Pour l'exploitant de l'équipement.
Le séchage des sécrétions sur les canaux est l'une des principales causes de défaillance du retraitement. La pré-désinfection (essuyage externe, aspiration de détergent dans les canaux) doit débuter au plus tard 10 minutes après la fin de l'examen. Ce geste, réalisé par l'infirmière d'endoscopie, est non négociable.
Chaque endoscope a des canaux spécifiques (air-eau, aspiration, biopsie, élévateur pour duodénoscopes) qui doivent être branchés sur les connecteurs adaptés au modèle. Un canal non connecté reste contaminé : le cycle apparaît conforme mais l'endoscope n'est pas sûr. Vérifier deux fois les branchements avant lancement, suivre la check-list affichée.
Les désinfectants utilisés (acide peracétique, glutaraldéhyde, OPA) sont irritants respiratoires et cutanés. La zone de retraitement doit être ventilée mécaniquement (renouvellement minimal 15 vol/h), équipée d'une douche oculaire et d'une douche de sécurité. Le port de gants nitrile, surblouse imperméable et masque FFP2 est obligatoire pour les transferts de produits.
Pour le technicien qui intervient.
Un endoscope présentant une fuite ne doit jamais être placé dans le laveur : le désinfectant ne pénétrera pas dans les canaux et le revêtement interne sera contaminé durablement. Le test d'étanchéité est obligatoire avant chaque cycle, manuellement ou via la machine si elle le propose. Toute fuite détectée impose l'arrêt immédiat et l'envoi en maintenance.
Chaque endoscope a des canaux spécifiques (air-eau, aspiration, biopsie, élévateur pour duodénoscopes) qui doivent être branchés sur les connecteurs adaptés au modèle. Un canal non connecté reste contaminé : le cycle apparaît conforme mais l'endoscope n'est pas sûr. Vérifier deux fois les branchements avant lancement, suivre la check-list affichée.
Depuis l'instruction DGOS/PF2 sur les endoscopes, chaque patient doit être lié à un endoscope identifié et à un cycle de retraitement validé. La traçabilité doit être informatisée pour permettre un rappel rapide en cas de suspicion d'incident infectieux. La traçabilité papier seule est insuffisante pour les établissements pratiquant l'endoscopie de routine.
Le circuit interne du laveur (cuves, tuyauteries, pompes) doit être désinfecté quotidiennement via le cycle d'auto-désinfection prévu par le fabricant. Sans cette opération, un biofilm se développe dans les circuits et contamine les endoscopes traités. Planifier l'auto-désinfection en fin de journée et la tracer dans le registre.
Les désinfectants utilisés (acide peracétique, glutaraldéhyde, OPA) sont irritants respiratoires et cutanés. La zone de retraitement doit être ventilée mécaniquement (renouvellement minimal 15 vol/h), équipée d'une douche oculaire et d'une douche de sécurité. Le port de gants nitrile, surblouse imperméable et masque FFP2 est obligatoire pour les transferts de produits.
Pour le responsable / gestionnaire.
Un endoscope présentant une fuite ne doit jamais être placé dans le laveur : le désinfectant ne pénétrera pas dans les canaux et le revêtement interne sera contaminé durablement. Le test d'étanchéité est obligatoire avant chaque cycle, manuellement ou via la machine si elle le propose. Toute fuite détectée impose l'arrêt immédiat et l'envoi en maintenance.
Depuis l'instruction DGOS/PF2 sur les endoscopes, chaque patient doit être lié à un endoscope identifié et à un cycle de retraitement validé. La traçabilité doit être informatisée pour permettre un rappel rapide en cas de suspicion d'incident infectieux. La traçabilité papier seule est insuffisante pour les établissements pratiquant l'endoscopie de routine.
Le guide technique national impose des prélèvements microbiologiques trimestriels sur l'eau de rinçage final et sur un échantillon d'endoscopes (canaux). Les résultats sont conservés et suivis dans le temps. Une dérive doit déclencher un audit complet du processus de retraitement. Le laboratoire doit être accrédité COFRAC.
Pour l'auditeur et le contrôle de conformité.
Un endoscope présentant une fuite ne doit jamais être placé dans le laveur : le désinfectant ne pénétrera pas dans les canaux et le revêtement interne sera contaminé durablement. Le test d'étanchéité est obligatoire avant chaque cycle, manuellement ou via la machine si elle le propose. Toute fuite détectée impose l'arrêt immédiat et l'envoi en maintenance.
Depuis l'instruction DGOS/PF2 sur les endoscopes, chaque patient doit être lié à un endoscope identifié et à un cycle de retraitement validé. La traçabilité doit être informatisée pour permettre un rappel rapide en cas de suspicion d'incident infectieux. La traçabilité papier seule est insuffisante pour les établissements pratiquant l'endoscopie de routine.
Le guide technique national impose des prélèvements microbiologiques trimestriels sur l'eau de rinçage final et sur un échantillon d'endoscopes (canaux). Les résultats sont conservés et suivis dans le temps. Une dérive doit déclencher un audit complet du processus de retraitement. Le laboratoire doit être accrédité COFRAC.
Consignes courtes à afficher près de l'équipement.
Essuyage externe et aspiration de détergent dans tous les canaux. Au-delà de 10 minutes, le retraitement n'est plus garanti efficace.