tenu à jour avec chaque vol. Un emport passager exige l'autorisation correspondante après expérience minimale.