Pour l'utilisateur au quotidien.
Le monoxyde de carbone (CO) issu des gaz d'échappement est mortel par inhalation prolongée (perte de connaissance dès 1 600 ppm, mort en moins de 2 heures). L'aspiration doit être connectée et fonctionnelle avant tout démarrage. En cas de dysfonctionnement de la pompe ou du tuyau, arrêter le moteur immédiatement et ventiler l'atelier en ouvrant les portes. Ne jamais se fier à la ventilation naturelle seule.
Pour l'exploitant de l'équipement.
Le monoxyde de carbone (CO) issu des gaz d'échappement est mortel par inhalation prolongée (perte de connaissance dès 1 600 ppm, mort en moins de 2 heures). L'aspiration doit être connectée et fonctionnelle avant tout démarrage. En cas de dysfonctionnement de la pompe ou du tuyau, arrêter le moteur immédiatement et ventiler l'atelier en ouvrant les portes. Ne jamais se fier à la ventilation naturelle seule.
Un cône mal adapté laisse s'échapper des gaz entre le tuyau et le pot, ce qui annule partiellement l'aspiration. Utiliser le cône magnétique ou le cône caoutchouc de la taille correspondant au pot du véhicule. Pour les véhicules à deux pots, deux systèmes d'aspiration doivent être connectés simultanément, ou le test doit être très bref avec ventilation renforcée.
Le CO est particulièrement dangereux parce qu'il est incolore et inodore : les symptômes (maux de tête, nausées) peuvent être confondus avec la fatigue. Tout nouveau technicien doit recevoir une formation sur les risques du CO, le bon raccordement du tuyau d'extraction et la conduite à tenir en cas de malaise. Cette formation doit être repérée dans le plan de formation de l'entreprise.
Pour le technicien qui intervient.
Le tuyau flexible doit être inspecté visuellement chaque mois : rechercher les coupures, écrasements, ou raccords décollés qui réduisent le débit. Le débit nominal du ventilateur doit être contrôlé au moins une fois par an avec un anémomètre ou un manomètre différentiel. Un débit insuffisant ne protège pas l'opérateur même si la pompe tourne. Remplacer tout tuyau détérioré sans attendre.
Le ventilateur accumule des dépôts de suie et d'huile qui réduisent le débit et provoquent des vibrations. Un nettoyage annuel des pales et du filtre (s'il est présent) maintient le débit nominal et prolonge la durée de vie du moteur électrique. Vérifier également l'état des fixations du ventilateur et des conduits de rejet vers l'extérieur : un conduit obturé réduit la capacité d'aspiration.
Le CO est particulièrement dangereux parce qu'il est incolore et inodore : les symptômes (maux de tête, nausées) peuvent être confondus avec la fatigue. Tout nouveau technicien doit recevoir une formation sur les risques du CO, le bon raccordement du tuyau d'extraction et la conduite à tenir en cas de malaise. Cette formation doit être repérée dans le plan de formation de l'entreprise.
Pour le responsable / gestionnaire.
Le Code du travail (art. R. 4222-1 et suivants) et la circulaire DGT 2012-07 imposent une aspiration à la source des gaz d'échappement dans tout atelier de réparation automobile. La valeur limite d'exposition professionnelle (VLEP) pour le CO est de 20 ppm sur 8 heures. L'employeur doit s'assurer que le système d'aspiration est maintenu en état de fonctionnement et que le débit est suffisant. Une inspection CARSAT peut sanctionner l'absence ou le mauvais état du système.
Un détecteur de CO fixe (seuil d'alarme à 20 ppm et évacuation à 50 ppm) constitue une sécurité complémentaire en cas de défaillance du système d'aspiration ou d'utilisation incorrecte. Il est recommandé par l'INRS (ED 984) pour tout atelier de réparation automobile fermé. L'alarme doit déclencher l'arrêt des moteurs et l'ouverture des portes. Tester le détecteur tous les 6 mois.
Le conduit de rejet vers l'extérieur doit déboucher à au moins 3 m de toute fenêtre, porte, prise d'air de ventilation ou zone de stationnement piétons. Des gaz riches en CO réinjectés dans un bureau ou une zone d'attente adjacente constituent un risque grave. Vérifier l'orientation du rejet lors de toute modification du bâtiment.
Pour l'auditeur et le contrôle de conformité.
Le Code du travail (art. R. 4222-1 et suivants) et la circulaire DGT 2012-07 imposent une aspiration à la source des gaz d'échappement dans tout atelier de réparation automobile. La valeur limite d'exposition professionnelle (VLEP) pour le CO est de 20 ppm sur 8 heures. L'employeur doit s'assurer que le système d'aspiration est maintenu en état de fonctionnement et que le débit est suffisant. Une inspection CARSAT peut sanctionner l'absence ou le mauvais état du système.
Consignes courtes à afficher près de l'équipement.
Brancher le tuyau sur le pot d'échappement avant tout démarrage. Les gaz contiennent du monoxyde de carbone, inodore et mortel. Jamais de moteur en atelier fermé sans extraction.