Pour l'utilisateur au quotidien.
Les patients en EHPAD et en rééducation sont souvent porteurs de troubles de la thermorégulation ou de neuropathies périphériques qui les empêchent de ressentir normalement la chaleur. Une eau à 40 degC peut provoquer une brûlure grave chez un patient diabétique ou sous anti-épileptiques. La température doit être vérifiée systématiquement par l'opérateur avec un thermomètre de contrôle indépendant du mitigeur thermostatique, et maintenue entre 36 et 38 degC. Ne jamais se fier uniquement au réglage du mitigeur.
Même avec peu d'eau, un patient dépendant ou désorienté peut glisser et se noyer en moins d'une minute. La présence d'un soignant est obligatoire pendant toute la durée du bain. En cas d'urgence, sortir le patient du bain et le mettre en sécurité avant de quitter la salle.
Le mitigeur thermostatique peut se dérégler ou tomber en panne. Toujours vérifier la température avec un thermomètre de contrôle indépendant. La cible est 36-38 degC. Une eau à 40 degC peut brûler un patient diabétique ou sous anticoagulants sans qu'il le sente.
Un claquement inhabituels, une commande qui ne répond pas ou une sangle qui semble usée doivent être signalés immédiatement au service de maintenance. Ne pas utiliser un lève-personne douteux et noter l'anomalie dans le cahier de liaison du service.
Pour l'exploitant de l'équipement.
Les patients en EHPAD et en rééducation sont souvent porteurs de troubles de la thermorégulation ou de neuropathies périphériques qui les empêchent de ressentir normalement la chaleur. Une eau à 40 degC peut provoquer une brûlure grave chez un patient diabétique ou sous anti-épileptiques. La température doit être vérifiée systématiquement par l'opérateur avec un thermomètre de contrôle indépendant du mitigeur thermostatique, et maintenue entre 36 et 38 degC. Ne jamais se fier uniquement au réglage du mitigeur.
La surveillance constante du patient pendant toute la durée du bain est une obligation de soins. Le risque de noyade, même dans quelques centimètres d'eau, existe chez les patients cognitivement dépendants ou à mobilité réduite. La présence du soignant (ou d'un aide-soignant) dans la salle de bain pendant toute la durée du bain est non négociable. En cas d'urgence externe, le patient doit être sorti du bain et placé en sécurité avant que le soignant quitte la salle.
Même avec peu d'eau, un patient dépendant ou désorienté peut glisser et se noyer en moins d'une minute. La présence d'un soignant est obligatoire pendant toute la durée du bain. En cas d'urgence, sortir le patient du bain et le mettre en sécurité avant de quitter la salle.
Le mitigeur thermostatique peut se dérégler ou tomber en panne. Toujours vérifier la température avec un thermomètre de contrôle indépendant. La cible est 36-38 degC. Une eau à 40 degC peut brûler un patient diabétique ou sous anticoagulants sans qu'il le sente.
L'utilisation du bain médicalisé avec lève-personne est une technique de soin à risque pour les soignants (TMS) et pour les patients (chute, pincement). Tous les soignants utilisant le bain doivent être formés à la manutention des patients (formation PRAP - Prévention des Risques liés à l'Activité Physique) et à la procédure spécifique du lève-personne intégré. Cette formation doit être renouvelée tous les 2 ans et tracée dans le plan de formation de l'établissement.
Un claquement inhabituels, une commande qui ne répond pas ou une sangle qui semble usée doivent être signalés immédiatement au service de maintenance. Ne pas utiliser un lève-personne douteux et noter l'anomalie dans le cahier de liaison du service.
Pour le technicien qui intervient.
Le mitigeur thermostatique est le dispositif de sécurité principal contre les brûlures. Il doit être vérifié annuellement par un plombier qualifié : contrôle de la température de coupure de sécurité (qui doit couper le flux d'eau chaude si le froid est absent), mesure de la température de sortie à pleine ouverture (ne doit pas dépasser 38 degC), et démontage-nettoyage de la cartouche thermostatique pour éliminer les dépôts de tartre. La cartouche est à remplacer tous les 5 ans indépendamment de son aspect.
Le lève-personne intégré au bain médicalisé est un dispositif de classe II selon la directive dispositifs médicaux (MDR 2017/745). Vérifier mensuellement : charge nominale (généralement 200 ou 250 kg), état des sangles (absence de coupures, abrasion, décoloration UV), fonctionnement des commandes d'urgence, batterie de l'actuateur. Les sangles sont à remplacer après 200 cycles ou 2 ans d'utilisation, selon la valeur la plus contraignante. Consigner les vérifications dans le registre de maintenance du dispositif.
Le bain médicalisé est un équipement à risque de transmission de Legionella pneumophila et d'agents opportunistes (Pseudomonas, Staphylococcus aureus). Le protocole de désinfection entre chaque patient doit comprendre : vidange complète, nettoyage des surfaces avec un détergent-désinfectant agréé (EN 13727), rinçage, et traçabilité de l'opération dans le dossier d'entretien. Un contrôle microbiologique trimestriel de l'eau du circuit est recommandé par la circulaire DGS de 2002 sur la prévention de la légionellose.
Consignes courtes à afficher près de l'équipement.
Ne pas entrer sans autorisation. Le patient doit être accompagné en permanence. En cas d'urgence ou d'appel du patient, prévenir le soignant responsable.
Utiliser le bouton d'appel présent dans la salle de bain. Ne pas tenter de sortir le patient de l'eau seul. Attendre l'arrivée du soignant formé.