Pour l'exploitant de l'équipement.
Seul un physicien médical titulaire du DQPRM (Diplôme de Qualification en Physique Radiologique et Médicale) peut piloter le programme dosimétrique. La présence d'au moins un physicien à temps plein est obligatoire. Formation continue annuelle requise.
Pour le technicien qui intervient.
Vérifier la dose de référence (Tessa, contrôle journalier) chaque matin avec tolérance < 2%. Réaliser un contrôle approfondi hebdomadaire (dose absolue chambre étalon, homogénéité, symétrie) et complet trimestriel. Toute dérive > tolérance impose l'arrêt du traitement.
Tout écart dosimétrique supérieur à 2% par rapport à la référence impose l'arrêt immédiat des traitements et l'intervention du physicien médical. Aucun patient ne peut être traité tant que la cause n'est pas identifiée et corrigée. Tracer l'arrêt et la remise en service.
La chambre d'ionisation de référence utilisée pour la dosimétrie doit être étalonnée annuellement par un laboratoire accrédité raccordé au LNHB (laboratoire primaire français). Conserver le certificat d'étalonnage à proximité de la chambre. Sans étalonnage valide, dosimétrie invalide.
Les tests d'homogénéité et de symétrie du champ doivent respecter les critères INCa (typiquement < 3% pour les écarts). Une asymétrie révèle un défaut MLC ou un déséquilibre faisceau qui peut conduire à une dose hétérogène dans la tumeur (sous-dosage local) ou un sur-dosage tissus sains.
Seul un physicien médical titulaire du DQPRM (Diplôme de Qualification en Physique Radiologique et Médicale) peut piloter le programme dosimétrique. La présence d'au moins un physicien à temps plein est obligatoire. Formation continue annuelle requise.
Pour le responsable / gestionnaire.
Vérifier la dose de référence (Tessa, contrôle journalier) chaque matin avec tolérance < 2%. Réaliser un contrôle approfondi hebdomadaire (dose absolue chambre étalon, homogénéité, symétrie) et complet trimestriel. Toute dérive > tolérance impose l'arrêt du traitement.
Tout événement dosimétrique significatif (erreur de dose patient, dérive non détectée) doit être déclaré à l'ASN sous 48 heures (procédure SIVRC). Le défaut de déclaration est une infraction grave. L'établissement doit avoir une procédure de déclaration formalisée et connue du physicien.
Pour l'auditeur et le contrôle de conformité.
Vérifier la dose de référence (Tessa, contrôle journalier) chaque matin avec tolérance < 2%. Réaliser un contrôle approfondi hebdomadaire (dose absolue chambre étalon, homogénéité, symétrie) et complet trimestriel. Toute dérive > tolérance impose l'arrêt du traitement.