Pour l'exploitant de l'équipement.
La CMU est indiquée sur la plaque signalétique de l'appareil. Le cercueil avec le corps et les accessoires (poignées, capitons) peut atteindre 200 à 350 kg selon la corpulence. Peser systématiquement si un doute existe. Un dépassement de CMU peut provoquer la rupture d'un câble ou d'un frein de sécurité et la chute de la charge. Ne jamais utiliser l'appareil comme monte-matériaux non prévu dans sa conception initiale.
Le parachute est le dispositif de sécurité antichute : il bloque la cabine ou le plateau en cas de rupture de câble. Tester son déclenchement manuellement avant chaque semaine de mise en service, selon la procédure indiquée dans le manuel d'utilisation. Tester également les fins de course haut et bas (le plateau doit s'arrêter sans à-coup). Un défaut sur l'un de ces dispositifs interdit l'utilisation de l'appareil jusqu'à réparation par un technicien qualifié.
La trajectoire de montée et de descente du plateau doit être entièrement dégagée avant toute manoeuvre. Désigner un agent responsable de la zone de sécurité pendant toute l'opération. En cas de présence de tiers (famille, officiants), condamner l'accès à la zone de passage du plateau. Le plateau ne doit jamais être manoeuvré en présence de personnes sous la charge, quelle que soit la hauteur du déplacement.
Chaque agent amené à utiliser le monte-cercueil doit avoir reçu une formation pratique de minimum 2 heures incluant : la prise en main des commandes, la vérification pré-utilisation, la procédure en cas de panne (arrêt de l'appareil, consignation, appel du technicien), et la conduite à tenir en cas de coincement du plateau. La formation est dispensée par le responsable technique ou le fabricant, et tracée dans le dossier individuel de l'agent.
Pour le technicien qui intervient.
Le parachute est le dispositif de sécurité antichute : il bloque la cabine ou le plateau en cas de rupture de câble. Tester son déclenchement manuellement avant chaque semaine de mise en service, selon la procédure indiquée dans le manuel d'utilisation. Tester également les fins de course haut et bas (le plateau doit s'arrêter sans à-coup). Un défaut sur l'un de ces dispositifs interdit l'utilisation de l'appareil jusqu'à réparation par un technicien qualifié.
Lubrifier les glissières de guidage avec une graisse lithium NLGI 2 toutes les semaines (ou tous les 50 cycles si l'appareil est peu utilisé). Inspecter visuellement les câbles porteurs à chaque utilisation : absence de fils cassés, de corrosion, de déformation en Z ou en spirale. La norme NF EN 12927-8 définit les critères de réforme des câbles ; appliquer ces critères même si la norme vise les remontées mécaniques, par analogie avec les appareils de levage. Tout câble présentant plus de 2 fils cassés par couche sur une longueur de 8 fois le diamètre est à remplacer.
Pour le responsable / gestionnaire.
Le monte-cercueil est un appareil de levage soumis à la vérification générale périodique (VGP) annuelle imposée par les articles R4323-22 et suivants du Code du travail (le décret 65-48 du 8 janvier 1965 a été abrogé par le décret 2008-1156 puis recodifié) et par l'arrêté du 1er mars 2004. La VGP doit être réalisée par une personne qualifiée (interne ou organisme vérificateur agréé). Elle porte sur les organes de sécurité (limiteur de charge, parachute, fin de course), la structure mécanique, les commandes et les liaisons électriques. Le rapport de VGP est conservé dans le registre de sécurité de l'installation, consultable par l'inspection du travail.
Chaque agent amené à utiliser le monte-cercueil doit avoir reçu une formation pratique de minimum 2 heures incluant : la prise en main des commandes, la vérification pré-utilisation, la procédure en cas de panne (arrêt de l'appareil, consignation, appel du technicien), et la conduite à tenir en cas de coincement du plateau. La formation est dispensée par le responsable technique ou le fabricant, et tracée dans le dossier individuel de l'agent.
Pour l'auditeur et le contrôle de conformité.
Le monte-cercueil est un appareil de levage soumis à la vérification générale périodique (VGP) annuelle imposée par les articles R4323-22 et suivants du Code du travail (le décret 65-48 du 8 janvier 1965 a été abrogé par le décret 2008-1156 puis recodifié) et par l'arrêté du 1er mars 2004. La VGP doit être réalisée par une personne qualifiée (interne ou organisme vérificateur agréé). Elle porte sur les organes de sécurité (limiteur de charge, parachute, fin de course), la structure mécanique, les commandes et les liaisons électriques. Le rapport de VGP est conservé dans le registre de sécurité de l'installation, consultable par l'inspection du travail.