Pour l'utilisateur au quotidien.
Un badge ou une télécommande perdu doit être désactivé dans les plus brefs délais pour éviter qu'un tiers ne l'utilise pour accéder aux locaux ou neutraliser l'alarme. Contactez le responsable dès que vous constatez la perte. Ne pas attendre le lendemain.
Chaque départ de personnel ayant accès au code d'armement doit déclencher immédiatement la modification du code PIN de la centrale. Ne jamais réutiliser un code après un départ. La liste des personnes autorisées à armer/désarmer doit être tenue à jour dans le registre de l'installation. En cas de perte d'une télécommande ou d'un badge RFID, inhiber immédiatement l'identifiant perdu via le logiciel de gestion de la centrale. Changer les codes par précaution si un intrusion est soupçonnée, même sans effraction visible.
Respecter scrupuleusement la procédure d'armement et de désarmement (code PIN, délai d'entrée, zones activées). En cas d'alarme intempestive, désarmer immédiatement avec votre code. Si vous ne savez pas comment désarmer, contactez le responsable avant que la centrale ne transmette l'alerte. Ne jamais partager votre code PIN avec une personne non autorisée.
En France, plus de 95 % des alarmes d'intrusion transmises aux forces de l'ordre sont de fausses alertes (animaux, courants d'air, détecteurs mal positionnés). Au-delà de 3 fausses alarmes transmises par an, les forces de l'ordre peuvent refuser d'intervenir. Identifier les causes récurrentes (détecteur IR proche d'un radiateur, porte mal fermée) et les corriger. Implanter une vérification image (caméra) ou sonore avant transmission pour filtrer les fausses alarmes. Former chaque utilisateur au désarmement en cas d'alarme intempestive.
Pour l'exploitant de l'équipement.
Chaque départ de personnel ayant accès au code d'armement doit déclencher immédiatement la modification du code PIN de la centrale. Ne jamais réutiliser un code après un départ. La liste des personnes autorisées à armer/désarmer doit être tenue à jour dans le registre de l'installation. En cas de perte d'une télécommande ou d'un badge RFID, inhiber immédiatement l'identifiant perdu via le logiciel de gestion de la centrale. Changer les codes par précaution si un intrusion est soupçonnée, même sans effraction visible.
La transmission d'alarme (GSM, RTC, IP) est le maillon faible des systèmes d'intrusion : la carte SIM peut expirer, le câble téléphonique peut être coupé, l'abonnement peut être résilié sans que personne ne s'en aperçoive. Tester la transmission en déclenchant une alarme test via la centrale et en vérifiant la réception effective côté télésurveilleur ou forces de l'ordre. Consigner le résultat du test dans le registre de maintenance. Vérifier le crédit ou la validité de l'abonnement GSM chaque trimestre.
Pour le technicien qui intervient.
La règle APSAD R81 impose un contrôle annuel du système d'alarme par un installateur agréé. Ce contrôle inclut : le test de tous les détecteurs, la vérification de la batterie de secours (maintien 12h minimum selon NF EN 50131), le test de la transmission de l'alarme vers le télésurveilleur ou les forces de l'ordre, et la vérification de la zone de communication GSM/RTC. Un rapport de contrôle signé doit être remis au donneur d'ordre. L'absence de contrôle peut invalider les garanties assurance.
Pour le responsable / gestionnaire.
La certification NF&A2P (niveaux 2 ou 3 selon le risque) est exigée par la quasi-totalité des compagnies d'assurance pour valider les garanties vol. Un système installé sans certification peut entraîner le refus de prise en charge sinistre. La certification porte à la fois sur le matériel (centrale, détecteurs, sirène) et sur l'installateur (entreprise agréée APSAD). Vérifier le certificat d'installation et le numéro d'agrément de l'installateur avant la mise en service.
La transmission d'alarme (GSM, RTC, IP) est le maillon faible des systèmes d'intrusion : la carte SIM peut expirer, le câble téléphonique peut être coupé, l'abonnement peut être résilié sans que personne ne s'en aperçoive. Tester la transmission en déclenchant une alarme test via la centrale et en vérifiant la réception effective côté télésurveilleur ou forces de l'ordre. Consigner le résultat du test dans le registre de maintenance. Vérifier le crédit ou la validité de l'abonnement GSM chaque trimestre.
En France, plus de 95 % des alarmes d'intrusion transmises aux forces de l'ordre sont de fausses alertes (animaux, courants d'air, détecteurs mal positionnés). Au-delà de 3 fausses alarmes transmises par an, les forces de l'ordre peuvent refuser d'intervenir. Identifier les causes récurrentes (détecteur IR proche d'un radiateur, porte mal fermée) et les corriger. Implanter une vérification image (caméra) ou sonore avant transmission pour filtrer les fausses alarmes. Former chaque utilisateur au désarmement en cas d'alarme intempestive.
Un contrat de télésurveillance coûte 30 à 100 EUR par mois selon les prestations (levée de doute image, intervention gardiennage). Ce coût est généralement inférieur à 0,5 % du capital assuré pour un local commercial. Sans télésurveillance, la réduction de prime d'assurance est généralement insuffisante pour compenser l'augmentation du risque résiduel. Comparer les devis en vérifiant l'habilitation SSIAP du prestataire et la couverture géographique de son réseau d'intervention.
Pour l'auditeur et le contrôle de conformité.
La certification NF&A2P (niveaux 2 ou 3 selon le risque) est exigée par la quasi-totalité des compagnies d'assurance pour valider les garanties vol. Un système installé sans certification peut entraîner le refus de prise en charge sinistre. La certification porte à la fois sur le matériel (centrale, détecteurs, sirène) et sur l'installateur (entreprise agréée APSAD). Vérifier le certificat d'installation et le numéro d'agrément de l'installateur avant la mise en service.