Pour l'utilisateur au quotidien.
La coque d'un casque absorbe l'énergie d'un impact en se déformant à l'intérieur, parfois sans aucune trace extérieure. Après une chute au sol ou un choc en vol, ne réutilisez pas le casque tant qu'un responsable ne l'a pas contrôlé. Un casque dont l'état de coque passe à impacté doit être mis au rebut, jamais réaffecté au parc école.
Un casque non bouclé ne protège pas : il se déplace ou s'envole au premier mouvement brusque. Bouclez la jugulaire et vérifiez qu'elle est bien serrée sous le menton, sans jeu, avant de gonfler la voile. Si la boucle ou la sangle est usée ou ne tient plus, n'utilisez pas ce casque et signalez-le.
Avant de partir, faites un contrôle visuel de quelques secondes : pas de fissure sur la coque, jugulaire et boucle en bon état, mousse intérieure non écrasée. Réglez la taille pour que le casque ne bouge pas quand vous secouez la tête. Un casque trop large ou trop usé ne vous protégera pas correctement.
Avant le premier gonflage, montrez à chaque élève comment régler et boucler le casque : il doit tenir sans glisser sur le front ni basculer en arrière. Faites le test de secouer la tête casque fermé : s'il bouge, resserrez le tour de tête et la jugulaire. Un bon réglage appris au sol évite qu'un élève repositionne son casque en vol.
Pour l'exploitant de l'équipement.
Le champ catégorie distingue les casques HPG (vol libre, parapente et delta) des modèles UL ou autres. Pour le parc école et le prêt, n'affectez que des casques marqués HPG et certifiés EN 966 à la pratique du parapente. Renseignez le numéro d'inventaire et le propriétaire (club ou pilote nommé) pour assurer la traçabilité de chaque casque prêté.
Avant le premier gonflage, montrez à chaque élève comment régler et boucler le casque : il doit tenir sans glisser sur le front ni basculer en arrière. Faites le test de secouer la tête casque fermé : s'il bouge, resserrez le tour de tête et la jugulaire. Un bon réglage appris au sol évite qu'un élève repositionne son casque en vol.
Un casque laissé au soleil derrière un pare-brise ou près d'une source de chaleur voit sa coque et ses mousses se dégrader plus vite. Stockez les casques du parc dans un local sec, tempéré et à l'ombre, sans poids posé dessus qui écraserait les mousses. Un stockage soigné prolonge la durée de vie utile de chaque casque.
Pour le technicien qui intervient.
Au retour de chaque session de prêt ou de stage, inspectez la coque (fissures, enfoncements, peinture craquelée révélant un choc) et la jugulaire (couture, sangle effilochée, boucle qui ne verrouille plus). Renseignez l'état de coque (bon, rayé, impacté) et l'état de jugulaire (bon, usé, défectueux) dans la fiche. Un casque impacté ou à jugulaire défectueuse passe en statut à réformer.
La mousse intérieure et les sangles se dégradent avec le temps, les UV et la transpiration, même sans choc. La date de fabrication permet de suivre le vieillissement de chaque casque. Le fabricant indique souvent une durée de vie recommandée (souvent autour de 5 à 10 ans selon l'usage et le stockage) : au-delà, prévoir le remplacement plutôt que d'attendre une défaillance.
Un casque laissé au soleil derrière un pare-brise ou près d'une source de chaleur voit sa coque et ses mousses se dégrader plus vite. Stockez les casques du parc dans un local sec, tempéré et à l'ombre, sans poids posé dessus qui écraserait les mousses. Un stockage soigné prolonge la durée de vie utile de chaque casque.
Pour le responsable / gestionnaire.
Le casque de vol libre est le seul équipement du parapentiste qui est un EPI réglementé : il doit porter le marquage CE et être certifié EN 966, catégorie HPG pour le parapente. Conservez cette information dans la fiche (champ norme) et ne mettez pas en service de casque sans marquage. C'est l'un des rares points réellement obligatoires sur le matériel, avec l'assurance RC aérienne du pilote.
Le champ catégorie distingue les casques HPG (vol libre, parapente et delta) des modèles UL ou autres. Pour le parc école et le prêt, n'affectez que des casques marqués HPG et certifiés EN 966 à la pratique du parapente. Renseignez le numéro d'inventaire et le propriétaire (club ou pilote nommé) pour assurer la traçabilité de chaque casque prêté.
Le statut pilote la disponibilité du casque : en service, usage école, à réformer, déclassé. Vérifiez régulièrement la liste et retirez physiquement du roulement tout casque marqué à réformer pour éviter qu'il soit prêté par erreur. Renseignez la date de réforme et la raison dans les notes pour garder l'historique du parc.
La mousse intérieure et les sangles se dégradent avec le temps, les UV et la transpiration, même sans choc. La date de fabrication permet de suivre le vieillissement de chaque casque. Le fabricant indique souvent une durée de vie recommandée (souvent autour de 5 à 10 ans selon l'usage et le stockage) : au-delà, prévoir le remplacement plutôt que d'attendre une défaillance.
Suivre la date de fabrication et l'état de chaque casque permet de lisser les achats au lieu de devoir remplacer tout le parc d'un coup. Réformez les casques impactés ou trop vieux au fil de l'eau et budgétisez quelques casques neufs par saison. Un parc renouvelé régulièrement coûte moins cher qu'un remplacement massif en urgence après un contrôle.
Pour l'auditeur et le contrôle de conformité.
Le casque de vol libre est le seul équipement du parapentiste qui est un EPI réglementé : il doit porter le marquage CE et être certifié EN 966, catégorie HPG pour le parapente. Conservez cette information dans la fiche (champ norme) et ne mettez pas en service de casque sans marquage. C'est l'un des rares points réellement obligatoires sur le matériel, avec l'assurance RC aérienne du pilote.
Consignes courtes à afficher près de l'équipement.
Un casque qui a pris un choc peut être cassé à l'intérieur sans signe visible. Mettez-le de côté et prévenez le responsable du matériel.
Mettez le casque et serrez la jugulaire sous le menton. Le casque ne doit pas bouger quand vous secouez la tête. Pas de casque bien attaché, pas de décollage.