Pour l'exploitant de l'équipement.
Chaque instrument étalonné doit être identifié par une étiquette indiquant la date de l'étalonnage et la prochaine échéance. Cette étiquette permet à tout utilisateur de vérifier instantanément si l'instrument est dans sa période de validité. Un instrument sans étiquette doit être considéré comme non étalonné jusqu'à preuve du contraire et retiré du service jusqu'à régularisation.
Avant d'effectuer une mesure critique, regardez l'étiquette d'étalonnage sur l'instrument. Si la date de prochaine échéance est dépassée ou si l'étiquette est absente, n'utilisez pas l'instrument pour des mesures entrant dans un processus de contrôle qualité ou de sécurité. Signalez-le au responsable métrologique pour programmer un étalonnage. Utiliser un instrument périmé peut conduire à des décisions basées sur des mesures incorrectes.
Un choc, une chute ou une exposition à une température ou une pression hors plage peut provoquer une dérive immédiate ou progressive de la mesure, sans que cela soit visible extérieurement. Après tout incident de manipulation (chute, surcharge), soumettre l'instrument à une vérification avant de le remettre en service. Consigner l'incident dans le registre métrologique. Stocker les instruments dans leurs étuis de protection et à l'abri des vibrations excessives.
Pour le technicien qui intervient.
Un instrument peut être hors tolérance selon sa fiche technique mais rester acceptable pour l'usage prévu si sa tolérance d'application est plus large. À l'inverse, un instrument apparemment conforme peut être insuffisant si l'application requiert une précision supérieure à celle de l'étalonnage. La décision de conserver, ajuster ou réformer doit systématiquement comparer l'écart constaté à la tolérance d'application définie dans la procédure métier.
Un ajustement (remise à zéro, correction de gain) doit toujours être suivi d'un second étalonnage pour confirmer que l'instrument est maintenant dans la tolérance. Un ajustement non vérifié peut introduire un nouveau biais ou ne pas avoir corrigé complètement l'écart initial. Le certificat d'étalonnage final doit refléter l'état de l'instrument après ajustement, pas avant.
Chaque instrument étalonné doit être identifié par une étiquette indiquant la date de l'étalonnage et la prochaine échéance. Cette étiquette permet à tout utilisateur de vérifier instantanément si l'instrument est dans sa période de validité. Un instrument sans étiquette doit être considéré comme non étalonné jusqu'à preuve du contraire et retiré du service jusqu'à régularisation.
Avant d'effectuer une mesure critique, regardez l'étiquette d'étalonnage sur l'instrument. Si la date de prochaine échéance est dépassée ou si l'étiquette est absente, n'utilisez pas l'instrument pour des mesures entrant dans un processus de contrôle qualité ou de sécurité. Signalez-le au responsable métrologique pour programmer un étalonnage. Utiliser un instrument périmé peut conduire à des décisions basées sur des mesures incorrectes.
Un choc, une chute ou une exposition à une température ou une pression hors plage peut provoquer une dérive immédiate ou progressive de la mesure, sans que cela soit visible extérieurement. Après tout incident de manipulation (chute, surcharge), soumettre l'instrument à une vérification avant de le remettre en service. Consigner l'incident dans le registre métrologique. Stocker les instruments dans leurs étuis de protection et à l'abri des vibrations excessives.
Pour le responsable / gestionnaire.
Pour toute mesure entrant dans un processus de contrôle qualité, de conformité réglementaire ou de sécurité, les instruments doivent être raccordés à des étalons nationaux par une chaîne de raccordement traçable. En France, l'accréditation COFRAC garantit cette traçabilité. Conserver les certificats d'étalonnage avec leur incertitude de mesure. Un instrument dont le raccordement n'est pas documenté ne peut pas être considéré comme conforme pour des mesures critiques.
Un plan de surveillance métrologique recense tous les instruments, leur périodicité d'étalonnage et leur criticité. Ce plan permet de regrouper les étalonnages par visite de laboratoire, de déceler les instruments sous-utilisés qui peuvent être retirés du parc, et d'anticiper les budgets. La périodicité d'étalonnage peut être optimisée (allongée ou raccourcie) en fonction de l'historique des écarts constatés sur les étalonnages précédents.
Pour l'auditeur et le contrôle de conformité.
Pour toute mesure entrant dans un processus de contrôle qualité, de conformité réglementaire ou de sécurité, les instruments doivent être raccordés à des étalons nationaux par une chaîne de raccordement traçable. En France, l'accréditation COFRAC garantit cette traçabilité. Conserver les certificats d'étalonnage avec leur incertitude de mesure. Un instrument dont le raccordement n'est pas documenté ne peut pas être considéré comme conforme pour des mesures critiques.
Un instrument peut être hors tolérance selon sa fiche technique mais rester acceptable pour l'usage prévu si sa tolérance d'application est plus large. À l'inverse, un instrument apparemment conforme peut être insuffisant si l'application requiert une précision supérieure à celle de l'étalonnage. La décision de conserver, ajuster ou réformer doit systématiquement comparer l'écart constaté à la tolérance d'application définie dans la procédure métier.
Consignes courtes à afficher près de l'équipement.
Consultez l'étiquette sur l'instrument. Si la date de validité est dépassée ou absente, ne l'utilisez pas. Signalez-le au responsable métrologique.