Pour l'exploitant de l'équipement.
La conduite d'un transpalette électrique accompagné est soumise à l'autorisation de conduite délivrée par l'employeur (article R4323-55 du Code du travail), sur la base d'une formation initiale (CACES R485 catégorie 1 recommandé par la CNAM) et d'un avis médical d'aptitude. Vérifier que les opérateurs utilisant le transpalette disposent d'une autorisation de conduite en cours de validité. Une conduite sans autorisation engage la responsabilité de l'employeur en cas d'accident.
Pour le technicien qui intervient.
Le frein électromagnétique doit s'engager automatiquement dès que le conducteur relâche la commande (dispositif homme-mort). Tester en charge nominale sur sol plat : le transpalette chargé ne doit pas dériver de plus de 5 cm après relâchement. Tester également la coupure d'urgence par le bouton coup-de-poing rouge. Un frein défectueux impose l'arrêt immédiat du transpalette et son étiquetage hors service jusqu'à réparation.
La VGP du transpalette électrique est imposée par l'arrêté du 1er mars 2004 et l'article R4323-23 du Code du travail. La périodicité est de 6 mois pour les chariots automoteurs de manutention (catégorie 2 selon le tableau de l'arrêté). La VGP doit être réalisée par une personne ou un organisme qualifié, indépendant du chef d'établissement. Le rapport doit être conservé dans le registre de sécurité pendant 5 ans.
Mesurer la tension de la batterie à pleine charge et en fin de décharge (tension de fin de décharge selon la fiche constructeur, généralement 1,7 V/élément pour plomb-acide). Inspecter les connexions de la batterie : oxydation, desserrage, traces de sulfatation. Mesurer la densité de l'électrolyte sur chaque élément si la batterie est accessible (densité nominale 1,27 g/cm3 à pleine charge). Une batterie présentant un déséquilibre de densité > 0,03 g/cm3 entre éléments doit être remplacée.
Lors de la VGP, tester la capacité de levage à la charge nominale inscrite sur la plaque signalétique. Mesurer l'affaissement des fourches sous charge (tolérance : inférieur à 5 mm par mètre de longueur de fourche). Vérifier la stabilité transversale du transpalette en charge sur sol plat. Tout affaissement excessif ou instabilité impose une vérification du circuit hydraulique et le remplacement des joints de vérins avant remise en service.
Pour le responsable / gestionnaire.
La conduite d'un transpalette électrique accompagné est soumise à l'autorisation de conduite délivrée par l'employeur (article R4323-55 du Code du travail), sur la base d'une formation initiale (CACES R485 catégorie 1 recommandé par la CNAM) et d'un avis médical d'aptitude. Vérifier que les opérateurs utilisant le transpalette disposent d'une autorisation de conduite en cours de validité. Une conduite sans autorisation engage la responsabilité de l'employeur en cas d'accident.
Pour l'auditeur et le contrôle de conformité.
La VGP du transpalette électrique est imposée par l'arrêté du 1er mars 2004 et l'article R4323-23 du Code du travail. La périodicité est de 6 mois pour les chariots automoteurs de manutention (catégorie 2 selon le tableau de l'arrêté). La VGP doit être réalisée par une personne ou un organisme qualifié, indépendant du chef d'établissement. Le rapport doit être conservé dans le registre de sécurité pendant 5 ans.