Pour l'utilisateur au quotidien.
Si vous brisez accidentellement un thermomètre qui contient du mercure (liquide argenté et brillant), évacuez la pièce immédiatement, aérez-la et appelez votre responsable ou le centre antipoison (0 800 59 59 59). Ne pas aspirer le mercure avec un aspirateur, ne pas le ramasser à mains nues. Le mercure est extrêmement toxique.
Un thermomètre numérique met plusieurs secondes à se stabiliser après contact avec le milieu mesuré. Lire la valeur trop tôt donne une mesure inexacte. Attendez le bip ou le signal de fin de mesure avant de noter la température. Pour les thermomètres infrarouges, visez bien perpendiculairement à la surface et respectez la distance indiquée sur l'appareil.
Un thermomètre laissé libre dans un tiroir ou sur un plan de travail peut tomber, subir un choc qui fausse ses mesures, ou contaminer d'autres équipements. Replacez systématiquement l'appareil dans son étui de protection après usage. Vérifiez que les piles sont retirées si l'appareil doit rester inutilisé plusieurs semaines pour éviter une fuite d'électrolyte.
Pour l'exploitant de l'équipement.
La directive 2007/51/CE et sa transposition française interdisent la commercialisation de thermomètres médicaux à mercure. En établissement de santé, leur usage est proscrit depuis 2009. Les thermomètres au mercure encore en service doivent être retirés et remis à un collecteur agréé déchets dangereux. Le mercure est extrêmement toxique : en cas de casse, évacuer la pièce et appeler le SAMU/centre antipoison.
Un thermomètre a une constante de temps thermique : 30 secondes à 3 minutes selon la technologie (sonde PT100, thermocouple, thermistance, verre à mercure de substitution). Une lecture trop rapide après insertion dans le milieu mesuré sous-estime ou surestime la valeur réelle. Attendre le signal de stabilisation de l'affichage ou, à défaut, patienter au minimum la durée indiquée dans la notice.
Pour le technicien qui intervient.
Les thermomètres utilisés pour des mesures réglementaires (contrôle de la chaîne du froid alimentaire, mesures pharmaceutiques, environnements de soins) relèvent de la métrologie légale ou de la traçabilité COFRAC selon leur usage. La périodicité de vérification est généralement annuelle. Sans certificat valide, les mesures ne peuvent pas être utilisées comme preuves dans un audit ou un contrôle administratif (DDPP, ANSM, etc.).
La directive 2007/51/CE et sa transposition française interdisent la commercialisation de thermomètres médicaux à mercure. En établissement de santé, leur usage est proscrit depuis 2009. Les thermomètres au mercure encore en service doivent être retirés et remis à un collecteur agréé déchets dangereux. Le mercure est extrêmement toxique : en cas de casse, évacuer la pièce et appeler le SAMU/centre antipoison.
Les thermomètres numériques contiennent des piles ou batteries (filière DEEE), les sondes PT100 contiennent du platine (filière métaux précieux). Les thermomètres infrarouges contiennent des composants électroniques. Aucun de ces appareils ne doit finir en poubelle ordinaire. La filière DEEE (point de collecte Recylum/Ecosystem) est la solution de droit commun pour les appareils électroniques de mesure en fin de vie.
Les thermomètres de référence et étalons (quartz, platine PT100 précision de classe A) sont des instruments fragiles dont la dérive peut être provoquée par un choc mécanique même léger. Toujours les ranger dans leur étui rigide rembourré, ne jamais les laisser rouler dans un tiroir. Après tout choc suspect, retourner l'instrument au laboratoire pour vérification avant de continuer à l'utiliser comme référence.
Même les thermomètres numériques industriels dérivent avec le temps (vieillissement des sondes, chocs thermiques répétés). Une dérive de 0,5 degresC sur un thermomètre de chaîne du froid alimentaire peut faire la différence entre un aliment conforme et un aliment non conforme. Effectuer une comparaison interne annuelle sur au moins 3 points de mesure (0 degresC, 20 degresC, 100 degresC) par rapport à un étalon COFRAC tracé.
Pour le responsable / gestionnaire.
Les thermomètres utilisés pour des mesures réglementaires (contrôle de la chaîne du froid alimentaire, mesures pharmaceutiques, environnements de soins) relèvent de la métrologie légale ou de la traçabilité COFRAC selon leur usage. La périodicité de vérification est généralement annuelle. Sans certificat valide, les mesures ne peuvent pas être utilisées comme preuves dans un audit ou un contrôle administratif (DDPP, ANSM, etc.).
Les thermomètres numériques contiennent des piles ou batteries (filière DEEE), les sondes PT100 contiennent du platine (filière métaux précieux). Les thermomètres infrarouges contiennent des composants électroniques. Aucun de ces appareils ne doit finir en poubelle ordinaire. La filière DEEE (point de collecte Recylum/Ecosystem) est la solution de droit commun pour les appareils électroniques de mesure en fin de vie.
Même les thermomètres numériques industriels dérivent avec le temps (vieillissement des sondes, chocs thermiques répétés). Une dérive de 0,5 degresC sur un thermomètre de chaîne du froid alimentaire peut faire la différence entre un aliment conforme et un aliment non conforme. Effectuer une comparaison interne annuelle sur au moins 3 points de mesure (0 degresC, 20 degresC, 100 degresC) par rapport à un étalon COFRAC tracé.
Pour l'auditeur et le contrôle de conformité.
Les thermomètres utilisés pour des mesures réglementaires (contrôle de la chaîne du froid alimentaire, mesures pharmaceutiques, environnements de soins) relèvent de la métrologie légale ou de la traçabilité COFRAC selon leur usage. La périodicité de vérification est généralement annuelle. Sans certificat valide, les mesures ne peuvent pas être utilisées comme preuves dans un audit ou un contrôle administratif (DDPP, ANSM, etc.).