Pour l'exploitant de l'équipement.
Le résultat de désinfection thermique dépend du contact eau-instrument. Tous les instruments creux doivent être branchés sur les buses d'injection dédiées, les cuvettes posées à l'envers, et les pinces ouvertes. Une charge incorrecte produit un cycle apparemment réussi mais des instruments mal traités. Documenter la charge avant chaque cycle.
Avant chargement, les instruments souillés contiennent du sang et des micro-organismes vivants. Le port de gants longs résistants, surblouse imperméable, masque chirurgical et lunettes de protection est obligatoire. La pré-désinfection se fait sous hotte aspirante ou dans une zone ventilée dédiée, jamais à côté du poste de conditionnement.
Tout agent affecté à la stérilisation doit recevoir une formation initiale documentée et une remise à niveau annuelle. Le programme couvre les normes (NF EN ISO 15883, 17665), les procédures internes, les risques biologiques et chimiques, et la gestion des non-conformités. L'attestation de formation est conservée dans le dossier de l'agent.
Pour le technicien qui intervient.
Si un cycle se termine en erreur ou si les paramètres mesurés ne correspondent pas à la consigne, toute la charge doit être placée en quarantaine, identifiée comme non conforme, et reprise après diagnostic. Ne jamais utiliser des instruments d'un cycle douteux : le risque infectieux pour le patient est direct. Une procédure écrite de gestion des non-conformités est obligatoire.
La norme NF EN ISO 15883 impose une requalification opérationnelle et de performance annuelle du laveur-désinfecteur. La qualification doit être réalisée par un organisme compétent, idéalement accrédité COFRAC, et porte sur la cartographie thermique, le contrôle des dosages détergent, la qualité de l'eau de rinçage et le test de souillure normalisée. Le certificat est exigé en cas d'inspection ARS.
Le résultat de désinfection thermique dépend du contact eau-instrument. Tous les instruments creux doivent être branchés sur les buses d'injection dédiées, les cuvettes posées à l'envers, et les pinces ouvertes. Une charge incorrecte produit un cycle apparemment réussi mais des instruments mal traités. Documenter la charge avant chaque cycle.
Chaque cycle doit être enregistré (date, opérateur, charge, températures, durée, A0 atteint) et conservé au minimum 5 ans, idéalement le temps de la traçabilité patient. Un logiciel dédié (T-DOC, OPTIM, etc.) est fortement recommandé pour relier cycle, instrument, intervention et patient. Le ticket papier seul ne suffit plus pour la matériovigilance.
Bras de lavage bloqués ou filtres encrassés sont les premières causes de cycles non conformes. Vérifier chaque matin la libre rotation des bras, le détartrage des buses et la propreté des préfiltres. Documenter cette vérification sur un registre quotidien. Un bras bloqué détecté tôt évite un rappel de charges sur plusieurs jours.
Pour le responsable / gestionnaire.
Si un cycle se termine en erreur ou si les paramètres mesurés ne correspondent pas à la consigne, toute la charge doit être placée en quarantaine, identifiée comme non conforme, et reprise après diagnostic. Ne jamais utiliser des instruments d'un cycle douteux : le risque infectieux pour le patient est direct. Une procédure écrite de gestion des non-conformités est obligatoire.
La norme NF EN ISO 15883 impose une requalification opérationnelle et de performance annuelle du laveur-désinfecteur. La qualification doit être réalisée par un organisme compétent, idéalement accrédité COFRAC, et porte sur la cartographie thermique, le contrôle des dosages détergent, la qualité de l'eau de rinçage et le test de souillure normalisée. Le certificat est exigé en cas d'inspection ARS.
Chaque cycle doit être enregistré (date, opérateur, charge, températures, durée, A0 atteint) et conservé au minimum 5 ans, idéalement le temps de la traçabilité patient. Un logiciel dédié (T-DOC, OPTIM, etc.) est fortement recommandé pour relier cycle, instrument, intervention et patient. Le ticket papier seul ne suffit plus pour la matériovigilance.
Tout agent affecté à la stérilisation doit recevoir une formation initiale documentée et une remise à niveau annuelle. Le programme couvre les normes (NF EN ISO 15883, 17665), les procédures internes, les risques biologiques et chimiques, et la gestion des non-conformités. L'attestation de formation est conservée dans le dossier de l'agent.
Pour l'auditeur et le contrôle de conformité.
La norme NF EN ISO 15883 impose une requalification opérationnelle et de performance annuelle du laveur-désinfecteur. La qualification doit être réalisée par un organisme compétent, idéalement accrédité COFRAC, et porte sur la cartographie thermique, le contrôle des dosages détergent, la qualité de l'eau de rinçage et le test de souillure normalisée. Le certificat est exigé en cas d'inspection ARS.
Chaque cycle doit être enregistré (date, opérateur, charge, températures, durée, A0 atteint) et conservé au minimum 5 ans, idéalement le temps de la traçabilité patient. Un logiciel dédié (T-DOC, OPTIM, etc.) est fortement recommandé pour relier cycle, instrument, intervention et patient. Le ticket papier seul ne suffit plus pour la matériovigilance.
Consignes courtes à afficher près de l'équipement.
Gants longs, surblouse, masque, lunettes. Ne jamais ouvrir la porte en cours de cycle. Vérifier la fin de cycle avant déchargement.