Pour l'utilisateur au quotidien.
Si votre casque tombe sur une surface dure ou encaisse un choc à l'atterrissage, ne le remettez pas en vol sans contrôle. La mousse interne ne protège qu'une seule fois et peut être hors service sans que rien ne se voie. Présentez le casque à l'inspecteur du club : en cas de doute, il sera réformé, c'est votre tête qui est en jeu.
Avant de décoller, prenez cinq secondes : clipsez la boucle et tirez dessus pour vérifier qu'elle tient, regardez la calotte pour repérer fissure ou trace de choc, et assurez-vous que la sangle n'est pas usée. Un casque mal attaché ou fissuré ne vous protégera pas. Au moindre doute, ne volez pas et faites-le contrôler.
Un casque a une durée de vie limitée par le vieillissement des matériaux, même bien rangé et jamais choqué. Le fabricant indique généralement une durée de vie recommandée : la dépasser fait perdre en absorption. Budgéter le renouvellement du parc casques permet d'éviter de se retrouver sans matériel conforme en début de saison.
Ne posez jamais votre casque au soleil sur le tableau de bord d'une voiture ni à côté d'une source de chaleur : la chaleur abîme la mousse et les matériaux. Évitez de le jeter au fond du sac avec les piquets et les mousquetons. Nettoyez la mousse à l'eau tiède sans solvant. Un casque rangé dans sa housse dure plus longtemps.
Pour l'exploitant de l'équipement.
Un casque qui a encaissé un impact, même sans fissure visible, a pu perdre une grande partie de sa capacité d'absorption : la mousse interne s'écrase une seule fois. Si la calotte présente une fissure, une trace de choc ou un enfoncement, le verdict doit être INAPTE - à réformer. Ne jamais remettre en vol un casque douteux sous prétexte qu'il paraît intact de l'extérieur.
La mousse interne est l'élément qui absorbe réellement l'énergie en cas de choc. Contrôler qu'elle n'est ni écrasée, ni durcie, ni décollée de la calotte, et qu'elle n'a pas perdu d'épaisseur sous l'effet de la transpiration ou de la chaleur. Une mousse dégradée rend le casque dangereux même si la coque est intacte : prononcer la réforme.
La boucle de la jugulaire doit se fermer franchement et tenir sous une traction ferme, sans glisser ni se déclipser seule. Vérifier que la sangle n'est ni effilochée, ni rongée, ni distendue, et que le système de rétention maintient le casque en place sans qu'il bascule vers l'avant ou l'arrière. Un casque qui se déloge au décollage ou en vol ne protège plus.
Examiner toute la surface de la calotte sous une lumière rasante pour révéler les microfissures et les déformations difficiles à voir de face. Passer le doigt sur les zones de choc probables : bord avant, sommet, arrière. Contrôler aussi les points de fixation de la jugulaire, souvent fragilisés par les manipulations répétées.
Apprendre aux pilotes à vérifier eux-mêmes leur casque avant chaque vol : boucle qui clipse bien, sangle en bon état, absence de fissure et de choc récent. Cet auto-contrôle ne remplace pas l'inspection détaillée, mais il permet de détecter tôt un défaut évident. Un pilote sensibilisé signale plus facilement un choc subi à l'atterrissage plutôt que de le cacher.
Pour le technicien qui intervient.
Un casque qui a encaissé un impact, même sans fissure visible, a pu perdre une grande partie de sa capacité d'absorption : la mousse interne s'écrase une seule fois. Si la calotte présente une fissure, une trace de choc ou un enfoncement, le verdict doit être INAPTE - à réformer. Ne jamais remettre en vol un casque douteux sous prétexte qu'il paraît intact de l'extérieur.
La mousse interne est l'élément qui absorbe réellement l'énergie en cas de choc. Contrôler qu'elle n'est ni écrasée, ni durcie, ni décollée de la calotte, et qu'elle n'a pas perdu d'épaisseur sous l'effet de la transpiration ou de la chaleur. Une mousse dégradée rend le casque dangereux même si la coque est intacte : prononcer la réforme.
La boucle de la jugulaire doit se fermer franchement et tenir sous une traction ferme, sans glisser ni se déclipser seule. Vérifier que la sangle n'est ni effilochée, ni rongée, ni distendue, et que le système de rétention maintient le casque en place sans qu'il bascule vers l'avant ou l'arrière. Un casque qui se déloge au décollage ou en vol ne protège plus.
Un casque de vol libre doit porter le marquage EN 966 dans sa catégorie HPG, dédiée aux sports aériens. Vérifier que l'étiquette ou la sérigraphie est lisible et correspond bien à cette catégorie, et reporter le modèle et le numéro de série sur la fiche. Le parapente de loisir n'est pas soumis à une homologation légale obligatoire, mais la FFVL recommande fortement ce marquage pour les pilotes en club.
Examiner toute la surface de la calotte sous une lumière rasante pour révéler les microfissures et les déformations difficiles à voir de face. Passer le doigt sur les zones de choc probables : bord avant, sommet, arrière. Contrôler aussi les points de fixation de la jugulaire, souvent fragilisés par les manipulations répétées.
Renseigner systématiquement le champ Anomalies constatées, même pour un défaut mineur (rayure profonde, sangle qui commence à s'user, marquage effacé). Choisir un verdict clair : APTE, APTE avec réserves ou INAPTE - à réformer. La fiche datée et signée par l'inspecteur sert de preuve de suivi pour le club et facilite la décision de remplacement avant qu'un casque douteux ne reparte en vol.
Apprendre aux pilotes à vérifier eux-mêmes leur casque avant chaque vol : boucle qui clipse bien, sangle en bon état, absence de fissure et de choc récent. Cet auto-contrôle ne remplace pas l'inspection détaillée, mais il permet de détecter tôt un défaut évident. Un pilote sensibilisé signale plus facilement un choc subi à l'atterrissage plutôt que de le cacher.
Pour le responsable / gestionnaire.
Un casque de vol libre doit porter le marquage EN 966 dans sa catégorie HPG, dédiée aux sports aériens. Vérifier que l'étiquette ou la sérigraphie est lisible et correspond bien à cette catégorie, et reporter le modèle et le numéro de série sur la fiche. Le parapente de loisir n'est pas soumis à une homologation légale obligatoire, mais la FFVL recommande fortement ce marquage pour les pilotes en club.
Renseigner systématiquement le champ Anomalies constatées, même pour un défaut mineur (rayure profonde, sangle qui commence à s'user, marquage effacé). Choisir un verdict clair : APTE, APTE avec réserves ou INAPTE - à réformer. La fiche datée et signée par l'inspecteur sert de preuve de suivi pour le club et facilite la décision de remplacement avant qu'un casque douteux ne reparte en vol.
Pour le matériel mis à disposition par le club ou l'école, associer chaque casque à un propriétaire, un modèle et un numéro de série, et planifier une inspection avant chaque saison ainsi qu'après tout incident connu. Un casque sans traçabilité ni date d'inspection devrait être retiré du prêt. Conserver les fiches d'inspection pour démontrer le sérieux du suivi en cas de contrôle ou d'accident.
Un casque a une durée de vie limitée par le vieillissement des matériaux, même bien rangé et jamais choqué. Le fabricant indique généralement une durée de vie recommandée : la dépasser fait perdre en absorption. Budgéter le renouvellement du parc casques permet d'éviter de se retrouver sans matériel conforme en début de saison.
Pour l'auditeur et le contrôle de conformité.
Un casque de vol libre doit porter le marquage EN 966 dans sa catégorie HPG, dédiée aux sports aériens. Vérifier que l'étiquette ou la sérigraphie est lisible et correspond bien à cette catégorie, et reporter le modèle et le numéro de série sur la fiche. Le parapente de loisir n'est pas soumis à une homologation légale obligatoire, mais la FFVL recommande fortement ce marquage pour les pilotes en club.
Renseigner systématiquement le champ Anomalies constatées, même pour un défaut mineur (rayure profonde, sangle qui commence à s'user, marquage effacé). Choisir un verdict clair : APTE, APTE avec réserves ou INAPTE - à réformer. La fiche datée et signée par l'inspecteur sert de preuve de suivi pour le club et facilite la décision de remplacement avant qu'un casque douteux ne reparte en vol.
Pour le matériel mis à disposition par le club ou l'école, associer chaque casque à un propriétaire, un modèle et un numéro de série, et planifier une inspection avant chaque saison ainsi qu'après tout incident connu. Un casque sans traçabilité ni date d'inspection devrait être retiré du prêt. Conserver les fiches d'inspection pour démontrer le sérieux du suivi en cas de contrôle ou d'accident.
Consignes courtes à afficher près de l'équipement.
Pas de vol sans casque attache. Verifiez la boucle avant le decollage. Un casque choque ou fissure doit etre contrôlé avant de revoler.
Casque tombé ou choqué: ne pas revoler avec sans vérification. La protection peut être détruite sans que rien ne se voie. Signaler au responsable du club.