Pour l'utilisateur au quotidien.
Avant chaque vol, vérifiez que les maillons reliant la sellette aux élévateurs sont bien fermés et que le manchon est entièrement vissé. Un maillon serré seulement à la main peut s'ouvrir en vol. Au moindre doute sur l'état ou le serrage d'un connecteur, ne décollez pas et faites vérifier le matériel.
Si votre ensemble a subi un atterrissage dur, un traînage au sol ou un choc, signalez-le au responsable matériel du club avant de revoler. Un connecteur peut être déformé ou fissuré sans que cela se voie à l'oeil nu. Mieux vaut une vérification de quelques minutes qu'une rupture en vol.
Tout pilote doit savoir reconnaître un connecteur sain : manchon de maillon entièrement vissé, pas de corrosion, pas de gorge usée sous la bague, pas de déformation. Demander une démonstration à un moniteur ou au vérificateur du club. Cette inspection rapide se fait au pré-vol, à chaque sortie.
Pour l'exploitant de l'équipement.
Le connecteur est le seul lien entre le pilote et la voile : sa rupture est mortelle. Si un maillon ou un mousqueton présente une usure marquée, de la corrosion, du matage, une amorce de fissure ou une déformation, conclure INAPTE et remplacer la pièce avant tout vol. En cas de doute, on ne vole pas tant que la pièce n'est pas changée.
Un maillon rapide ne tient sa charge que vissé fermé et serré au couple préconisé par le fabricant, jamais à la main seule. Vérifier que le manchon de fermeture est entièrement vissé et que les bagues ou barillets de maintien des suspentes sont en place. Un maillon ouvert ou desserré peut s'ouvrir en vol sous charge alternée.
La FFVL et la plupart des fabricants recommandent de remplacer les connecteurs après 5 ans ou 500 heures de vol, hors usage acrobatique plus exigeant. Ce n'est pas une obligation réglementaire mais une recommandation de sécurité à suivre. Renseigner l'âge et les heures, et si la limite est atteinte, conclure au remplacement même si la pièce paraît encore saine.
Au-delà du contrôle périodique, refaire une vérification complète avant la reprise de saison et systématiquement après un incident : atterrissage dur, traînage au sol, choc ou surcharge. Sélectionner le type de vérification adapté dans la fiche. Un connecteur ayant subi un choc peut être déformé sans signe visible immédiat.
Tout pilote doit savoir reconnaître un connecteur sain : manchon de maillon entièrement vissé, pas de corrosion, pas de gorge usée sous la bague, pas de déformation. Demander une démonstration à un moniteur ou au vérificateur du club. Cette inspection rapide se fait au pré-vol, à chaque sortie.
Pour le technicien qui intervient.
Le connecteur est le seul lien entre le pilote et la voile : sa rupture est mortelle. Si un maillon ou un mousqueton présente une usure marquée, de la corrosion, du matage, une amorce de fissure ou une déformation, conclure INAPTE et remplacer la pièce avant tout vol. En cas de doute, on ne vole pas tant que la pièce n'est pas changée.
Un maillon rapide ne tient sa charge que vissé fermé et serré au couple préconisé par le fabricant, jamais à la main seule. Vérifier que le manchon de fermeture est entièrement vissé et que les bagues ou barillets de maintien des suspentes sont en place. Un maillon ouvert ou desserré peut s'ouvrir en vol sous charge alternée.
Sur la liaison élévateur-écarteur, la FFVL recommande des maillons acier plutôt qu'aluminium : l'acier résiste mieux au matage et à l'usure des suspentes à cet endroit très sollicité. Cocher le point de contrôle correspondant uniquement si l'acier est effectivement monté. Si l'ensemble est en aluminium, le signaler dans les anomalies et surveiller le matage de plus près.
La FFVL et la plupart des fabricants recommandent de remplacer les connecteurs après 5 ans ou 500 heures de vol, hors usage acrobatique plus exigeant. Ce n'est pas une obligation réglementaire mais une recommandation de sécurité à suivre. Renseigner l'âge et les heures, et si la limite est atteinte, conclure au remplacement même si la pièce paraît encore saine.
Noter le propriétaire, le matériel concerné, la date, le vérificateur et le verdict à chaque contrôle. Renseigner systématiquement la date de la prochaine vérification pour ne pas laisser un ensemble passer entre les mailles. Un contrôle non tracé équivaut, en cas d'incident, à un contrôle non fait.
Au-delà du contrôle périodique, refaire une vérification complète avant la reprise de saison et systématiquement après un incident : atterrissage dur, traînage au sol, choc ou surcharge. Sélectionner le type de vérification adapté dans la fiche. Un connecteur ayant subi un choc peut être déformé sans signe visible immédiat.
Les bagues et barillets de maintien des suspentes masquent souvent la zone la plus usée du maillon. Faire coulisser la bague pour inspecter le métal en dessous : c'est là que se concentrent le matage et l'amorce de gorge. Vérifier aussi l'absence de jeu anormal des suspentes dans le connecteur, signe d'une déformation naissante.
Pour le responsable / gestionnaire.
Le parapente de loisir n'est pas soumis à une homologation ni à une navigabilité obligatoire des connecteurs. La seule obligation légale réelle est l'assurance responsabilité civile aérienne, généralement couverte par la licence FFVL. Le gestionnaire du club doit s'assurer que les pilotes utilisant le matériel sont assurés et licenciés à jour.
Noter le propriétaire, le matériel concerné, la date, le vérificateur et le verdict à chaque contrôle. Renseigner systématiquement la date de la prochaine vérification pour ne pas laisser un ensemble passer entre les mailles. Un contrôle non tracé équivaut, en cas d'incident, à un contrôle non fait.
Pour l'auditeur et le contrôle de conformité.
Le parapente de loisir n'est pas soumis à une homologation ni à une navigabilité obligatoire des connecteurs. La seule obligation légale réelle est l'assurance responsabilité civile aérienne, généralement couverte par la licence FFVL. Le gestionnaire du club doit s'assurer que les pilotes utilisant le matériel sont assurés et licenciés à jour.
Consignes courtes à afficher près de l'équipement.
Maillons fermés et serrés à fond. Pas de rouille, pas de jeu, pas de fil tordu. Au moindre doute, ne décollez pas.
Après un atterrissage dur ou un choc, prévenez le club. On vérifie vos connecteurs avant le prochain vol.